"Mon premier match en sélection? C'était au milieu de nulle part, avec des mini-vestiaires où ta tête dépassait de la douche, tout était en vieille pierre. Tu avais des bancs en bois. Ça me rappelait les tournois quand j'étais jeune." Au moment d'ouvrir la boîte à souvenirs, Cécile De Gernier ne peut s'empêcher de se marrer. Ce que l'ancienne internationale (2011-2016) déterre, c'est cette rencontre de mai 2011 contre la Corée du Nord, au cours de laquelle des joueuses du calibre d' Heleen Jaques (toujours active à Gand), Janice Cayman (Lyon), Davina Philtjens (Sassuolo), ou encore Aline Zeler montent sur le terrain de l'Excelsior Veldwezelt, un club de Promotion situé à la frontière belgo-néerlandaise. "Il y avait peut-être 200 personnes", poursuit l'actuelle consultante de La Tribune, qui a connu les Ryanair pris à l'arrache à 6 heures du matin pour limiter les frais de transport.

On est loin des 7.000 supporters massés à Den Dreef en avril 2018 (le record d'affluence pour un match de la sélection belge). Ou du confort offert par le stade d'OHL, modernisé grâce à l'argent de King Power, des installations du Centre national de Tubize, ou du staff pléthorique qui épaule à présent Ives Serneels, un coach qui vient de fêter les dix ans de sa prise de fonction à la tête d'une équipe nationale aujourd'hui ancrée dans le subtop européen (17e au ranking FIFA).

Flash-back, donc. En 2011, le toque est toujours la référence mondiale en matière de football et la planète découvre tout juste un réseau social nommé Instagram. Une autre époque, où l'équipe nationale belge ne pointe qu'à la 35e place au classement FIFA. Un autre monde aussi pour le foot féminin dans son ensemble, qui est alors loin de jouir de l'attention dont il bénéficie désormais. En tout cas chez nous. Ce que découvre l'ancien défenseur du Lierse, champion de Belgique 1997, c'est d'abord un staff réduit à quatre, cinq membres à peine... et qui ne bossent pas à temps plein. À tel point que faute d'entraîneur des gardiennes, l'ex-coach des féminines du club lierrois est obligé de demander à un ami d'entraîner ses keepers.

Une situation impensable aujourd'hui...

"Mon premier match en sélection? C'était au milieu de nulle part, avec des mini-vestiaires où ta tête dépassait de la douche, tout était en vieille pierre. Tu avais des bancs en bois. Ça me rappelait les tournois quand j'étais jeune." Au moment d'ouvrir la boîte à souvenirs, Cécile De Gernier ne peut s'empêcher de se marrer. Ce que l'ancienne internationale (2011-2016) déterre, c'est cette rencontre de mai 2011 contre la Corée du Nord, au cours de laquelle des joueuses du calibre d' Heleen Jaques (toujours active à Gand), Janice Cayman (Lyon), Davina Philtjens (Sassuolo), ou encore Aline Zeler montent sur le terrain de l'Excelsior Veldwezelt, un club de Promotion situé à la frontière belgo-néerlandaise. "Il y avait peut-être 200 personnes", poursuit l'actuelle consultante de La Tribune, qui a connu les Ryanair pris à l'arrache à 6 heures du matin pour limiter les frais de transport.On est loin des 7.000 supporters massés à Den Dreef en avril 2018 (le record d'affluence pour un match de la sélection belge). Ou du confort offert par le stade d'OHL, modernisé grâce à l'argent de King Power, des installations du Centre national de Tubize, ou du staff pléthorique qui épaule à présent Ives Serneels, un coach qui vient de fêter les dix ans de sa prise de fonction à la tête d'une équipe nationale aujourd'hui ancrée dans le subtop européen (17e au ranking FIFA).Flash-back, donc. En 2011, le toque est toujours la référence mondiale en matière de football et la planète découvre tout juste un réseau social nommé Instagram. Une autre époque, où l'équipe nationale belge ne pointe qu'à la 35e place au classement FIFA. Un autre monde aussi pour le foot féminin dans son ensemble, qui est alors loin de jouir de l'attention dont il bénéficie désormais. En tout cas chez nous. Ce que découvre l'ancien défenseur du Lierse, champion de Belgique 1997, c'est d'abord un staff réduit à quatre, cinq membres à peine... et qui ne bossent pas à temps plein. À tel point que faute d'entraîneur des gardiennes, l'ex-coach des féminines du club lierrois est obligé de demander à un ami d'entraîner ses keepers.Une situation impensable aujourd'hui...