"C'était dur pour tout le monde, il faisait très chaud. Je savais que j'étais en forme mais j'avais raté les premières occasions au début du Tour", déclare Pedersen, 6e du chrono de Copenhague, 3e de la 2e étape à Nyborg et 12e de la 3e étape à Sonderborg, dans son pays. "Dans l'équipe, on est venu dans le Tour pour chasser les victoires d'étapes. Mais pour moi, il ne restait plus beaucoup d'opportunités. On s'était dit le matin qu'on devait être dans les échappées qui auraient plus de quatre coureurs. À l'approche des dix derniers kilomètres, j'ai cherché à diviser l'échappée car cela aurait été difficile pour moi de contrôler. Aujourd'hui, j'avais de très bonnes jambes. Ces derniers jours, j'avais déjà de bonnes sensations en montagne", conclut le champion du monde 2019, qui a signé la 3e victoire danoise sur ce Tour 2022. (Belga)

"C'était dur pour tout le monde, il faisait très chaud. Je savais que j'étais en forme mais j'avais raté les premières occasions au début du Tour", déclare Pedersen, 6e du chrono de Copenhague, 3e de la 2e étape à Nyborg et 12e de la 3e étape à Sonderborg, dans son pays. "Dans l'équipe, on est venu dans le Tour pour chasser les victoires d'étapes. Mais pour moi, il ne restait plus beaucoup d'opportunités. On s'était dit le matin qu'on devait être dans les échappées qui auraient plus de quatre coureurs. À l'approche des dix derniers kilomètres, j'ai cherché à diviser l'échappée car cela aurait été difficile pour moi de contrôler. Aujourd'hui, j'avais de très bonnes jambes. Ces derniers jours, j'avais déjà de bonnes sensations en montagne", conclut le champion du monde 2019, qui a signé la 3e victoire danoise sur ce Tour 2022. (Belga)