En Belgique, Courtrai est un club régional, sans la renommée des grands clubs. Beaucoup de joueurs qui arrivent ici n'ont jamais entendu parler du KVK avant leurs premiers contacts... Qu'est-ce qui vous a attiré ici?

LUKA ELSNER: Mon premier souvenir remonte aux play-offs 2, quand j'étais entraîneur de l'Union. J'avais trouvé l'ambiance dans le stade fantastique, et le projet mené par Matthias Leterme et Rik Foulon m'a plu. Ce n'est pas parce que j'ai été coach en Ligue 1 que je ne veux plus coacher que des équipes du top. J'aime les défis, et j'en ai rencontré un ici: celui d'obtenir de bons résultats avec un budget limité.

Je vois aussi plus loin que le football. J'ai déjà visité la ville, été manger avec quelques supporters. Ils avaient pris du temps, après leur journée de travail, pour repeindre les murs des couloirs et des vestiaires. J'ai voulu les remercier avec ce petit repas, et j'en ai profité pour les sonder. Je veux connaître leur ressenti, savoir ce que les gens au stade attendent. Chaque club a son âme, et il faut y être attentif. Je ne suis pas juste là pour faire mon job, puis retourner dans mon monde à chaque fois que je retourne à la maison.

Qu'est-ce qu'on attend de vous ici?

ELSNER: Qu'on reste humble. La grinta est un mot important ici, tout comme la passion. À Courtrai, on doit tout donner à chaque instant, rendre la vie dure à tous nos adversaires. Si on peut offrir du beau football aux gens, c'est le top mais la première chose que je veux voir, c'est la mentalité. Je l'ai dit clairement à mes joueurs: si vous donnez tout, les supporters seront derrière vous, même si la victoire n'est pas au bout. Mais mettre sa patte sur une équipe ne se fait pas en six mois. Ça prend deux ans.

Qu'est-ce qui vous rendra satisfait à la fin de cette saison?

ELSNER: L'ambition minimale est d'assurer le maintien. Au-delà de ça, je serai heureux si on dit que Courtrai est une équipe difficile à jouer, avec une saine agressivité, qui se bat pour chaque ballon et force le respect.

En résumé, une équipe qui joue comme elle l'a montré lors des deux premiers matches.

ELSNER: Oui, mais en étant encore meilleure sur le plan offensif, avec plus de précision technique et une meilleure approche sur certaines phases à la perte du ballon. La base est là, c'était suffisant pour gagner, mais pas encore assez bon pour autant.

Découvrez l'intégralité de cet entretien avec Luka Elsner dans votre magazine du 4 août ou en suivant ce lien.

En Belgique, Courtrai est un club régional, sans la renommée des grands clubs. Beaucoup de joueurs qui arrivent ici n'ont jamais entendu parler du KVK avant leurs premiers contacts... Qu'est-ce qui vous a attiré ici?LUKA ELSNER: Mon premier souvenir remonte aux play-offs 2, quand j'étais entraîneur de l'Union. J'avais trouvé l'ambiance dans le stade fantastique, et le projet mené par Matthias Leterme et Rik Foulon m'a plu. Ce n'est pas parce que j'ai été coach en Ligue 1 que je ne veux plus coacher que des équipes du top. J'aime les défis, et j'en ai rencontré un ici: celui d'obtenir de bons résultats avec un budget limité.Je vois aussi plus loin que le football. J'ai déjà visité la ville, été manger avec quelques supporters. Ils avaient pris du temps, après leur journée de travail, pour repeindre les murs des couloirs et des vestiaires. J'ai voulu les remercier avec ce petit repas, et j'en ai profité pour les sonder. Je veux connaître leur ressenti, savoir ce que les gens au stade attendent. Chaque club a son âme, et il faut y être attentif. Je ne suis pas juste là pour faire mon job, puis retourner dans mon monde à chaque fois que je retourne à la maison.Qu'est-ce qu'on attend de vous ici?ELSNER: Qu'on reste humble. La grinta est un mot important ici, tout comme la passion. À Courtrai, on doit tout donner à chaque instant, rendre la vie dure à tous nos adversaires. Si on peut offrir du beau football aux gens, c'est le top mais la première chose que je veux voir, c'est la mentalité. Je l'ai dit clairement à mes joueurs: si vous donnez tout, les supporters seront derrière vous, même si la victoire n'est pas au bout. Mais mettre sa patte sur une équipe ne se fait pas en six mois. Ça prend deux ans. Qu'est-ce qui vous rendra satisfait à la fin de cette saison?ELSNER: L'ambition minimale est d'assurer le maintien. Au-delà de ça, je serai heureux si on dit que Courtrai est une équipe difficile à jouer, avec une saine agressivité, qui se bat pour chaque ballon et force le respect.En résumé, une équipe qui joue comme elle l'a montré lors des deux premiers matches.ELSNER: Oui, mais en étant encore meilleure sur le plan offensif, avec plus de précision technique et une meilleure approche sur certaines phases à la perte du ballon. La base est là, c'était suffisant pour gagner, mais pas encore assez bon pour autant.Découvrez l'intégralité de cet entretien avec Luka Elsner dans votre magazine du 4 août ou en suivant ce lien.