Michel Louwagie à propos...

...du stress induit par son travail : "C'est énorme. Les gens qui sont de plus en plus exigeants. On a réclamé ma démission à cinq reprises. Ça me reste sur le coeur. La première fois, c'était en 1997, la dernière année de Lei Clijsters au poste de coach. Je me rappelle aussi 2006 quand on a vendu Mbark Boussoufa. Et la dernière fois, c'était en octobre 2018, quand nous avons été battus à domicile par Genk, sous la direction d'Yves Vanderhaeghe. Ça a presque provoqué une émeute. Ça touche un homme."

...du binôme qu'il forme avec Ivan De Witte : "En football, en plus du sport, il y a les volets commerciaux, administratifs, juridiques et maintenant, par exemple, toute cette discussion à propos de la sécurité sociale. Le football offre tant de défis... Chaque jour il y a un nouveau problème à résoudre. Ça reste passionnant. C'est ce qui me garde en forme. Je peux continuer grâce aux changements. Notre club n'est plus un simple club de football mais une entreprise avec trois complexes et 400 événements par an. Ce travail m'a énormément enrichi. Je ne pense pas que j'aurais développé la vision globale que j'ai dans une autre fonction. Il faut surtout connaître sa place. Avec le président, je connais mes responsabilités exactes. Tout est très clair. Je peux faire beaucoup de choses mais je sais aussi quand je dois effectuer un pas en arrière et laisser faire le président. Sans ça, nous n'aurions pas fonctionné vingt ans ensemble."

...de Mogi Bayat : "Depuis un an, je me suis évidemment demandé pourquoi il avait passé 49 jours en prison. J'ai travaillé avec lui très étroitement pendant trois ans car il était notamment le manager de Hein Vanhaezebrouck et de Sven Kums. Mogi a deux défauts : il est trop cher et il était trop présent dans la presse. Mais c'est un négociateur intelligent, doté d'une grande connaissance. Pour moi, il est l'un des meilleurs. Dommage que nous n'en ayons pas dix comme lui en Belgique. Mais il n'a jamais obtenu la clef de mon bureau et il ne l'aura jamais. J'ai également été interrogé à Hasselt dans le cadre de l'Opération Mains Propres. Mais on ne m'a pas posé une seule question sur Mogi Bayat."

Par Geert Foutré et Jacques Sys

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Michel Louwagie dans votre Sport/Foot Magazine

Michel Louwagie à propos......du stress induit par son travail : "C'est énorme. Les gens qui sont de plus en plus exigeants. On a réclamé ma démission à cinq reprises. Ça me reste sur le coeur. La première fois, c'était en 1997, la dernière année de Lei Clijsters au poste de coach. Je me rappelle aussi 2006 quand on a vendu Mbark Boussoufa. Et la dernière fois, c'était en octobre 2018, quand nous avons été battus à domicile par Genk, sous la direction d'Yves Vanderhaeghe. Ça a presque provoqué une émeute. Ça touche un homme."...du binôme qu'il forme avec Ivan De Witte : "En football, en plus du sport, il y a les volets commerciaux, administratifs, juridiques et maintenant, par exemple, toute cette discussion à propos de la sécurité sociale. Le football offre tant de défis... Chaque jour il y a un nouveau problème à résoudre. Ça reste passionnant. C'est ce qui me garde en forme. Je peux continuer grâce aux changements. Notre club n'est plus un simple club de football mais une entreprise avec trois complexes et 400 événements par an. Ce travail m'a énormément enrichi. Je ne pense pas que j'aurais développé la vision globale que j'ai dans une autre fonction. Il faut surtout connaître sa place. Avec le président, je connais mes responsabilités exactes. Tout est très clair. Je peux faire beaucoup de choses mais je sais aussi quand je dois effectuer un pas en arrière et laisser faire le président. Sans ça, nous n'aurions pas fonctionné vingt ans ensemble."...de Mogi Bayat : "Depuis un an, je me suis évidemment demandé pourquoi il avait passé 49 jours en prison. J'ai travaillé avec lui très étroitement pendant trois ans car il était notamment le manager de Hein Vanhaezebrouck et de Sven Kums. Mogi a deux défauts : il est trop cher et il était trop présent dans la presse. Mais c'est un négociateur intelligent, doté d'une grande connaissance. Pour moi, il est l'un des meilleurs. Dommage que nous n'en ayons pas dix comme lui en Belgique. Mais il n'a jamais obtenu la clef de mon bureau et il ne l'aura jamais. J'ai également été interrogé à Hasselt dans le cadre de l'Opération Mains Propres. Mais on ne m'a pas posé une seule question sur Mogi Bayat."Par Geert Foutré et Jacques SysRetrouvez l'intégralité de l'interview de Michel Louwagie dans votre Sport/Foot Magazine