Kopecky avait reconnu l'étape et savait que certaines sections de gravier étaient particulièrement accidentées; elle y a d'ailleurs subi trois crevaisons. Dans ses péripéties, la course n'était cependant pas comparable aux Strade Bianche que la cycliste belge a remporté cette année. Kopecky n'a pas été en mesure de jouer les premiers rôles dans la course puisqu'elle a été lâchée dans la pente avant la première section de gravier et a dû chasser toute la journée. "Ça allait trop vite en montée, je ne pouvais pas suivre. Je ne pense pas pouvoir compter le nombre de fois où j'ai été lâchée aujourd'hui. Mais ce que je n'ai pas pu faire hier, c'est-à-dire souffrir, j'ai pu le faire aujourd'hui. J'ai refusé de laisser partir le groupe et je suis revenue à chaque fois. C'était surtout une question de mental, de ne pas abandonner pour pouvoir aider l'équipe. C'était très difficile. Une très belle étape, avec un beau vainqueur et une forte SD Worx." De nombreuses concurrentes ont déclaré qu'une telle étape n'avait pas sa place dans une course par étapes. "Certains tronçons n'étaient pas praticables. Parfois, on ne pouvait pas suivre une ligne, c'était tellement mauvais. Je pense que nous avons eu beaucoup de chance de ne pas avoir de problèmes. Mais pour le même prix, nous ne sommes pas du côté des gagnants et ce n'est pas un beau parcours pour nous", a conclu Lotte Kopecky. (Belga)

Kopecky avait reconnu l'étape et savait que certaines sections de gravier étaient particulièrement accidentées; elle y a d'ailleurs subi trois crevaisons. Dans ses péripéties, la course n'était cependant pas comparable aux Strade Bianche que la cycliste belge a remporté cette année. Kopecky n'a pas été en mesure de jouer les premiers rôles dans la course puisqu'elle a été lâchée dans la pente avant la première section de gravier et a dû chasser toute la journée. "Ça allait trop vite en montée, je ne pouvais pas suivre. Je ne pense pas pouvoir compter le nombre de fois où j'ai été lâchée aujourd'hui. Mais ce que je n'ai pas pu faire hier, c'est-à-dire souffrir, j'ai pu le faire aujourd'hui. J'ai refusé de laisser partir le groupe et je suis revenue à chaque fois. C'était surtout une question de mental, de ne pas abandonner pour pouvoir aider l'équipe. C'était très difficile. Une très belle étape, avec un beau vainqueur et une forte SD Worx." De nombreuses concurrentes ont déclaré qu'une telle étape n'avait pas sa place dans une course par étapes. "Certains tronçons n'étaient pas praticables. Parfois, on ne pouvait pas suivre une ligne, c'était tellement mauvais. Je pense que nous avons eu beaucoup de chance de ne pas avoir de problèmes. Mais pour le même prix, nous ne sommes pas du côté des gagnants et ce n'est pas un beau parcours pour nous", a conclu Lotte Kopecky. (Belga)