Kopecky effectuait pourtant sa rentrée sur route après avoir coupé après Paris-Roubaix. "C'était assez dur aujourd'hui", a-t-elle déclaré dans l'interview flash. "Dans la finale, il y avait un vent de travers, c'était difficile de rouler et de rester hors du vent et d'économiser de l'énergie. Demi Vollering était dans ma roue, c'était une bagarre et quand nous avons passé les 3 km, nous étions en rassurées (Vollering vise le classement final). Il s'agissait d'un sprint et je savais que cette arrivée en montée me conviendrait, alors j'y suis allée à fond. A 200 mètres, j'ai insisté et je me suis accrochée." Le thermomètre a frôlé les 30 degrés jeudi près de Burgos. ""Il faisait très chaud et j'ai dû m'y habituer, mais heureusement, je la supporte, donc ça ne m'a pas trop gênée. Je suis heureuse de cette victoire." Vendredi, elle aura une nouvelle occasion de lever les bras au ciel. "C'est vrai, ce serait bien de gagner deux jours de suite", a reconnu la lauréate du jour. (Belga)

Kopecky effectuait pourtant sa rentrée sur route après avoir coupé après Paris-Roubaix. "C'était assez dur aujourd'hui", a-t-elle déclaré dans l'interview flash. "Dans la finale, il y avait un vent de travers, c'était difficile de rouler et de rester hors du vent et d'économiser de l'énergie. Demi Vollering était dans ma roue, c'était une bagarre et quand nous avons passé les 3 km, nous étions en rassurées (Vollering vise le classement final). Il s'agissait d'un sprint et je savais que cette arrivée en montée me conviendrait, alors j'y suis allée à fond. A 200 mètres, j'ai insisté et je me suis accrochée." Le thermomètre a frôlé les 30 degrés jeudi près de Burgos. ""Il faisait très chaud et j'ai dû m'y habituer, mais heureusement, je la supporte, donc ça ne m'a pas trop gênée. Je suis heureuse de cette victoire." Vendredi, elle aura une nouvelle occasion de lever les bras au ciel. "C'est vrai, ce serait bien de gagner deux jours de suite", a reconnu la lauréate du jour. (Belga)