Pour Loïc Vliegen, porter le maillot jaune pour la première fois chez les pros est un bonheur mais aussi un poids énorme. Le coureur wallon a conservé son bien lundi au terme de la 3e étape, au prix d'un gros travail de ses co-équipiers. "Ce fut une course très dure à contrôler, ma première journée en jaune n'a pas été la plus facile", a indiqué le coureur de Wanty-Gobert. "Trois coureurs sont partis après 20 kilomètres mais, pour une raison que j'ignore, le regroupement s'est produit après 60 kilomètres et la course est devenue très intense. Le contrôle du peloton par mon équipe a été compliqué. Six coureurs sont sortis dans la 2e partie du parcours et ce fut tout aussi dur de contrôler. Je salue ainsi le très gros travail de mon équipe dans la défense de mon maillot jaune. Nous avons toujours été en prise directe. Ce genre de journée est rare dans une saison. J'ai lâché des cartouches dans l'étape de lundi, certes, mais l'important était d'arriver dans les temps." La 4e étape du Tour de Wallonie, qui sera disputée mardi entre Villers-Le-Bouillet et Lierneux, s'annonce en théorie comme la plus dure, mais pas la plus décisive. "Elle sera dure, oui, mais pas pour moi, j'ai bien reconnu le parcours. Il ne faut jamais oublier que les coureurs font la course. La dernière étape, mercredi au Mur de Thuin, peut encore changer bien des choses. Mais j'espère gagner le Tour de Wallonie, j'ai la forme, mais le niveau est très élevé et j'ai confiance dans mon équipe qui est très forte." (Belga)

Pour Loïc Vliegen, porter le maillot jaune pour la première fois chez les pros est un bonheur mais aussi un poids énorme. Le coureur wallon a conservé son bien lundi au terme de la 3e étape, au prix d'un gros travail de ses co-équipiers. "Ce fut une course très dure à contrôler, ma première journée en jaune n'a pas été la plus facile", a indiqué le coureur de Wanty-Gobert. "Trois coureurs sont partis après 20 kilomètres mais, pour une raison que j'ignore, le regroupement s'est produit après 60 kilomètres et la course est devenue très intense. Le contrôle du peloton par mon équipe a été compliqué. Six coureurs sont sortis dans la 2e partie du parcours et ce fut tout aussi dur de contrôler. Je salue ainsi le très gros travail de mon équipe dans la défense de mon maillot jaune. Nous avons toujours été en prise directe. Ce genre de journée est rare dans une saison. J'ai lâché des cartouches dans l'étape de lundi, certes, mais l'important était d'arriver dans les temps." La 4e étape du Tour de Wallonie, qui sera disputée mardi entre Villers-Le-Bouillet et Lierneux, s'annonce en théorie comme la plus dure, mais pas la plus décisive. "Elle sera dure, oui, mais pas pour moi, j'ai bien reconnu le parcours. Il ne faut jamais oublier que les coureurs font la course. La dernière étape, mercredi au Mur de Thuin, peut encore changer bien des choses. Mais j'espère gagner le Tour de Wallonie, j'ai la forme, mais le niveau est très élevé et j'ai confiance dans mon équipe qui est très forte." (Belga)