Les Milanais, battus 1-0 au match aller face à Marseille, ont ouvert le score à la 75e minute grâce à Milito. On se dirigeait vers les prolongations quand Brandao, monté au jeu à la 88e, égalisait dans les arrêts de jeu (90+2).

Pazzini a offert une maigre consolation à l'Inter, vainqueur de l'édition 2009/2010 en convertissant un penalty suite à une faute de Mandanda, exclu (90+6).

"J'adresse mes compliments à Didier Deschamps. Dire qu'il a eu de la chance est un mot faible", a répondu le coach intériste Claudio Ranieri, en conférence de presse d'après-match, à la question d'un journaliste qui lui demandait si Deschamps avait "une recette" pour le battre ou "un peu de chance".

En 2004, Didier Deschamps, alors entraîneur de Monaco, avait déjà éliminé Ranieri de la Ligue des Champions (3-1/2-2 en demi-finales) lorsque ce dernier était à la tête de Chelsea. "C'est un peu mon chat noir, lors du 2-2 à Londres, leur premier but avait été marqué de la main", a expliqué l'Italien. "C'est mon élimination la plus antipathique, quand ton équipe lutte, essaie de tout faire, va au-delà d'elle-même et pendant cent quatre-vingts minutes se crée plus d'occasions et sort...", a encore soupiré Ranieri.

"On peut aussi parler de chance", a rétorqué Deschamps. "Mais le foot c'est ça. La chance, elle ne vient pas toute seule, vous m'avez connu joueur [aux journalistes italiens], j'étais comme ça, ça m'a servi, vous vous souvenez de la finale de l'Euro 2000 ? C'est très sévère pour l'Inter et Claudio, déjà à l'aller on marque en fin de match, et là de nouveau..."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Les Milanais, battus 1-0 au match aller face à Marseille, ont ouvert le score à la 75e minute grâce à Milito. On se dirigeait vers les prolongations quand Brandao, monté au jeu à la 88e, égalisait dans les arrêts de jeu (90+2). Pazzini a offert une maigre consolation à l'Inter, vainqueur de l'édition 2009/2010 en convertissant un penalty suite à une faute de Mandanda, exclu (90+6)."J'adresse mes compliments à Didier Deschamps. Dire qu'il a eu de la chance est un mot faible", a répondu le coach intériste Claudio Ranieri, en conférence de presse d'après-match, à la question d'un journaliste qui lui demandait si Deschamps avait "une recette" pour le battre ou "un peu de chance". En 2004, Didier Deschamps, alors entraîneur de Monaco, avait déjà éliminé Ranieri de la Ligue des Champions (3-1/2-2 en demi-finales) lorsque ce dernier était à la tête de Chelsea. "C'est un peu mon chat noir, lors du 2-2 à Londres, leur premier but avait été marqué de la main", a expliqué l'Italien. "C'est mon élimination la plus antipathique, quand ton équipe lutte, essaie de tout faire, va au-delà d'elle-même et pendant cent quatre-vingts minutes se crée plus d'occasions et sort...", a encore soupiré Ranieri. "On peut aussi parler de chance", a rétorqué Deschamps. "Mais le foot c'est ça. La chance, elle ne vient pas toute seule, vous m'avez connu joueur [aux journalistes italiens], j'étais comme ça, ça m'a servi, vous vous souvenez de la finale de l'Euro 2000 ? C'est très sévère pour l'Inter et Claudio, déjà à l'aller on marque en fin de match, et là de nouveau..." Sportfootmagazine.be, avec Belga