"On a juste été décevants", lâche Cheikhou Kouyaté à la Dernière Heure. "On est tombé sur un match plus difficile que ce qu'on attendait mais cela n'excuse rien. Eux se sont battus sur tous les ballons." Ce n'était pourtant pas faute d'avoir été prévenu. Anderlecht savait très bien qu'il fallait se méfier de Limassol et de sa solidité physique. D'ailleurs, le match était à la limite de l'ennui tant les Chypriotes ont, comme prévu, formé une barrière devant leur rectangle.

En première mi-temps surtout, les Anderlechtois se sont laissés enfermer et dominer par le jeu physique de l'adversaire, sans jamais tenter d'utiliser leurs propres armes. "Nous avons trop peu joué notre jeu en première période", commente l'entraîneur des Mauves John van den Brom, au micro de La DH. "Nous sommes entrés dans le jeu physique de l'adversaire. Nous avons simplement oublié de jouer au football."

Même du côté chypriote, c'est l'étonnement : "après la première mi-temps, on se demandait pourquoi Anderlecht était si peu agressif", explique Edwin Ouon, le capitaine de Limassol, au micro de la DH. "On savait que le Sporting se rachèterait en seconde période."

Et c'est ce que les Bruxellois ont fait, ou tenté de faire. Revenus du vestiaire avec de meilleures intentions, les Mauves ont égalisé via un geste génial de Kanu et une finition parfaite de Mbokani. À ce moment-là, tout le monde a pensé que le match était plié. "On s'attend alors à ce que le match se termine par un partage, ou même qu'on marque encore", avoue van den Brom à la DH. "Mais c'est 2-1 et nous perdons ce match." Pourtant, Anderlecht avait toutes les cartes en main pour s'imposer en fin de rencontre. "Nos adversaires étaient épuisés, mais nous n'en avons pas profité", résume Silvio Proto pour la DH.

Malgré le défaitisme des propos. Un score de 2 buts à 1 n'est pas insurmontable. D'ailleurs, à Anderlecht on ne sait pas où on doit se situer. Le groupe est tiraillé entre déception et espoir. Mais une chose est sûre, Limassol partira avec un avantage psychologique lors du retour au Parc Astrid mardi. John van den Brom reste toutefois positif : "ce n'est pas une position si inconfortable en Coupe d'Europe", conclut-il dans les colonnes de la Dernière Heure de ce jeudi.

Sportfootmagazine.be

"On a juste été décevants", lâche Cheikhou Kouyaté à la Dernière Heure. "On est tombé sur un match plus difficile que ce qu'on attendait mais cela n'excuse rien. Eux se sont battus sur tous les ballons." Ce n'était pourtant pas faute d'avoir été prévenu. Anderlecht savait très bien qu'il fallait se méfier de Limassol et de sa solidité physique. D'ailleurs, le match était à la limite de l'ennui tant les Chypriotes ont, comme prévu, formé une barrière devant leur rectangle. En première mi-temps surtout, les Anderlechtois se sont laissés enfermer et dominer par le jeu physique de l'adversaire, sans jamais tenter d'utiliser leurs propres armes. "Nous avons trop peu joué notre jeu en première période", commente l'entraîneur des Mauves John van den Brom, au micro de La DH. "Nous sommes entrés dans le jeu physique de l'adversaire. Nous avons simplement oublié de jouer au football." Même du côté chypriote, c'est l'étonnement : "après la première mi-temps, on se demandait pourquoi Anderlecht était si peu agressif", explique Edwin Ouon, le capitaine de Limassol, au micro de la DH. "On savait que le Sporting se rachèterait en seconde période." Et c'est ce que les Bruxellois ont fait, ou tenté de faire. Revenus du vestiaire avec de meilleures intentions, les Mauves ont égalisé via un geste génial de Kanu et une finition parfaite de Mbokani. À ce moment-là, tout le monde a pensé que le match était plié. "On s'attend alors à ce que le match se termine par un partage, ou même qu'on marque encore", avoue van den Brom à la DH. "Mais c'est 2-1 et nous perdons ce match." Pourtant, Anderlecht avait toutes les cartes en main pour s'imposer en fin de rencontre. "Nos adversaires étaient épuisés, mais nous n'en avons pas profité", résume Silvio Proto pour la DH. Malgré le défaitisme des propos. Un score de 2 buts à 1 n'est pas insurmontable. D'ailleurs, à Anderlecht on ne sait pas où on doit se situer. Le groupe est tiraillé entre déception et espoir. Mais une chose est sûre, Limassol partira avec un avantage psychologique lors du retour au Parc Astrid mardi. John van den Brom reste toutefois positif : "ce n'est pas une position si inconfortable en Coupe d'Europe", conclut-il dans les colonnes de la Dernière Heure de ce jeudi. Sportfootmagazine.be