L'OM, qui n'avait plus figuré parmi les huit derniers qualifiés depuis 1993, année de son sacre, reçoit le Bayern Munich ce mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, pour une mission très délicate au vu de ses derniers résultats et de l'absence de son gardien Mandanda.

Dire que cette équipe de Marseille ne rassure pas ses supporteurs est un euphémisme. Les 250 courageux qui avaient fait le déplacement samedi à Nice pour voir leurs protégés obtenir un résultat nul heureux (1-1), avaient décidé d'observer une grève des encouragements. Et à part un but d'André Ayew, contre le cours du jeu, ils n'eurent pas trop de mal à se retenir.

Mais face à l'un des très grands d'Europe (quadruple vainqueur de l'épreuve), l'OM aura bien besoin du soutien de tout un stade. "Je souhaite qu'on ait une ambiance des plus chaudes car un stade en ébullition peut aider mes joueurs à se dépasser", a déclaré mardi Didier Deschamps, sur OMtv. Car cet OM, malgré son exploit en quart de finale retour face à l'Inter Milan, peine à retrouver un visage en adéquation avec les exigences de la C1.

Mandanda suspendu. Place au 3e gardien ?

Son gardien et capitaine Steve Mandanda, exclu à Milan et étincelant à Nice, va énormément manquer. Inquiétant par sa fébrilité lors de la défaite en quart de finale de la Coupe de France contre les amateurs de Quevilly (3-2 a.p.), son suppléant logique, Gennaro Bracigliano, devrait être sacrifié par Deschamps qui semble lui préférer le Brésilien Elinton Andrade. Le gardien N.3, qui n'a plus joué avec l'équipe 1 depuis janvier 2011, devra afficher une confiance inébranlable pour contrer les assauts de l'une des plus belles lignes d'attaque d'Europe, composée des Ribéry, Gomez et autres Robben.

"L'objectif en Ligue des champions a été dépassé. L'exploit on l'a fait contre l'Inter", déclare Deschamps, comme pour apaiser la tension. "Il faudra élever notre niveau de jeu, individuellement et collectivement", reconnaît-il cependant.

En défense, Souleymane Diawara, suspendu pour l'aller, sera aussi absent au retour, après sa rupture du ligament croisé du genou qui le tiendra éloigné des terrains environ six mois. Rod Fanni devrait être associé en défense centrale au titulaire habituel Nicolas Nkoulou.

Le Bayern entre confiance et prudence

De son côté, le Bayern, surfant sur une série de cinq victoires d'affilée, toutes compétitions confondues, est redevenu conquérant et ambitieux. Même l'absence probable de Bastian Schweinsteiger (cheville droite), très douteux, ne semble pas peser.

Cependant, les joueurs appellent à la prudence face à une équipe blessée. "Ils (les Marseillais) traversent une phase difficile en ce moment mais ont aussi été très malchanceux. C'est toujours dangereux d'affronter une telle équipe", a déclaré dimanche Daniel Van Buyten, qui récupère d'une fracture d'un métatarse du pied gauche contractée fin janvier. Pour lui, "il faudra être incroyablement prudent" car la scène européenne est pour Marseille la seule occasion de briller cette saison. "Ce devrait être un avertissement pour nous, même si on a la qualité pour revenir de Marseille avec un bon résultat", estime l'international belge.

Le Néerlandais Arjen Robben tape sur le même clou : "C'est dangereux quand les gens commencent à parler d'une demi-finale contre Madrid" alors que le déplacement à Marseille est "vicieux".

Franz Beckenbauer, lui, n'hésite pas à projeter le Bayern au-delà des quarts : "Je crois en une demi-finale Real-Bayern et en une victoire finale", a-t-il dit, alors que l'Allianz Arena accueillera la finale le 19 mai.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'OM, qui n'avait plus figuré parmi les huit derniers qualifiés depuis 1993, année de son sacre, reçoit le Bayern Munich ce mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, pour une mission très délicate au vu de ses derniers résultats et de l'absence de son gardien Mandanda. Dire que cette équipe de Marseille ne rassure pas ses supporteurs est un euphémisme. Les 250 courageux qui avaient fait le déplacement samedi à Nice pour voir leurs protégés obtenir un résultat nul heureux (1-1), avaient décidé d'observer une grève des encouragements. Et à part un but d'André Ayew, contre le cours du jeu, ils n'eurent pas trop de mal à se retenir. Mais face à l'un des très grands d'Europe (quadruple vainqueur de l'épreuve), l'OM aura bien besoin du soutien de tout un stade. "Je souhaite qu'on ait une ambiance des plus chaudes car un stade en ébullition peut aider mes joueurs à se dépasser", a déclaré mardi Didier Deschamps, sur OMtv. Car cet OM, malgré son exploit en quart de finale retour face à l'Inter Milan, peine à retrouver un visage en adéquation avec les exigences de la C1. Mandanda suspendu. Place au 3e gardien ? Son gardien et capitaine Steve Mandanda, exclu à Milan et étincelant à Nice, va énormément manquer. Inquiétant par sa fébrilité lors de la défaite en quart de finale de la Coupe de France contre les amateurs de Quevilly (3-2 a.p.), son suppléant logique, Gennaro Bracigliano, devrait être sacrifié par Deschamps qui semble lui préférer le Brésilien Elinton Andrade. Le gardien N.3, qui n'a plus joué avec l'équipe 1 depuis janvier 2011, devra afficher une confiance inébranlable pour contrer les assauts de l'une des plus belles lignes d'attaque d'Europe, composée des Ribéry, Gomez et autres Robben. "L'objectif en Ligue des champions a été dépassé. L'exploit on l'a fait contre l'Inter", déclare Deschamps, comme pour apaiser la tension. "Il faudra élever notre niveau de jeu, individuellement et collectivement", reconnaît-il cependant. En défense, Souleymane Diawara, suspendu pour l'aller, sera aussi absent au retour, après sa rupture du ligament croisé du genou qui le tiendra éloigné des terrains environ six mois. Rod Fanni devrait être associé en défense centrale au titulaire habituel Nicolas Nkoulou. Le Bayern entre confiance et prudence De son côté, le Bayern, surfant sur une série de cinq victoires d'affilée, toutes compétitions confondues, est redevenu conquérant et ambitieux. Même l'absence probable de Bastian Schweinsteiger (cheville droite), très douteux, ne semble pas peser. Cependant, les joueurs appellent à la prudence face à une équipe blessée. "Ils (les Marseillais) traversent une phase difficile en ce moment mais ont aussi été très malchanceux. C'est toujours dangereux d'affronter une telle équipe", a déclaré dimanche Daniel Van Buyten, qui récupère d'une fracture d'un métatarse du pied gauche contractée fin janvier. Pour lui, "il faudra être incroyablement prudent" car la scène européenne est pour Marseille la seule occasion de briller cette saison. "Ce devrait être un avertissement pour nous, même si on a la qualité pour revenir de Marseille avec un bon résultat", estime l'international belge. Le Néerlandais Arjen Robben tape sur le même clou : "C'est dangereux quand les gens commencent à parler d'une demi-finale contre Madrid" alors que le déplacement à Marseille est "vicieux". Franz Beckenbauer, lui, n'hésite pas à projeter le Bayern au-delà des quarts : "Je crois en une demi-finale Real-Bayern et en une victoire finale", a-t-il dit, alors que l'Allianz Arena accueillera la finale le 19 mai. Sportfootmagazine.be, avec Belga