Absent du dernier carré de la Ligue des champions depuis 1990, le Benfica Lisbonne d'Axel Witsel croit tout de même pouvoir surprendre Chelsea, équipe bien plus expérimentée à ce niveau mais qui peine à convaincre cette saison, ce mardi soir à Lisbonne en match aller des quarts de finale.

Benfica, qui a atteint les quarts pour la première fois depuis 2006 aux dépens du Zenit Saint-Pétersbourg, avait créé la surprise dès la phase de poules en se qualifiant en tête d'un groupe dont a été éliminé Manchester United, avec deux matches nuls face aux Red Devils.

Les Benfiquistes n'ont concédé aucune défaite lors des dix dernières rencontres à domicile en compétitions européennes, tandis que Chelsea cherche encore sa première victoire à l'extérieur cette saison en Ligue des champions.

Confrontation inédite

Si les deux équipes ne se sont jamais affrontées, l'entraîneur des Londoniens Roberto Di Matteo a dit bien connaître les Lisboètes, pour avoir observé leurs rencontres avec Manchester United et car il dispose dans son effectif de deux anciens du Benfica, les internationaux brésiliens Ramires et David Luiz.

En bonne partie grâce à la spectaculaire remontée qui a permis aux Blues d'arracher leur billet pour les quarts suite à une cuisante défaite à Naples (1-3; 4-1), Di Matteo a connu un certain état de grâce, amplifié par les premiers buts de son attaquant Fernando Torres après des mois de disette.

Ce n'est pourtant pas le terrifiant Chelsea des dernières années qui foulera mardi soir la pelouse du stade de la Luz, comme l'illustre le nul concédé encore samedi à domicile face à Tottenham en championnat, laissant le club du milliardaire russe Roman Abramovitch à cinq points de la quatrième place, dernier ticket pour la Ligue des champions C1 la saison prochaine.

Lampard : "nous ne sommes plus aussi bons qu'avant"

"Les matches et la position que nous occupons au classement ne mentent pas : nous ne sommes plus aussi bons qu'avant", a reconnu le milieu de terrain des Blues Frank Lampard à Chelsea TV. "Nous étions une forteresse ici et, pour une raison ou pour une autre, nous ne le sommes plus. Il faut remédier à cela", a-t-il ajouté.

Le vétéran de 33 ans s'est livré à une autocritique après le décevant match nul contre Tottenham (0-0) samedi, qui pourrait coûter aux "Blues", cinquièmes de la Premier League, leur qualification pour la prochaine Ligue des champions. "On sait qu'un derby contre une très bonne équipe de Tottenham doit être dur, mais je ne pense pas que nous en ayons fait assez. Il fallait jouer avec un plus grand sentiment d'urgence, comme contre Naples", a-t-il dit, faisant allusion au huitième de finale retour de la Ligue des champions gagné 4-1.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Absent du dernier carré de la Ligue des champions depuis 1990, le Benfica Lisbonne d'Axel Witsel croit tout de même pouvoir surprendre Chelsea, équipe bien plus expérimentée à ce niveau mais qui peine à convaincre cette saison, ce mardi soir à Lisbonne en match aller des quarts de finale. Benfica, qui a atteint les quarts pour la première fois depuis 2006 aux dépens du Zenit Saint-Pétersbourg, avait créé la surprise dès la phase de poules en se qualifiant en tête d'un groupe dont a été éliminé Manchester United, avec deux matches nuls face aux Red Devils. Les Benfiquistes n'ont concédé aucune défaite lors des dix dernières rencontres à domicile en compétitions européennes, tandis que Chelsea cherche encore sa première victoire à l'extérieur cette saison en Ligue des champions. Confrontation inédite Si les deux équipes ne se sont jamais affrontées, l'entraîneur des Londoniens Roberto Di Matteo a dit bien connaître les Lisboètes, pour avoir observé leurs rencontres avec Manchester United et car il dispose dans son effectif de deux anciens du Benfica, les internationaux brésiliens Ramires et David Luiz. En bonne partie grâce à la spectaculaire remontée qui a permis aux Blues d'arracher leur billet pour les quarts suite à une cuisante défaite à Naples (1-3; 4-1), Di Matteo a connu un certain état de grâce, amplifié par les premiers buts de son attaquant Fernando Torres après des mois de disette. Ce n'est pourtant pas le terrifiant Chelsea des dernières années qui foulera mardi soir la pelouse du stade de la Luz, comme l'illustre le nul concédé encore samedi à domicile face à Tottenham en championnat, laissant le club du milliardaire russe Roman Abramovitch à cinq points de la quatrième place, dernier ticket pour la Ligue des champions C1 la saison prochaine. Lampard : "nous ne sommes plus aussi bons qu'avant" "Les matches et la position que nous occupons au classement ne mentent pas : nous ne sommes plus aussi bons qu'avant", a reconnu le milieu de terrain des Blues Frank Lampard à Chelsea TV. "Nous étions une forteresse ici et, pour une raison ou pour une autre, nous ne le sommes plus. Il faut remédier à cela", a-t-il ajouté. Le vétéran de 33 ans s'est livré à une autocritique après le décevant match nul contre Tottenham (0-0) samedi, qui pourrait coûter aux "Blues", cinquièmes de la Premier League, leur qualification pour la prochaine Ligue des champions. "On sait qu'un derby contre une très bonne équipe de Tottenham doit être dur, mais je ne pense pas que nous en ayons fait assez. Il fallait jouer avec un plus grand sentiment d'urgence, comme contre Naples", a-t-il dit, faisant allusion au huitième de finale retour de la Ligue des champions gagné 4-1. Sportfootmagazine.be, avec Belga