Bruno Venanzi rêvait de la famille Lhoist

En privé, le futur ancien président des Rouches ne s'en cachait pas : son rêve était de céder le club à la riche famille Lhoist, qu'il présentait à ses proches comme "le candidat idéal". Contacté par PwC, mais aussi en ligne directe par Bruno Venanzi, le groupe wallon - leader mondial dans la production et la vente de chaux et de dolomie - a poliment décliné. Malgré la passion de certains membres de la famille pour les travées de Sclessin, le souhait de discrétion des membres du groupe était difficilement compatible avec l'exposition médiatique du Standard. Pour suivre les Lhoist dans le football, il faut donc toujours se tourner vers Rochefort, protagoniste de la D3 amateurs.

Lucien D'Onofrio a tenté de revenir sans Fornieri (mais avec 20 millions)

Si son nom a longtemps été associé à celui de François Fornieri, la promesse d'investissement du fondateur de Mithra n'a pourtant jamais été synonyme de retour de Lucien D'Onofrio à Sclessin. Alors bras droit de Paul Gheysens à l'Antwerp, il se dit que le Don était moins chaud que son ami de longue date à l'heure d'envisager cette association finalement éteinte à la fin de l'année 2020.

Un an plus tard, par contre, au coup d'envoi de cette saison, l'ancien homme fort du Standard est revenu à la charge. Dans les bureaux des bords de Meuse, on raconte que Luciano a frappé à la porte de Bruno Venanzi avec 20 millions d'euros prêts à être injectés dans les caisses liégeoises. "Sans doute pas son argent", poursuit-on du côté de Sclessin. L'identité de celui qui aurait financé ce renouveau rouche reste un mystère.

Le "roi des datas" s'est intéressé aux Rouches

Une fois ouverte l'hypothèse de revendre intégralement le club à des investisseurs étrangers, plusieurs groupes puissants se sont renseignés sur la situation du Standard. On a évidemment beaucoup parlé de JKC Capital, de 777 Partners et même de Total Sports Investments LLP, la société du très riche Sergei Lomakin qui a longtemps eu les faveurs de Bruno Venanzi jusqu'à l'éclatement de la guerre en Ukraine. Mais les trois derniers candidats en lice ne sont pas les seuls à avoir pris la température de Sclessin.

Souvent présenté comme le "roi des datas", tête pensante avec Matthew Benham du projet qui a emmené le FC Midtjylland en Ligue des Champions et le club de Brentford jusqu'en Premier League, le Danois Rasmus Ankersen est aujourd'hui le CEO de Sport Republic. Une société fondée avec Dragan Solak, le magnat serbe des médias propriétaire de Southampton, qui souhaite bâtir un réseau de clubs sembable au City Group et s'est ainsi penché sur le cas du Standard. Sans que cela aille jusqu'à une offre, dit-on au sein du club. Si le nom d'Ankersen n'était pas étranger aux oreilles rouches, c'est surtout parce que le cas du FC Midtjylland avait été étudié dans le détail quand Michel Preud'homme avait suggéré d'engager le coach des Danois, un certain Brian Priske, pour lui succéder.

Pierre Locht était proche de devenir le CEO du Standard

Proche de conclure le deal jusqu'à la dernière volte-face de Bruno Venanzi, les Nord-Américains John Chayka et Jared Porter tenaient à conserver un ancrage local dans leur gestion du club. Le président actuel serait d'ailleurs resté propriétaire d'un quart des parts, et certains hommes forts du Standard d'aujourd'hui l'auraient encore été dans celui de demain.

Ainsi, Pierre Locht, dont le travail à la tête de l'Académie est vanté par la plupart des suiveurs, aurait hérité selon nos sources du costume de CEO, vacant depuis le licenciement d'Alexandre Grosjean. Une hypothèse évaporée quand Venanzi a finalement décidé de se tourner vers les Américains de 777 Partners.

Découvrez l'intégralité de notre article consacré à la vente du Standard dans votre Sport/Foot Magazine du mois d'avril, en vente dès ce vendredi.

En privé, le futur ancien président des Rouches ne s'en cachait pas : son rêve était de céder le club à la riche famille Lhoist, qu'il présentait à ses proches comme "le candidat idéal". Contacté par PwC, mais aussi en ligne directe par Bruno Venanzi, le groupe wallon - leader mondial dans la production et la vente de chaux et de dolomie - a poliment décliné. Malgré la passion de certains membres de la famille pour les travées de Sclessin, le souhait de discrétion des membres du groupe était difficilement compatible avec l'exposition médiatique du Standard. Pour suivre les Lhoist dans le football, il faut donc toujours se tourner vers Rochefort, protagoniste de la D3 amateurs.Si son nom a longtemps été associé à celui de François Fornieri, la promesse d'investissement du fondateur de Mithra n'a pourtant jamais été synonyme de retour de Lucien D'Onofrio à Sclessin. Alors bras droit de Paul Gheysens à l'Antwerp, il se dit que le Don était moins chaud que son ami de longue date à l'heure d'envisager cette association finalement éteinte à la fin de l'année 2020.Un an plus tard, par contre, au coup d'envoi de cette saison, l'ancien homme fort du Standard est revenu à la charge. Dans les bureaux des bords de Meuse, on raconte que Luciano a frappé à la porte de Bruno Venanzi avec 20 millions d'euros prêts à être injectés dans les caisses liégeoises. "Sans doute pas son argent", poursuit-on du côté de Sclessin. L'identité de celui qui aurait financé ce renouveau rouche reste un mystère.Une fois ouverte l'hypothèse de revendre intégralement le club à des investisseurs étrangers, plusieurs groupes puissants se sont renseignés sur la situation du Standard. On a évidemment beaucoup parlé de JKC Capital, de 777 Partners et même de Total Sports Investments LLP, la société du très riche Sergei Lomakin qui a longtemps eu les faveurs de Bruno Venanzi jusqu'à l'éclatement de la guerre en Ukraine. Mais les trois derniers candidats en lice ne sont pas les seuls à avoir pris la température de Sclessin.Souvent présenté comme le "roi des datas", tête pensante avec Matthew Benham du projet qui a emmené le FC Midtjylland en Ligue des Champions et le club de Brentford jusqu'en Premier League, le Danois Rasmus Ankersen est aujourd'hui le CEO de Sport Republic. Une société fondée avec Dragan Solak, le magnat serbe des médias propriétaire de Southampton, qui souhaite bâtir un réseau de clubs sembable au City Group et s'est ainsi penché sur le cas du Standard. Sans que cela aille jusqu'à une offre, dit-on au sein du club. Si le nom d'Ankersen n'était pas étranger aux oreilles rouches, c'est surtout parce que le cas du FC Midtjylland avait été étudié dans le détail quand Michel Preud'homme avait suggéré d'engager le coach des Danois, un certain Brian Priske, pour lui succéder.Proche de conclure le deal jusqu'à la dernière volte-face de Bruno Venanzi, les Nord-Américains John Chayka et Jared Porter tenaient à conserver un ancrage local dans leur gestion du club. Le président actuel serait d'ailleurs resté propriétaire d'un quart des parts, et certains hommes forts du Standard d'aujourd'hui l'auraient encore été dans celui de demain.Ainsi, Pierre Locht, dont le travail à la tête de l'Académie est vanté par la plupart des suiveurs, aurait hérité selon nos sources du costume de CEO, vacant depuis le licenciement d'Alexandre Grosjean. Une hypothèse évaporée quand Venanzi a finalement décidé de se tourner vers les Américains de 777 Partners.Découvrez l'intégralité de notre article consacré à la vente du Standard dans votre Sport/Foot Magazine du mois d'avril, en vente dès ce vendredi.