QUALIFIEE POUR LE MONDIAL, LA BELGIQUE FERA-T-ELLE TOURNER CONTRE LE PAYS DE GALLES ?

Une nouvelle fois, le sélectionneur national a été critiqué pour ses choix conservateurs contre la (modeste) Estonie. Certains ne digéraient pas l'absence de Faes ou de Theate en défense alors que Castagne était aligné en temps que défenseur central. Mais ces choix étaient somme toute logique. Tant Faes que Theate ne sont pas spécialement à l'aise sur le côté droit d'une défense à trois et il aurait été plus logique dès lors, s'ils jouent, que ce soit à la place de Vertonghen ou de Denayer. Le choix de celui qui joue plus souvent au poste de piston à Leicester mais qui a déjà évolué quelques fois fois dans l'axe tant chez les Foxes qu'à l'Atalanta avait pour objectif d'apporter de la vitesse pour annihiler les contres adverses. On le sait, Super Jan et Denayer ne sont pas les joueurs les plus rapides de la planète foot. Avec sa capacité à se projetter facilement et rapidement vers l'avant Castagne permettait aussi d'apporter plus de verticalité à la première relance.

Au poste de piston droit, c'est le chouchou Alexis Saelemaekers qui était attendu par certains. Mais Martinez a pourtant opté pour Thomas Meunier pour des raisons plus tactiques que de fidélité aux anciens. Le joueur de Dortmund possède pour caractéristique de coller sa ligne là où l'énergique ailier du Milan aime bien repiquer dans l'axe. Ce dernier était déjà bien embouteillé ce samedi avec un Eden Hazard se balladant sur la largeur dans les parages d' Hans Vanaken et deKevin De Bruyne. D'ailleurs quand Thorgan Hazard, qui est resté plus sur le côté gauche, a remplacé son frère aîné, Saelemaekers est alors entré en scène à la place de Meunier. Toujours déroutant, Alexis a effectué quelques percées qui n'ont pas toujours été suivies de bons choix. On regrettera juste son superbe but annulé en raison d'une position de hors-jeu de Charles De Ketelaere. Ce dernier, entré à 7 minutes de la fin en compagnie de Divock Origi, n'a pas spécialement marqué des points. Pas plus que son compère.

La qualification diabolique pour le mondial 2022 désormais acquise, est-ce que le sang frais peut espérer avoir droit à plus de temps de jeu ce mardi à Cardiff. On peut raisonnablement penser que non en lisant entre les lignes dans le discours de Roberto Martinez. "Le match au Pays de Galles est un match officiel. Nous nous devons, par rapport aux autres équipes du groupe, de le jouer à fond pour l'équité sportive. Nous avons joué 27 matches de qualification, nous en avons gagné 25 et partagé à deux reprises. Il faut respecter ce bilan", a déclaré le Catalan en conférence de presse. Les Diables auront aussi à coeur de gagner le match pour conserver leur première place au ranking FIFA. Excepté Courtois, déjà forfait pour ce déplacement, Martinez devrait donc aligner sa meilleure équipe. Les Faes, Theate, Vanzeir, De Ketelaere, Origi et Sambi Lokonga devraient se contenter des miettes avant un prochain rassemblement en mars 2022 où ils devraient avoir plus l'occasion de montrer ce qu'ils ont dans le ventre.

En mars, Roberto Martinez ne devrait pas convier de joueurs avec plus de 50 capes en équipe nationale. La chance de voir d'autres joueurs mais est-ce qu'un Youri Tielemans et ses 47 capes sera autant à l'honneur que d'autres membres ?, iStock
En mars, Roberto Martinez ne devrait pas convier de joueurs avec plus de 50 capes en équipe nationale. La chance de voir d'autres joueurs mais est-ce qu'un Youri Tielemans et ses 47 capes sera autant à l'honneur que d'autres membres ? © iStock

QUE FAUT-IL ATTENDRE DU PROCHAIN RASSEMBLEMENTS DES DIABLES ROUGES EN 2022 ?

Plutôt avare en annonces, Roberto Martinez a déjà déclaré que le prochain rassemblement de ses troupes en mars 2022 devrait être quelque peu différent des précédents puisque tous les sélectionnés auront normalement moins de 50 capes à leur compteur. "Ce sera l'occasion de voir d'autres joueurs et de prendre des informations dans un groupe très compétitif où la concurrence est grande", a précisé celui qui est à la tête des Diables depuis 2016. Jan Vertonghen (135 caps), Axel Witsel (119), Toby Alderweireld (118), Eden Hazard (116), Dries Mertens (103), Romelu Lukaku (101), Thibaut Courtois (94), Kevin De Bruyne (87), Thomas Vermaelen (85), Yannick Carrasco (54) et Thomas Meunier (53) ne devraient donc logiquement pas rallier Tubize dans quelques mois. On parle là de cadres dont la grande majorité est encore membre du onze de base en théorie le plus fort sur le papier. Cette annonce laisse donc bien penser que les réservistes du match contre l'Estonie ne devraient donc pas spécialement avoir droit au chapitre contre le pays de Galles.

Qui seront donc les joueurs qui devront se mettre en évidence à l'approche du printemps ? Entre les perches, Koen Casteels et Simon Mignolet devraient se disputer le poste de première doublure de Courtois. En défense, les Zinho Vanheusden, Arthur Theate, Sebastiaan Bornauw, Wout Faes auront l'occasion de prouver qu'ils incarnent l'avenir aux côtés d'éléments déjà plus installés dans le groupe comme Jason Denayer, Derdryck Boyata voire Timothy Castagne si l'expérience estonienne devait être reconduite. Sur les côtés, Alexis Saelemaekers aura une belle carte à jouer sur la droite. Sur la gauche, le sélectionneur sait ce que vaut Thorgan Hazard et on l'imagine mal reprendre encore un Nacer Chadli toujours très fragile. Verra-t-on alors un nouveau profil habitué à jouer dans le registre de piston en club comme Joris Kayembe ? On oubliera pas non plus Thomas Foket. Le joueur du stade de Reims peut évoluer sur les deux flancs et n'a jamais déçu les rares fois où l'on a fait appel à ses services. Dans l'axe, la bataille risque d'être plus intense entre Albert Sambi Lokonga et Leander Dendoncker pour le rôle de successeur de Witsel. A moins que le second cité ne soit vu aussi comme défenseur central. Mats Rits viendra-t-il s'ajouter à la liste des prétendants ?

En raison de son jeune âge, Youri Tielemans fait forcément encore partie du club des moins de 50 mais Martinez connaît aussi parfaitement son apport. Les Hans Vanaken et Dennis Praet devraient donc se disputer cette place de numéro 8. Des Amadou Onana ou Orel Mangala peuvent-ils s'inviter à la fête ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer.

Devant Jeremy Doku, Charles De Ketelaere et Leandro Trossard devraient se répartir les postes offensifs et Dodi Lukebakio recevra normalement une nouvelle chance. Reverra-t-on Adnan Januzaj sur le fil comme lors des deux derniers mondiaux ? Le Bruxellois évolue dans une équipe qui surprend en Espagne . Il ne fait cependant toujours pas office d'incontournable même si son profil reste fort apprécié au pays Basque.

En pointe, Michy Batshuayi tentera de conserver son statut de numéro 2 menacé par un Christian Benteke plus performant en club et plus efficace aussi en sélection ces derniers temps. Que pourra montrer un Divock Origi, longtemps considéré comme un ailier mais qui pourrait se réaffirmer dans ce rôle de 9 où Marc Wilmots avait fait appel à lui pour la première fois sous la vareuse diabolique ? Pour Dante Vanzeir, les choses risquent d'être compliquées. Premièrement en raison de son profil moins adapté à une équipe dominante et cherchant un point d'ancrage à l'avant. Ensuite, car on ne sait pas s'il saura poursuivre son évolution avec l'Union. Malgré des choses intéressantes, on a senti la différence de rythme et d'intensité dont il souffrait lors des entraînements.

La Celeste uruguayenne, double championne du monde, est l'une des grandes sélections qui risque de ne pas être de la partie au Qatar même si tout reste possible., iStock
La Celeste uruguayenne, double championne du monde, est l'une des grandes sélections qui risque de ne pas être de la partie au Qatar même si tout reste possible. © iStock

QUELLES (GRANDS) PAYS RISQUENT DE NE PAS VOIR LE QATAR ?

On doit évidemment commencer avec le cas portugais. Battue à domicile par les Serbes, la Seleçao das Quinas ne verra le Mondial que via les barrages. L'exercice reste d'autant plus périlleux que malgré l'énorme potentiel présent sur sa pelouse, les Lusitaniens peinent à convaincre depuis leur titre européen de 2016. La position du sélectionneur Fernando Santos semble, elle aussi, de plus en plus fragilisée. C'est donc dans un contexte houleux que la bande à Cristiano Ronaldo tentera de s'inviter au bal mondial.

La situation est aussi compliquée pour le champion d'Europe actuel, l'Italie. Accrochée par la Suisse ce vendredi après avoir manqué la conversion d'un pénalty, la Squadra Azzurra reste en tête de son groupe grâce à une meilleure différence de buts. Mais est-ce que cela sera suffisant alors qu'elle doit encore se rendre en Irlande du Nord pendant que les Helvètes recevront la Bulgarie. La possibilité de voir l'Italie contrainte à un barrage qui lui fut fatal en 2018 reste réelle.

En Afrique, le Cameroun possède un point de retard sur la côte d'Ivoire et l'un de ces deux pays ratera forcément le Mondial. L'Afrique du Sud d'Hugo Broos ne sera pas non plus de la partie, éliminée au nombre de buts inscrits par le Ghana alors que le bilan chiffré était quasiment identique.

Enfin, en Amérique du Sud, c'est l'Uruguay qui pourrait manquer la grande fête mondiale. La Celeste, double championne du monde, n'est plus que 6e de la zone sudaméricaine mais à égalité de points avec la Colombie et le Chili. Il reste cependant encore cinq rencontres et quinze points à gagner pour que deux de ces trois équipes s'invitent au Mondial. L'une qualifiée directement, l'autre contrainte à un barrage intercontinental contre un pays probablement issu de l'Océanie.

QUALIFIEE POUR LE MONDIAL, LA BELGIQUE FERA-T-ELLE TOURNER CONTRE LE PAYS DE GALLES ?Une nouvelle fois, le sélectionneur national a été critiqué pour ses choix conservateurs contre la (modeste) Estonie. Certains ne digéraient pas l'absence de Faes ou de Theate en défense alors que Castagne était aligné en temps que défenseur central. Mais ces choix étaient somme toute logique. Tant Faes que Theate ne sont pas spécialement à l'aise sur le côté droit d'une défense à trois et il aurait été plus logique dès lors, s'ils jouent, que ce soit à la place de Vertonghen ou de Denayer. Le choix de celui qui joue plus souvent au poste de piston à Leicester mais qui a déjà évolué quelques fois fois dans l'axe tant chez les Foxes qu'à l'Atalanta avait pour objectif d'apporter de la vitesse pour annihiler les contres adverses. On le sait, Super Jan et Denayer ne sont pas les joueurs les plus rapides de la planète foot. Avec sa capacité à se projetter facilement et rapidement vers l'avant Castagne permettait aussi d'apporter plus de verticalité à la première relance. Au poste de piston droit, c'est le chouchou Alexis Saelemaekers qui était attendu par certains. Mais Martinez a pourtant opté pour Thomas Meunier pour des raisons plus tactiques que de fidélité aux anciens. Le joueur de Dortmund possède pour caractéristique de coller sa ligne là où l'énergique ailier du Milan aime bien repiquer dans l'axe. Ce dernier était déjà bien embouteillé ce samedi avec un Eden Hazard se balladant sur la largeur dans les parages d' Hans Vanaken et deKevin De Bruyne. D'ailleurs quand Thorgan Hazard, qui est resté plus sur le côté gauche, a remplacé son frère aîné, Saelemaekers est alors entré en scène à la place de Meunier. Toujours déroutant, Alexis a effectué quelques percées qui n'ont pas toujours été suivies de bons choix. On regrettera juste son superbe but annulé en raison d'une position de hors-jeu de Charles De Ketelaere. Ce dernier, entré à 7 minutes de la fin en compagnie de Divock Origi, n'a pas spécialement marqué des points. Pas plus que son compère. La qualification diabolique pour le mondial 2022 désormais acquise, est-ce que le sang frais peut espérer avoir droit à plus de temps de jeu ce mardi à Cardiff. On peut raisonnablement penser que non en lisant entre les lignes dans le discours de Roberto Martinez. "Le match au Pays de Galles est un match officiel. Nous nous devons, par rapport aux autres équipes du groupe, de le jouer à fond pour l'équité sportive. Nous avons joué 27 matches de qualification, nous en avons gagné 25 et partagé à deux reprises. Il faut respecter ce bilan", a déclaré le Catalan en conférence de presse. Les Diables auront aussi à coeur de gagner le match pour conserver leur première place au ranking FIFA. Excepté Courtois, déjà forfait pour ce déplacement, Martinez devrait donc aligner sa meilleure équipe. Les Faes, Theate, Vanzeir, De Ketelaere, Origi et Sambi Lokonga devraient se contenter des miettes avant un prochain rassemblement en mars 2022 où ils devraient avoir plus l'occasion de montrer ce qu'ils ont dans le ventre.QUE FAUT-IL ATTENDRE DU PROCHAIN RASSEMBLEMENTS DES DIABLES ROUGES EN 2022 ?Plutôt avare en annonces, Roberto Martinez a déjà déclaré que le prochain rassemblement de ses troupes en mars 2022 devrait être quelque peu différent des précédents puisque tous les sélectionnés auront normalement moins de 50 capes à leur compteur. "Ce sera l'occasion de voir d'autres joueurs et de prendre des informations dans un groupe très compétitif où la concurrence est grande", a précisé celui qui est à la tête des Diables depuis 2016. Jan Vertonghen (135 caps), Axel Witsel (119), Toby Alderweireld (118), Eden Hazard (116), Dries Mertens (103), Romelu Lukaku (101), Thibaut Courtois (94), Kevin De Bruyne (87), Thomas Vermaelen (85), Yannick Carrasco (54) et Thomas Meunier (53) ne devraient donc logiquement pas rallier Tubize dans quelques mois. On parle là de cadres dont la grande majorité est encore membre du onze de base en théorie le plus fort sur le papier. Cette annonce laisse donc bien penser que les réservistes du match contre l'Estonie ne devraient donc pas spécialement avoir droit au chapitre contre le pays de Galles. Qui seront donc les joueurs qui devront se mettre en évidence à l'approche du printemps ? Entre les perches, Koen Casteels et Simon Mignolet devraient se disputer le poste de première doublure de Courtois. En défense, les Zinho Vanheusden, Arthur Theate, Sebastiaan Bornauw, Wout Faes auront l'occasion de prouver qu'ils incarnent l'avenir aux côtés d'éléments déjà plus installés dans le groupe comme Jason Denayer, Derdryck Boyata voire Timothy Castagne si l'expérience estonienne devait être reconduite. Sur les côtés, Alexis Saelemaekers aura une belle carte à jouer sur la droite. Sur la gauche, le sélectionneur sait ce que vaut Thorgan Hazard et on l'imagine mal reprendre encore un Nacer Chadli toujours très fragile. Verra-t-on alors un nouveau profil habitué à jouer dans le registre de piston en club comme Joris Kayembe ? On oubliera pas non plus Thomas Foket. Le joueur du stade de Reims peut évoluer sur les deux flancs et n'a jamais déçu les rares fois où l'on a fait appel à ses services. Dans l'axe, la bataille risque d'être plus intense entre Albert Sambi Lokonga et Leander Dendoncker pour le rôle de successeur de Witsel. A moins que le second cité ne soit vu aussi comme défenseur central. Mats Rits viendra-t-il s'ajouter à la liste des prétendants ? En raison de son jeune âge, Youri Tielemans fait forcément encore partie du club des moins de 50 mais Martinez connaît aussi parfaitement son apport. Les Hans Vanaken et Dennis Praet devraient donc se disputer cette place de numéro 8. Des Amadou Onana ou Orel Mangala peuvent-ils s'inviter à la fête ? Il est encore trop tôt pour l'affirmer.Devant Jeremy Doku, Charles De Ketelaere et Leandro Trossard devraient se répartir les postes offensifs et Dodi Lukebakio recevra normalement une nouvelle chance. Reverra-t-on Adnan Januzaj sur le fil comme lors des deux derniers mondiaux ? Le Bruxellois évolue dans une équipe qui surprend en Espagne . Il ne fait cependant toujours pas office d'incontournable même si son profil reste fort apprécié au pays Basque. En pointe, Michy Batshuayi tentera de conserver son statut de numéro 2 menacé par un Christian Benteke plus performant en club et plus efficace aussi en sélection ces derniers temps. Que pourra montrer un Divock Origi, longtemps considéré comme un ailier mais qui pourrait se réaffirmer dans ce rôle de 9 où Marc Wilmots avait fait appel à lui pour la première fois sous la vareuse diabolique ? Pour Dante Vanzeir, les choses risquent d'être compliquées. Premièrement en raison de son profil moins adapté à une équipe dominante et cherchant un point d'ancrage à l'avant. Ensuite, car on ne sait pas s'il saura poursuivre son évolution avec l'Union. Malgré des choses intéressantes, on a senti la différence de rythme et d'intensité dont il souffrait lors des entraînements. QUELLES (GRANDS) PAYS RISQUENT DE NE PAS VOIR LE QATAR ?On doit évidemment commencer avec le cas portugais. Battue à domicile par les Serbes, la Seleçao das Quinas ne verra le Mondial que via les barrages. L'exercice reste d'autant plus périlleux que malgré l'énorme potentiel présent sur sa pelouse, les Lusitaniens peinent à convaincre depuis leur titre européen de 2016. La position du sélectionneur Fernando Santos semble, elle aussi, de plus en plus fragilisée. C'est donc dans un contexte houleux que la bande à Cristiano Ronaldo tentera de s'inviter au bal mondial.La situation est aussi compliquée pour le champion d'Europe actuel, l'Italie. Accrochée par la Suisse ce vendredi après avoir manqué la conversion d'un pénalty, la Squadra Azzurra reste en tête de son groupe grâce à une meilleure différence de buts. Mais est-ce que cela sera suffisant alors qu'elle doit encore se rendre en Irlande du Nord pendant que les Helvètes recevront la Bulgarie. La possibilité de voir l'Italie contrainte à un barrage qui lui fut fatal en 2018 reste réelle.En Afrique, le Cameroun possède un point de retard sur la côte d'Ivoire et l'un de ces deux pays ratera forcément le Mondial. L'Afrique du Sud d'Hugo Broos ne sera pas non plus de la partie, éliminée au nombre de buts inscrits par le Ghana alors que le bilan chiffré était quasiment identique. Enfin, en Amérique du Sud, c'est l'Uruguay qui pourrait manquer la grande fête mondiale. La Celeste, double championne du monde, n'est plus que 6e de la zone sudaméricaine mais à égalité de points avec la Colombie et le Chili. Il reste cependant encore cinq rencontres et quinze points à gagner pour que deux de ces trois équipes s'invitent au Mondial. L'une qualifiée directement, l'autre contrainte à un barrage intercontinental contre un pays probablement issu de l'Océanie.