La Chine, 10e nation mondiale, constituait le meilleur tirage sur papier pour les Red Panthers (FIH 12). Les joueuses de Niels Thijssen ont ainsi évité l'Espagne (FIH 7), l'Irlande (FIH 8) et l'Inde (FIH 9). "On ne peut pas dire qu'on est favoris pour autant. L'enjeu est énorme, c'est du 50-50", nuance le coach néerlandais. En match de préparation, les Belges ont successivement battu le Canada, la Corée du Sud et l'Irlande. Le groupe a donc fait le plein de confiance avant d'embarquer pour un voyage de près de 24 heures, avec des escales à Amsterdam et Shanghaï. Ce trajet n'effraie pas les Red Panthers, qui ont pris l'habitude de voyager avec la Pro League et bénéficieront en outre de près d'une semaine pour s'acclimater. La qualification pour les Jeux, qui passait auparavant par un classement dans un tournoi, se joue désormais sur une rencontre en deux matchs. "Au moins, on connaît déjà notre adversaire, on peut mieux se préparer", commente Emilie Sinia, qui a connu la joie de le qualification olympique à Kontich en 2012, mais aussi la désillusion de manquer Rio en 2016. "En outre, la Chine nous a bien réussi ces derniers temps", ajoute-t-elle. "On y a été en Pro League, on connait donc le stade, et on les a battues deux fois. Mentalement, c'est mieux de les affronter plutôt que l'Espagne contre qui on a perdu deux fois en tournoi récemment." "On est prêtes à aller chercher ce ticket olympique. On a beaucoup travaillé pendant quatre ans et le groupe a grandi. En tant qu'athlète, on vit pour les Jeux", conclut Jill Boon. (Belga)