Cette première sortie des champions du monde belges permettra au sélectionneur néo-zélandais des Red Lions de faire quelque peu tourner son noyau et de donner une chance à deux nouveaux Lions - Maxime Plennevaux et Nicolas Poncelet -, qui feront samedi leur baptême en compétition officielle. Invaincue depuis le mois de juillet 2017 et le Champions Trophy de Breda, l'équipe belge sera opposée à Valence à une nation qui est rentrée déçue de la Coupe du monde en Inde, après son élimination au terme de la phase de poules et sa 13e place finale sur 16 engagés. Toujours orphelins de leur capitaine Miguel Delas, blessé à l'épaule, les hommes du coach français Frederic Soyez alternent le bon et le mauvais depuis quelques saisons. Leur denier fait d'arme d'importance remonte à une médaille d'argent décrochée en 2008 lors des JO de Pékin. Ce premier des 16 matchs en Pro League qui attendent la Belgique lance donc cette nouvelle formule de compétition qui se terminera fin juin par un Final Four à Amsterdam. Chaque rencontre permet au vainqueur de récolter 3 points et au perdant de repartir bredouille comme habituellement en championnat, mais la nouveauté réside dans les éventuels partages. Un match nul peut donner en effet lieu à une séance de shoot-outs. Le gagnant de cet exercice spectaculaire empochera un bonus d'une unité supplémentaire, tandis que le perdant s'en ira avec un seul point. Après l'Espagne, l'équipe sportive belge de l'année prendra la direction de l'Amérique du Sud pour un duel toujours tendu le 26 janvier contre les champions olympique argentins, à Cordoba. Suivront ensuite les deux duels océaniens contre la Nouvelle-Zélande, le 1er février à Auckland, et l'Australie, deux jours plus tard à Melbourne, le 3 février, le véritable test de la tournée selon Shane McLeod. (Belga)

Cette première sortie des champions du monde belges permettra au sélectionneur néo-zélandais des Red Lions de faire quelque peu tourner son noyau et de donner une chance à deux nouveaux Lions - Maxime Plennevaux et Nicolas Poncelet -, qui feront samedi leur baptême en compétition officielle. Invaincue depuis le mois de juillet 2017 et le Champions Trophy de Breda, l'équipe belge sera opposée à Valence à une nation qui est rentrée déçue de la Coupe du monde en Inde, après son élimination au terme de la phase de poules et sa 13e place finale sur 16 engagés. Toujours orphelins de leur capitaine Miguel Delas, blessé à l'épaule, les hommes du coach français Frederic Soyez alternent le bon et le mauvais depuis quelques saisons. Leur denier fait d'arme d'importance remonte à une médaille d'argent décrochée en 2008 lors des JO de Pékin. Ce premier des 16 matchs en Pro League qui attendent la Belgique lance donc cette nouvelle formule de compétition qui se terminera fin juin par un Final Four à Amsterdam. Chaque rencontre permet au vainqueur de récolter 3 points et au perdant de repartir bredouille comme habituellement en championnat, mais la nouveauté réside dans les éventuels partages. Un match nul peut donner en effet lieu à une séance de shoot-outs. Le gagnant de cet exercice spectaculaire empochera un bonus d'une unité supplémentaire, tandis que le perdant s'en ira avec un seul point. Après l'Espagne, l'équipe sportive belge de l'année prendra la direction de l'Amérique du Sud pour un duel toujours tendu le 26 janvier contre les champions olympique argentins, à Cordoba. Suivront ensuite les deux duels océaniens contre la Nouvelle-Zélande, le 1er février à Auckland, et l'Australie, deux jours plus tard à Melbourne, le 3 février, le véritable test de la tournée selon Shane McLeod. (Belga)