En tête de son groupe avec la Norvège, la Belgique se produira à Oslo mardi (19h00) dans le choc de la poule F des qualifications pour la phase finale de la Coupe du monde de football féminin 2023. Un match qui va se jouer "dans l'entrejeu", estime Ives Serneels, l'entraîneur des Red Flames.

Fortes de leur succès le 21 octobre dernier face au Kosovo (7-0), les Red Flames ont profité du partage des Norvégiennes (0-0 en Pologne) pour s'installer en tête de leur groupe avec 7 unités après trois rencontres. Tout comme la Norvège, un sacré client, 12e nation mondiale (19e place pour la Belgique).

C'est dire si le duel à Oslo mardi est d'importance. La Pologne est 3e (5 pts), l'Albanie 4e (4 pts), le Kosovo 5e (1 pt) et l'Arménie 6e et dernière (0 pt). "On sait pourquoi on vient et on va tout faire pour signer un bon résultat", a confié Ives Serneels cité par la fédération belge à Oslo lundi. "La première ambition est de prendre les trois points. On verra aussi comment se déroule le match, mais gagner serait fantastique. Il ne faut pas oublier que c'est une bonne équipe avec des joueuses de classe internationale, surtout dans l'entrejeu. C'est là que va peut-être se jouer ce match. Mais nous avons nos chances. Tout le monde est opérationnel chez nous et ce qui est nouveau, c'est qu'on aborde ce match avec l'objectif de le gagner."

La partie se jouera devant plus de 6.000 spectateurs, a estimé la fédération norvégienne de football. "Ce sera un match difficile", a confié de son côté l'entraîneur norvégien Martin Sjögren sur le site de sa fédération. "Les Belges ont partagé 1-1 contre la Pologne et nous 0-0. En avril en préparation, nous avons gagné 0-2 en Belgique et nous savons que si nous parvenons à jouer à notre meilleur niveau, nous avons de bonnes chances de gagner, mais cela dépendra aussi de nous. Ce sont les deux meilleures équipes qui se rencontrent et même si c'est encore tôt, il sera très important de gagner. Je préfère prendre les trois points pour nous donner un bel élan pour la suite".

Seul le vainqueur du groupe est directement qualifié pour la phase finale. Le deuxième de la poule doit disputer des barrages en playoffs en octobre 2022. La Coupe du monde 2023 réunira pour la première fois 32 équipes (au lieu de 24) - dont 11 ou 12 pays européens -, du 20 juillet au 20 août en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Si la Belgique a disputé la phase finale de l'Euro en 2017 et disputeront l'édition 2022 en Angleterre (dont le tirage au sort à lieu jeudi à Manchester), les Red Flames n'ont jamais disputé de phase finale de Coupe du monde. La Belgique avait été battue par la Suisse en barrages pour le Mondial 2019.

En tête de son groupe avec la Norvège, la Belgique se produira à Oslo mardi (19h00) dans le choc de la poule F des qualifications pour la phase finale de la Coupe du monde de football féminin 2023. Un match qui va se jouer "dans l'entrejeu", estime Ives Serneels, l'entraîneur des Red Flames. Fortes de leur succès le 21 octobre dernier face au Kosovo (7-0), les Red Flames ont profité du partage des Norvégiennes (0-0 en Pologne) pour s'installer en tête de leur groupe avec 7 unités après trois rencontres. Tout comme la Norvège, un sacré client, 12e nation mondiale (19e place pour la Belgique). C'est dire si le duel à Oslo mardi est d'importance. La Pologne est 3e (5 pts), l'Albanie 4e (4 pts), le Kosovo 5e (1 pt) et l'Arménie 6e et dernière (0 pt). "On sait pourquoi on vient et on va tout faire pour signer un bon résultat", a confié Ives Serneels cité par la fédération belge à Oslo lundi. "La première ambition est de prendre les trois points. On verra aussi comment se déroule le match, mais gagner serait fantastique. Il ne faut pas oublier que c'est une bonne équipe avec des joueuses de classe internationale, surtout dans l'entrejeu. C'est là que va peut-être se jouer ce match. Mais nous avons nos chances. Tout le monde est opérationnel chez nous et ce qui est nouveau, c'est qu'on aborde ce match avec l'objectif de le gagner." La partie se jouera devant plus de 6.000 spectateurs, a estimé la fédération norvégienne de football. "Ce sera un match difficile", a confié de son côté l'entraîneur norvégien Martin Sjögren sur le site de sa fédération. "Les Belges ont partagé 1-1 contre la Pologne et nous 0-0. En avril en préparation, nous avons gagné 0-2 en Belgique et nous savons que si nous parvenons à jouer à notre meilleur niveau, nous avons de bonnes chances de gagner, mais cela dépendra aussi de nous. Ce sont les deux meilleures équipes qui se rencontrent et même si c'est encore tôt, il sera très important de gagner. Je préfère prendre les trois points pour nous donner un bel élan pour la suite". Seul le vainqueur du groupe est directement qualifié pour la phase finale. Le deuxième de la poule doit disputer des barrages en playoffs en octobre 2022. La Coupe du monde 2023 réunira pour la première fois 32 équipes (au lieu de 24) - dont 11 ou 12 pays européens -, du 20 juillet au 20 août en Australie et en Nouvelle-Zélande. Si la Belgique a disputé la phase finale de l'Euro en 2017 et disputeront l'édition 2022 en Angleterre (dont le tirage au sort à lieu jeudi à Manchester), les Red Flames n'ont jamais disputé de phase finale de Coupe du monde. La Belgique avait été battue par la Suisse en barrages pour le Mondial 2019.