"J'espérais une plus belle conclusion..."

Ariël Jacobs : "C'est un peu dommage d'être sacré de cette façon. Sur penalty, et surtout au terme d'un mauvais match. J'avais espéré une toute autre apothéose. Ce dernier chapitre me laisse donc sur ma faim. Mais rappelez-vous aussi ce que j'ai toujours également dit. Les play-offs sont une compétition bizarre où tout est possible et où la peur (de mal faire) peut jouer un grand rôle. C'est sans doute ce qui s'est passé aujourd'hui (dimanche, ndlr).

Restera ? Restera pas ? "Ce n'est pas le moment de parler de cela. Place aux émotions. Vous en saurez davantage dans quelques jours. C'est mieux pour tout le monde de laisser cela de côté en cet après-midi de fête..."

"Mon plus beau penalty"

Guillaume Gillet : "C'est certainement le plus beau penalty de ma carrière. Quand j'ai marqué, j'ai éprouvé un sentiment incroyable. J'ai essayé de ne penser qu'à une chose avant de tirer : le mettre au fond pour offrir ce 31e titre au plus grand club de Belgique. Je voulais faire ce plaisir à tous ces gens...", a expliqué le joueur dans la Dernière Heure de ce lundi.

"On n'a pas volé ce titre"

Roger Vanden Stock : "Je me contente simplement de constater qu'on peut sabrer le champagne avec 7 points d'avance aux 4/5-èmes des play-offs. Cela veut quand même dire quelque chose, non ? On va évidemment beaucoup parler de ce penalty. Mais avec vous oublié celui raté par Bryan Ruiz contre le Standard qui nous a coûté le titre en 2009. Tant mieux si le scénario nous est cette fois favorable. Je dirai juste qu'on n'a pas volé ce titre. Il était important de le décrocher et c'est fait. Point à la ligne"

Reste maintenant à espérer que Chelsea ne gagne pas la Ligue des Champions. "On supporte forcément le Bayern. Mais surtout on est convaincu qu'à domicile, il devrait l'emporter. Même si Chelsea paraît soudainement très en forme. Il va encore y avoir du suspense..."

"J'ai sifflé ce que j'ai vu"

Alexandre Boucaut : "J'ai sifflé ce que j'ai vu, comme je le fais toujours, quel que soit l'impact de ma décision. Je n'ai pas songé une seconde aux implications de ma décision. Et qu'ai-je vu ? J'ai vu un ballon haut qui se dirigeait vers le but brugeois. J'ai vu un défenseur - Almebäck en l'occurrence - qui ne regardait pas le ballon mais son adversaire. Le défenseur a serré les dents et l'a chargé volontairement. Le penalty était donc indiscutable. Je n'ai revu la phase à la télévision mais ceux qui l'ont décortiquée tendent à accréditer ma décision. Pour le reste, je n'ai pas eu l'impression que ce match avait été difficile à arbitrer", a-t-il déclaré dans la DH.

"Je ne pouvais rien faire pour arrêter ce penalty !"

Christophe Daum : "J'ai dit que je serais le premier à féliciter Anderlecht en cas de titre, donc je le fais. Au final, c'est une question de points : ils en ont plus que nous et donc ils sont champions... Ont-ils mérité ce partage contre nous ? Qu'est-ce que ça veut vraiment dire, un point mérité ? De notre côté, nous avons tout fait avec de jeunes joueurs qui sont allés au-delà de leurs limites. Je suis fier du Club Bruges et de mes joueurs, parce qu'ils ont été très bons dans ce match. Nous avons marqué et nous avons eu quatre grosses opportunités, dont une aurait pu nous offrir un penalty... Je n'ai pas vu celui botté par Anderlecht, car je n'étais plus sur le terrain. Parce que je ne pouvais rien faire pour arrêter ce penalty !", a précisé le coach allemand dans la Dernière Heure.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"J'espérais une plus belle conclusion..." Ariël Jacobs : "C'est un peu dommage d'être sacré de cette façon. Sur penalty, et surtout au terme d'un mauvais match. J'avais espéré une toute autre apothéose. Ce dernier chapitre me laisse donc sur ma faim. Mais rappelez-vous aussi ce que j'ai toujours également dit. Les play-offs sont une compétition bizarre où tout est possible et où la peur (de mal faire) peut jouer un grand rôle. C'est sans doute ce qui s'est passé aujourd'hui (dimanche, ndlr). Restera ? Restera pas ? "Ce n'est pas le moment de parler de cela. Place aux émotions. Vous en saurez davantage dans quelques jours. C'est mieux pour tout le monde de laisser cela de côté en cet après-midi de fête..." "Mon plus beau penalty" Guillaume Gillet : "C'est certainement le plus beau penalty de ma carrière. Quand j'ai marqué, j'ai éprouvé un sentiment incroyable. J'ai essayé de ne penser qu'à une chose avant de tirer : le mettre au fond pour offrir ce 31e titre au plus grand club de Belgique. Je voulais faire ce plaisir à tous ces gens...", a expliqué le joueur dans la Dernière Heure de ce lundi. "On n'a pas volé ce titre" Roger Vanden Stock : "Je me contente simplement de constater qu'on peut sabrer le champagne avec 7 points d'avance aux 4/5-èmes des play-offs. Cela veut quand même dire quelque chose, non ? On va évidemment beaucoup parler de ce penalty. Mais avec vous oublié celui raté par Bryan Ruiz contre le Standard qui nous a coûté le titre en 2009. Tant mieux si le scénario nous est cette fois favorable. Je dirai juste qu'on n'a pas volé ce titre. Il était important de le décrocher et c'est fait. Point à la ligne" Reste maintenant à espérer que Chelsea ne gagne pas la Ligue des Champions. "On supporte forcément le Bayern. Mais surtout on est convaincu qu'à domicile, il devrait l'emporter. Même si Chelsea paraît soudainement très en forme. Il va encore y avoir du suspense..." "J'ai sifflé ce que j'ai vu" Alexandre Boucaut : "J'ai sifflé ce que j'ai vu, comme je le fais toujours, quel que soit l'impact de ma décision. Je n'ai pas songé une seconde aux implications de ma décision. Et qu'ai-je vu ? J'ai vu un ballon haut qui se dirigeait vers le but brugeois. J'ai vu un défenseur - Almebäck en l'occurrence - qui ne regardait pas le ballon mais son adversaire. Le défenseur a serré les dents et l'a chargé volontairement. Le penalty était donc indiscutable. Je n'ai revu la phase à la télévision mais ceux qui l'ont décortiquée tendent à accréditer ma décision. Pour le reste, je n'ai pas eu l'impression que ce match avait été difficile à arbitrer", a-t-il déclaré dans la DH. "Je ne pouvais rien faire pour arrêter ce penalty !" Christophe Daum : "J'ai dit que je serais le premier à féliciter Anderlecht en cas de titre, donc je le fais. Au final, c'est une question de points : ils en ont plus que nous et donc ils sont champions... Ont-ils mérité ce partage contre nous ? Qu'est-ce que ça veut vraiment dire, un point mérité ? De notre côté, nous avons tout fait avec de jeunes joueurs qui sont allés au-delà de leurs limites. Je suis fier du Club Bruges et de mes joueurs, parce qu'ils ont été très bons dans ce match. Nous avons marqué et nous avons eu quatre grosses opportunités, dont une aurait pu nous offrir un penalty... Je n'ai pas vu celui botté par Anderlecht, car je n'étais plus sur le terrain. Parce que je ne pouvais rien faire pour arrêter ce penalty !", a précisé le coach allemand dans la Dernière Heure. Sportfootmagazine.be, avec Belga