1. Assistance-arbitrage

Les play-offs 2, tout le monde s'en fiche... sauf Louvain. S'estimant lesé par l'arbitre Bram Van Driessche à Courtrai, OHL a porté plainte auprès de Département Arbitrage : " Nous méritons de pouvoir jouer notre chance à fond en PO2 ", ose le communiqué. Jusqu'à y mettre du sien : contre Mouscron samedi pour le derby des clubs belgo-thaïs, le jardinier louvaniste avait tondu les brins selon un dessin... inspiré de codes-barres. Pour aider Boucaut sur les hors-jeux ?
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Les play-offs 2, tout le monde s'en fiche... sauf Louvain. S'estimant lesé par l'arbitre Bram Van Driessche à Courtrai, OHL a porté plainte auprès de Département Arbitrage : " Nous méritons de pouvoir jouer notre chance à fond en PO2 ", ose le communiqué. Jusqu'à y mettre du sien : contre Mouscron samedi pour le derby des clubs belgo-thaïs, le jardinier louvaniste avait tondu les brins selon un dessin... inspiré de codes-barres. Pour aider Boucaut sur les hors-jeux ? Dimanche, les joueurs de Verlaine (D3 Amateurs) ont connu un maintien chahuté. Sur la route qui les menait à Habay, pour le match décisif contre la culbute, leur car... a pris feu suite à un incident moteur : les joueurs et leurs sacs ont dû être évacués d'urgence en bord de route. Un covoiturage avec des supporters passant par là, puis l'envoi d'urgence d'un autre bus, ont permis au club d'éviter un fâcheux forfait... Dans l'adversité, Verlaine a tenu bon : menés 1-0, les visiteurs se sont finalement imposés 1-2 et ont assuré leur sauvetage. L'occasion aussi de découvrir que le règlement fédéral impose aux équipes visiteuses d'être sur place une heure avant le coup d'envoi... et un déplacement calculé à la moyenne de 60 km/h ! Sous-question : le prochain CEO fera aussi le contrôle technique ? Avril a eu son Vendredi 13, la télé de La Gantoise est donc allée à la recherche des Buffalos les plus superstitieux. Si le jeune Nicolas Raskin met un point d'honneur à ne jamais jouer à la PlayStation les jours de match, l'attaquant Yaremchuk bannit toute musique autour de lui. Quant au coach des portiers Franky Vandendriessche, il s'entête à toujours porter un short à l'entraînement... même par hiver sibérien. Le plus sacrifié de tous est bien Noë Dussenne : " Je ne dors jamais avec ma femme les veilles de matches, je l'oblige à faire chambre à part pour me laisser dormir ", grimace l'ex-arrière hurlu. Jusqu'ici, le deuil du câlin n'a pas rapporté grand-chose : depuis son arrivée à Gand, Dussenne a gratté 291 minutes de jeu. Et... zéro en play-offs 1, Noë n'atteignant même pas la feuille de match. Madame, un remontant s'impose d'urgence. Malgré le lobbying de la presse du Nord pour pousser Roberto Martinez à reprendre le Brugeois chez les Diables, la notoriété de Brandon Mechele reste un voeu pieux. Pour le Télévie flamand au profit de la Lutte contre le Cancer, le stoppeur du Breydel avait mis ses boots aux enchères en espérant décrocher la timbale pour la bonne cause. Marquez pas de chance : à 24 heures de la clôture des enchères, la paire de Nike Tempo, taille 46, plafonnait encore à... 35 euros. Soit 10 boules de plus que la mise de départ... et moins que la valeur du modèle en boutique ! La parution de l'info dans la presse locale a fait son effet : les godasses sont parties à 200 euros, qui seront intégralement reversés. Dire quand même à Brandon que des pompes sont utiles sur le vert : face à Edmilson, Emond et Cop dimanche, les arrières brugeois ont exhibé au grand jour leurs pieds carrés... La polyvalence n'assure pas l'ubiquité. Steven Bex, le médecin du Beerschot, est aussi le Doc de l'équipe Lotto-Soudal. Mercredi, après la Flèche Wallonne, le gus a tracé du Mur de Huy jusqu'au Kiel... pour vivre la défaite contre St-Trond (1-3). Rebelote dimanche après Liège-Bastogne-Liège : la ligne franchie, Bex a dû se farcir l'autre bout de l'E40 pour Ostende-Beerschot. Mais cette fois, le énième démarrage peu tactique de Jelle Vanendert ne portait pas malheur : les Ours ont ramené un point de la Côte (2-2). Si Tom Borgions, le trésorier de la Fédé, découvre dans les notes de frais de Roberto Martinez, la facture d'achat de la dernière version de Football Manager, qu'il ne s'étonne pas. Les concepteurs du célèbre jeu de gestion ont simulé... 500 fois le déroulé du prochain Mondial. Et au grand jeu du fake foot, nos Diables ne sont devancés pour le titre que par la France.... Selon Football Manager, les Bleus festoient 118 fois, pour 77 triomphes de nos petits Belges... qui devancent ainsi le Brésil et l'Espagne (sacrés 61 fois). Mieux : les hommes de Martinez finissent 50 fois deuxièmes et 50 fois troisièmes, ce qui nous laisse donc 177 chances de podium (sur 500 cas de figure). Dans la dernière version du Règlement d'Ordre Intérieur cher à Martinez, nos petits Diables seront peut-être encouragés à jouer du joystick le soir avant le couvre-feu. On saura pourquoi. Et si c'était un nouvel effet collatéral de l'affaire Damso ? Car aux poids (très) lourds, Romelu Lukaku semble préférer les rois du slam : le buteur des Diables a plaqué son agent Mino Raiola pour la boîte Roc Nation, fondée par le rappeur Jay-Z (aka Monsieur Beyoncé) et branchée jusqu'ici foot américain et basket NBA. Pauvre Mino : si Big Rom et ses potos avaient eu leur hymne des Diables avec leur rappeur chéri, on n'en serait pas là. Sale temps pour Jean-Marie : déjà contraint de céder sa fameuse villa de Brasschaat au... tiers du prix demandé (car 10 ans de mise en vente étaient restés vains), voici que Pfaff ne peut même plus intégrer ses pénates. Lors du récent Belgique-Arabie Saoudite, El Sympatico s'est fait refouler à l'entrée de l'Espace VIP : " On me refuse l'accès malgré mon costume-cravate alors que les 20 copains de Fellaini passent devant moi sans être contrôlés, la Fédération devrait être honorée rien que par le fait que je vienne voir ses matches... ", éructe Zean-Marie. Même déception au Freethiel : " On me refuse l'entrée du parking alors qu'en Allemagne et à la FIFA, on m'accueille avec les honneurs... " Pour notre gus, une seule explication : " Ils sont jaloux de ma popularité. " Être et avoir été demeure un exercice difficile. Nos Diables restent de sacrés entrepreneurs : après le Good Kompany (depuis failli) de Vince The Prince, le magasin de sapes de Fellaini et l'hôtel de luxe de Dembélé, Simon Mignolet ouvre, en plein centre historique de Saint-Trond, son 2e coffee bar, un concept en vogue à Liverpool. L'affaire est gérée par son frère, déjà à la tête d'un 1er Twenty-Two (le numéro de Mignolet chez les Reds) dans la cité des pommes. Pas sûr que cette 2e vie de serveur donnera envie à Klopp de rendre à Simon sa place de titulaire. Grâce aux polémiques sur le VAR et sur l'Eurostade, notre foot vire aux Sciences Appliquées. Après le but de Diaby annulé à Anderlecht, le groupe de recherche Lumilab de l'Université de Gand, qui bosse sur les " phénomènes de luminosité via la phosphorescence " ( sic) a été sondé pour étudier les illusions d'optique sur les hors-jeux. Paul Gheysens, lui, veut encore son stade au Parking C : Ghelamco finance un groupe d'experts en mobilité de l'Université d'Anvers pour démontrer la faisabilité du projet. Gare à voir trop grand : à Gand, les projets d'extension du stade (20.000 sièges) sont au placard. Car, pour la première fois depuis le titre de 2015, l'assistance est... en recul : en PO1, La Gantoise a vendu 519 abonnements de moins qu'en phase classique... et 980 de moins par rapport aux play-offs 2017. La remontada façon Vanderhaeghe n'a pas d'effet sur la billetterie.