Bruno Vanhove et Michèle George conduiront une délégation forte de 32 athlètes au Japon et porteront ensemble le drapeau belge le 24 août dans le stade olympique de Tokyo. Bruno Vanhove est le capitaine de l'équipe de goalball, médaillée de bronze aux Mondiaux de 2018 dans ce sport de ballon réservé aux déficients visuels. Il s'agira de ses troisièmes Jeux après Pékin en 2008, où la Belgique avait terminé 10e, puis Londres en 2012, avec une 7e place. "Nous sommes très heureux d'être de retour à Tokyo après avoir raté les Jeux de Rio. Nous ne sommes pas vraiment candidats à la médaille. Nous voulons arriver en quarts de finale, remporter notre match, puis nous pourrons parler de médailles. Mais nous ne sommes pas favoris. Le goalball est peu connu en Belgique, mais c'est un sport très international. Des pays du monde entier se rendent à Tokyo. Ce ne sera pas facile." "Nous avons gagné le bronze aux Mondiaux de 2018. Et plus tôt, nous avions aussi remporté le bronze aux championnats d'Europe", a expliqué Vanhove. "Il est donc possible, en principe, de viser haut, mais il y a des pays qui se situent au-dessus. Le Brésil, par exemple, champion du monde, est grand favori. Nous sommes 6e au classement mondial et sommes outsiders. Fin juillet, nous terminions 4e d'un tournoi de préparation en Lituanie. Ça s'est bien passé là-bas, mais ça ne veut pas dire grand-chose. Il y avait encore des points à travailler. Le report des Jeux ne nous a pas été défavorable. Avec une équipe remaniée, nous avons eu un peu plus de temps pour nous mettre à niveau." Ce seront les derniers Jeux Paralympiques pour Vanhove, 38 ans. "Et je suis très honoré d'être l'un des deux porte-drapeaux de la Belgique pour ces Jeux. Je vais représenter mes coéquipiers et mettre notre sport plus en avant. Cela va au-delà du goalball et cela me rend fier." Michèle George a été élue athlète paralympien de l'année 2014. L'Ostendaise a décroché l'or du freestyle et l'argent du test individuel à Rio, après avoir remporté l'or sur les deux épreuves, à Londres en 2012. "Ce sera une olympiade spéciale pour moi, car ce sera ma première sans 'Rainman'. Nous avons parcouru le monde ensemble. 'Rainman' m'a sortie de mon fauteuil roulant. Le report des Jeux ne nous a pas incommodés. Je travaille depuis les championnats d'Europe de 2019 avec 'Best of 8'. C'est un cheval fantastique, en fait un peu comparable à 'Rainman'. Nous avons remporté le bronze à ces championnats d'Europe et avons obtenu encore quelques bons résultats depuis. Nous avons pu nous entraîner encore plus avec le report des Jeux d'un an. Tout se passe bien. Le cheval comme moi-même sommes en forme. Nous y allons à fond." "D'un côté, l'absence de public est très dommage", a poursuivi Michèle George. "D'un autre côté, la santé publique passe avant tout. Je suis déjà contente que les Jeux puissent avoir lieu. Personnellement, je n'entends pas les supporters une fois que je pénètre le ring. Ce seront des Jeux atypiques, mais il y aura beaucoup à y apprendre. Nous allons en tirer le meilleur." C'est le nageur Sven Decaesstecker qui avait porté le drapeau lors des derniers Jeux. La Belgique avait ramené 11 médailles, dont 5 en or (pour 3 en argent et 3 en bronze) des Jeux Paralympiques de Rio de Janeiro il y a cinq ans, en 2016, au Brésil. La délégation belge était alors composée de 30 athlètes. (Belga)

Bruno Vanhove et Michèle George conduiront une délégation forte de 32 athlètes au Japon et porteront ensemble le drapeau belge le 24 août dans le stade olympique de Tokyo. Bruno Vanhove est le capitaine de l'équipe de goalball, médaillée de bronze aux Mondiaux de 2018 dans ce sport de ballon réservé aux déficients visuels. Il s'agira de ses troisièmes Jeux après Pékin en 2008, où la Belgique avait terminé 10e, puis Londres en 2012, avec une 7e place. "Nous sommes très heureux d'être de retour à Tokyo après avoir raté les Jeux de Rio. Nous ne sommes pas vraiment candidats à la médaille. Nous voulons arriver en quarts de finale, remporter notre match, puis nous pourrons parler de médailles. Mais nous ne sommes pas favoris. Le goalball est peu connu en Belgique, mais c'est un sport très international. Des pays du monde entier se rendent à Tokyo. Ce ne sera pas facile." "Nous avons gagné le bronze aux Mondiaux de 2018. Et plus tôt, nous avions aussi remporté le bronze aux championnats d'Europe", a expliqué Vanhove. "Il est donc possible, en principe, de viser haut, mais il y a des pays qui se situent au-dessus. Le Brésil, par exemple, champion du monde, est grand favori. Nous sommes 6e au classement mondial et sommes outsiders. Fin juillet, nous terminions 4e d'un tournoi de préparation en Lituanie. Ça s'est bien passé là-bas, mais ça ne veut pas dire grand-chose. Il y avait encore des points à travailler. Le report des Jeux ne nous a pas été défavorable. Avec une équipe remaniée, nous avons eu un peu plus de temps pour nous mettre à niveau." Ce seront les derniers Jeux Paralympiques pour Vanhove, 38 ans. "Et je suis très honoré d'être l'un des deux porte-drapeaux de la Belgique pour ces Jeux. Je vais représenter mes coéquipiers et mettre notre sport plus en avant. Cela va au-delà du goalball et cela me rend fier." Michèle George a été élue athlète paralympien de l'année 2014. L'Ostendaise a décroché l'or du freestyle et l'argent du test individuel à Rio, après avoir remporté l'or sur les deux épreuves, à Londres en 2012. "Ce sera une olympiade spéciale pour moi, car ce sera ma première sans 'Rainman'. Nous avons parcouru le monde ensemble. 'Rainman' m'a sortie de mon fauteuil roulant. Le report des Jeux ne nous a pas incommodés. Je travaille depuis les championnats d'Europe de 2019 avec 'Best of 8'. C'est un cheval fantastique, en fait un peu comparable à 'Rainman'. Nous avons remporté le bronze à ces championnats d'Europe et avons obtenu encore quelques bons résultats depuis. Nous avons pu nous entraîner encore plus avec le report des Jeux d'un an. Tout se passe bien. Le cheval comme moi-même sommes en forme. Nous y allons à fond." "D'un côté, l'absence de public est très dommage", a poursuivi Michèle George. "D'un autre côté, la santé publique passe avant tout. Je suis déjà contente que les Jeux puissent avoir lieu. Personnellement, je n'entends pas les supporters une fois que je pénètre le ring. Ce seront des Jeux atypiques, mais il y aura beaucoup à y apprendre. Nous allons en tirer le meilleur." C'est le nageur Sven Decaesstecker qui avait porté le drapeau lors des derniers Jeux. La Belgique avait ramené 11 médailles, dont 5 en or (pour 3 en argent et 3 en bronze) des Jeux Paralympiques de Rio de Janeiro il y a cinq ans, en 2016, au Brésil. La délégation belge était alors composée de 30 athlètes. (Belga)