80 millions à Genk

Après le départ de Kristian Thorstvedt à Sassuolo pour 10 millions d'euros, le RC Genk va recevoir la même somme sur son compte en banque prochainement. Le club limbourgeois a annoncé vendredi qu'un accord de principe pour un montant de 10 millions d'euros avait été trouvé pour le transfert de Junya Ito vers le club français de Reims.

Depuis sa nomination en 2015 comme responsable du football du club limbourgeois, Dimitri De Condé a réalisé un bénéfice de 80 millions d'euros sur les transferts qu'il a effectués (arrivées et départs). C'est ce qu'il ressort d'un calcul d'Het Nieuwsblad, qui détaille que Genk a dépensé 134,4 millions d'euros pour acheter des joueurs et a vendu ses meilleures perles pour 217,3 millions d'euros. Contrairement à l'usine à jeunes d'Anderlecht, il s'agit surtout d'étrangers qui sont achetés pour une bouchée de pain avant d'être revendus pour une somme beaucoup plus importante. "Notre modèle économique est basé sur le fait de donner une chance aux jeunes, en premier lieu les joueurs issus de notre centre de formation, mais aussi à des jeunes étrangers. Le but est ensuite de les revendre ensuite avec un bénéfice à la clé", explique De Condé à Het Nieuwsblad.

"La vente ou la revente de joueurs est pour nous, tout simplement, le modèle afin de rester un club local et pour ne pas devoir être soutenus financièrement par des hommes d'affaires étrangers. Nous sommes conscients que nous ne sommes pas le club le plus riche du pays", poursuit-il. "C'est pourquoi nous devons veiller à être les premiers de la classe dans tous les domaines, de l'académie au scouting. Le joueur, et certainement pas l'agent, est au centre de tout cela. Bien sûr, nous recevons également des propositions et des informations de la part d'agents, mais aucun d'entre eux n'aura le pouvoir de faire pression sur notre club", conclut Dimitri De Conde.

Thomas Didillon, étudiant Erasmus

Nous ne reverrons pas Thomas Didillon sous le maillot vert et noir du Cercle Bruges cette saison. Le mois dernier, le gardien de 26 ans a rejoint la maison-mère, l'AS Monaco, et il y a toute une histoire derrière ce départ. "J'ai commencé la préparation avec le Cercle, mais ensuite le directeur sportif m'a proposé de m'entraîner avec Monaco pendant quinze jours, afin d'avoir une chance de me tester au plus haut niveau", a-t-il raconté à la DH. "Le plan était que Monaco parte en stage de préparation au Portugal sans moi et que je rejoigne le Cercle lorsqu'il viendrait installer ses quartiers dans le sud de la France deux semaines plus tard", poursuit le dernier rempart français.

Thomas Didillon a quitté la Venise du Nord pour le Rocher monégasque., iStock
Thomas Didillon a quitté la Venise du Nord pour le Rocher monégasque. © iStock

Mais les choses se sont passées différemment. "Monaco m'a soudainement emmené au Portugal. Je pouvais encore rester une autre semaine", explique Didillon. Tout ceci s'est finalement matérialisé en un contrat et le gardien français défendra donc les cages monégasques la saison prochaine. "Philippe Clement m'a expliqué que Monaco voyait mes deux semaines comme un échange Erasmus. Et il a également dit qu'il trouvait mon profil très utile pour le groupe. A 26 ans, je possède déjà beaucoup d'expérience sans être vieux. J'ai donc encore un contact facile avec les plus jeunes.", détaille Thomas Didillon.

Un problème Bauer au STVV

Il n'y a pas que le feuilleton Charles De Ketelaere au FC Bruges qui semble être une épine du pied pour l'un des clubs de D1A. A Saint-Trond, c'est Robert Bauer qui fait des siennes. Le défenseur allemand ne s'est pas présenté à l'entraînement depuis mardi. L'un des hommes forts de la saison écoulée au Stayen aimerait bien s'envoler à destination de l'Arabie Saoudite, mais les Canaris ne veulent pas le brader. L'offre reçue d'environ 100 000 euros serait bien trop basse pour les Limbourgeois. Le club trudonnaire a promis de collaborer à la réalisation d'un transfert, mais la compensation financière doit être suffisante.

Robert Bauer veut quitter Saint-Trond pour un contrat lucratif en Arabie Saoudite., iStock
Robert Bauer veut quitter Saint-Trond pour un contrat lucratif en Arabie Saoudite. © iStock

L'entraîneur Bernd Hollerbach en est également conscient. "Bauer possède maintenant sa valeur marchande. Il est donc logique que, malgré tout, il ne puisse pas partir comme cela", a déclaré le technicien allemand dans les colonnes du Het Belang van Limburg. "Est-ce que je peux encore compter sur lui ? Qu'est-ce que je peux dire ? Je n'ai pas eu de nouvelles de lui aujourd'hui. Je dois,comme tout le monde, attendre et voir comment cette affaire va se terminer", a confié, quelque peu dépité, le T1 des Canaris.

Après le départ de Kristian Thorstvedt à Sassuolo pour 10 millions d'euros, le RC Genk va recevoir la même somme sur son compte en banque prochainement. Le club limbourgeois a annoncé vendredi qu'un accord de principe pour un montant de 10 millions d'euros avait été trouvé pour le transfert de Junya Ito vers le club français de Reims.Depuis sa nomination en 2015 comme responsable du football du club limbourgeois, Dimitri De Condé a réalisé un bénéfice de 80 millions d'euros sur les transferts qu'il a effectués (arrivées et départs). C'est ce qu'il ressort d'un calcul d'Het Nieuwsblad, qui détaille que Genk a dépensé 134,4 millions d'euros pour acheter des joueurs et a vendu ses meilleures perles pour 217,3 millions d'euros. Contrairement à l'usine à jeunes d'Anderlecht, il s'agit surtout d'étrangers qui sont achetés pour une bouchée de pain avant d'être revendus pour une somme beaucoup plus importante. "Notre modèle économique est basé sur le fait de donner une chance aux jeunes, en premier lieu les joueurs issus de notre centre de formation, mais aussi à des jeunes étrangers. Le but est ensuite de les revendre ensuite avec un bénéfice à la clé", explique De Condé à Het Nieuwsblad. "La vente ou la revente de joueurs est pour nous, tout simplement, le modèle afin de rester un club local et pour ne pas devoir être soutenus financièrement par des hommes d'affaires étrangers. Nous sommes conscients que nous ne sommes pas le club le plus riche du pays", poursuit-il. "C'est pourquoi nous devons veiller à être les premiers de la classe dans tous les domaines, de l'académie au scouting. Le joueur, et certainement pas l'agent, est au centre de tout cela. Bien sûr, nous recevons également des propositions et des informations de la part d'agents, mais aucun d'entre eux n'aura le pouvoir de faire pression sur notre club", conclut Dimitri De Conde.Nous ne reverrons pas Thomas Didillon sous le maillot vert et noir du Cercle Bruges cette saison. Le mois dernier, le gardien de 26 ans a rejoint la maison-mère, l'AS Monaco, et il y a toute une histoire derrière ce départ. "J'ai commencé la préparation avec le Cercle, mais ensuite le directeur sportif m'a proposé de m'entraîner avec Monaco pendant quinze jours, afin d'avoir une chance de me tester au plus haut niveau", a-t-il raconté à la DH. "Le plan était que Monaco parte en stage de préparation au Portugal sans moi et que je rejoigne le Cercle lorsqu'il viendrait installer ses quartiers dans le sud de la France deux semaines plus tard", poursuit le dernier rempart français.Mais les choses se sont passées différemment. "Monaco m'a soudainement emmené au Portugal. Je pouvais encore rester une autre semaine", explique Didillon. Tout ceci s'est finalement matérialisé en un contrat et le gardien français défendra donc les cages monégasques la saison prochaine. "Philippe Clement m'a expliqué que Monaco voyait mes deux semaines comme un échange Erasmus. Et il a également dit qu'il trouvait mon profil très utile pour le groupe. A 26 ans, je possède déjà beaucoup d'expérience sans être vieux. J'ai donc encore un contact facile avec les plus jeunes.", détaille Thomas Didillon.Il n'y a pas que le feuilleton Charles De Ketelaere au FC Bruges qui semble être une épine du pied pour l'un des clubs de D1A. A Saint-Trond, c'est Robert Bauer qui fait des siennes. Le défenseur allemand ne s'est pas présenté à l'entraînement depuis mardi. L'un des hommes forts de la saison écoulée au Stayen aimerait bien s'envoler à destination de l'Arabie Saoudite, mais les Canaris ne veulent pas le brader. L'offre reçue d'environ 100 000 euros serait bien trop basse pour les Limbourgeois. Le club trudonnaire a promis de collaborer à la réalisation d'un transfert, mais la compensation financière doit être suffisante.L'entraîneur Bernd Hollerbach en est également conscient. "Bauer possède maintenant sa valeur marchande. Il est donc logique que, malgré tout, il ne puisse pas partir comme cela", a déclaré le technicien allemand dans les colonnes du Het Belang van Limburg. "Est-ce que je peux encore compter sur lui ? Qu'est-ce que je peux dire ? Je n'ai pas eu de nouvelles de lui aujourd'hui. Je dois,comme tout le monde, attendre et voir comment cette affaire va se terminer", a confié, quelque peu dépité, le T1 des Canaris.