Nikola Storm entre Malines, Genk, Istanbul où...

Istanbul Basaksehir, le club qui fut champion de Turquie en 2020 et où évolue désormais Nacer Chadli depuis 2020, a fait une offre pour acquérir les services de Nikola Storm, mais les dirigeants du FC Malines l'ont estimé insuffisante.

Une déception pour le joueur, qui a confié ses états d'âme dans les colonnes de Gazet van Antwerpen: "Je vais avoir 28 ans en septembre, j'ai le sentiment que c'est maintenant ou jamais pour un transfert vers une équipe plus forte. Je suis au sommet de mon art et je veux profiter de ce pic de forme dans ma carrière. Mes statistiques la saison dernière étaient excellentes."

En effet, avec 16 buts et 7 passes décisives, c'était effectivement la meilleure saison de la carrière de l'ailier. Il est donc logique que Malines souhaite conserver son fer de lance s'il ambitionne de franchir un palier prochainement. Storm en est conscient et veut profiter de la situation s'il ne peut pas partir. "Si je restais, on m'a promis de revoir mon contrat qui court jusqu'en 2026, mais je n'ai rien entendu à ce sujet pour le moment", explique l'ailier. Mais en plus d'Istanbul, d'autres formations pourraient être intéressées par les services de Nikola Storm, à commencer le RC Genk, désormais entraîné par un certain Wouter Vrancken, son ancien mentor derrière les casernes : "Wouter Vrancken m'a dit qu'il aimerait bien que je le suive à Genk. Mais selon ma direction, il y a aussi beaucoup d'intérêt de l'étranger. Cela me plairait évidemment d'aller à l'étranger, mais une condition sera importante: que le niveau de vie y soit bon. Sur le plan sportif, je cherche un projet où je pourrais progresser. Ce serait bien de pouvoir jouer en Coupe d'Europe, par exemple."

Bryan Heynen, le capitaine de Genk, se montre positif après l'arrivée de Wouter Vrancken., iStock
Bryan Heynen, le capitaine de Genk, se montre positif après l'arrivée de Wouter Vrancken. © iStock

Vrancken = football offensif

Le RC Genk s'est imposé 0-4 samedi dernier, lors de la traditionnelle joute amicale d'ouverture de la saison à l'Eendracht Termien. Bryan Heynen était présent sur le terrain. Dans Het Belang van Limburg, le capitaine de l'équipe limbourgeoise évoque une "rencontre agréable" avec son nouvel entraîneur Wouter Vrancken. "Il a une vision très claire et est adepte d'un football offensif. Même en défense, il faut penser offensivement. J'ai un sentiment positif pour les prochains mois, mais il s'agira maintenant que ces bonnes intentions se traduisent sur le terrain et dans le collectif. Il faudra voir combien de temps cela prendra pour se mettre en place. À partir de la semaine prochaine, lorsque les internationaux seront de retour, nous pourrons commencer à travailler plus sur les détails", explique Heynen.

Pour l'instant, Genk n'a pas encore enregistré de nouveaux renforts. "Ça viendra, n'est-ce pas ? Mais c'est le travail d'autres personnes", déclare le capitaine des Limbourgeois. "Je ne suis pas contre le fait qu'il y ait du sang neuf dans l'équipe, cela apporte toujours une nouvelle dynamique. Ce n'est qu'après la période de préparation et après les matches amicaux que nous pourrons établir un premier bilan", pense Heynen.

Le milieu de terrain donne aussi son avis sur le calendrier particulier de cette saison qui sera coupée par une Coupe du monde disputée inhabituellement entre novembre et décembre. "C'est peut-être une bonne chose pour moi personnellement. Je ne serai probablement pas de la partie au Qatar, je suis réaliste à ce point. Cela pourrait me donner l'opportunité de ralentir le rythme et de profiter de ma fille. Ma femme Leen va accoucher en octobre. J'ai vraiment hâte d'y être", se réjouit Bryan Heynen.

Westerlo : le rêve du président

Gazet van Antwerpen s'est entretenu en exclusivité avec Oktay Ercan (53 ans), le propriétaire turc du KVC Westerlo. L'homme qui tient les cordons de la bourse en Campine restait d'habitude dans l'ombre, mais il s'est exprimé avec la presse. Ercan a sauvé le club d'une faillite en investissant 20 millions d'euros au cours des trois dernières années.

S'il n'est pas celui qui est du genre à sauter sur les tables, il n'est pas non plus un président absent. Ces dernières saisons, l'homme qui s'est enrichi dans l'industrie textile était présent dans les tribunes du Kuipje à presque toutes les rencontres à domicile. On le verra aussi plus souvent avec la promotion de son équipe en D1A. Cette présence est d'ailleurs importante pour lui.

Le président turc de Westerlo Oktay Ercan avec Pietro Perdichizzi., iStock
Le président turc de Westerlo Oktay Ercan avec Pietro Perdichizzi. © iStock

"Vous pouvez avoir une entreprise dirigée par un manager", explique-t-il dans Gazet van Antwerpen. "Si vous y rendez une fois par an, c'est suffisant. Ça ne marche pas comme cela dans un club de football. En tant que président, vous devez être présent. C'est pourquoi je veux assister à autant de matches que possible. Le premier entraînement de la saison, je voulais être là. Pour parler aux gens du club et aux joueurs. Cela apporte une énergie différente", estime Oktay Ercan. En tant qu'investisseur étranger, il est fier d'avoir obtenu cette promotion parmi la plus haute division du football belge.

"Lorsque nous avons investi dans le club, nous n'avions pas l'intention de rester en D1B. Nous avons obtenu une merveilleuse récompense pour les efforts que nous avons réalisés ici. Personnellement, je suis particulièrement content que les fans soient heureux des résultats de leur équipe. Je suis heureux de leur donner quelque chose en retour", affirme l'industriel turc.

Les attentes pour la saison à venir seront réalistes, même si le président a un rêve à plus long terme. "Nous gardons les pieds sur terre. Avant tout, nous voulons être une équipe qui joue avec un bon esprit d'équipe et essaie de proposer un bon football. Mon rêve serait d'atteindre un jour la phase de groupe d'une compétition européenne avec Westerlo. Peut-être pas cette saison, mais il faut avoir des rêves. C'est pourquoi nous continuerons à investir dans ce club, à développer ses infrastructures dans les années à venir afin de créer un bon environnement de travail qui permettra à Westerlo de grandir."

Istanbul Basaksehir, le club qui fut champion de Turquie en 2020 et où évolue désormais Nacer Chadli depuis 2020, a fait une offre pour acquérir les services de Nikola Storm, mais les dirigeants du FC Malines l'ont estimé insuffisante. Une déception pour le joueur, qui a confié ses états d'âme dans les colonnes de Gazet van Antwerpen: "Je vais avoir 28 ans en septembre, j'ai le sentiment que c'est maintenant ou jamais pour un transfert vers une équipe plus forte. Je suis au sommet de mon art et je veux profiter de ce pic de forme dans ma carrière. Mes statistiques la saison dernière étaient excellentes."En effet, avec 16 buts et 7 passes décisives, c'était effectivement la meilleure saison de la carrière de l'ailier. Il est donc logique que Malines souhaite conserver son fer de lance s'il ambitionne de franchir un palier prochainement. Storm en est conscient et veut profiter de la situation s'il ne peut pas partir. "Si je restais, on m'a promis de revoir mon contrat qui court jusqu'en 2026, mais je n'ai rien entendu à ce sujet pour le moment", explique l'ailier. Mais en plus d'Istanbul, d'autres formations pourraient être intéressées par les services de Nikola Storm, à commencer le RC Genk, désormais entraîné par un certain Wouter Vrancken, son ancien mentor derrière les casernes : "Wouter Vrancken m'a dit qu'il aimerait bien que je le suive à Genk. Mais selon ma direction, il y a aussi beaucoup d'intérêt de l'étranger. Cela me plairait évidemment d'aller à l'étranger, mais une condition sera importante: que le niveau de vie y soit bon. Sur le plan sportif, je cherche un projet où je pourrais progresser. Ce serait bien de pouvoir jouer en Coupe d'Europe, par exemple." Le RC Genk s'est imposé 0-4 samedi dernier, lors de la traditionnelle joute amicale d'ouverture de la saison à l'Eendracht Termien. Bryan Heynen était présent sur le terrain. Dans Het Belang van Limburg, le capitaine de l'équipe limbourgeoise évoque une "rencontre agréable" avec son nouvel entraîneur Wouter Vrancken. "Il a une vision très claire et est adepte d'un football offensif. Même en défense, il faut penser offensivement. J'ai un sentiment positif pour les prochains mois, mais il s'agira maintenant que ces bonnes intentions se traduisent sur le terrain et dans le collectif. Il faudra voir combien de temps cela prendra pour se mettre en place. À partir de la semaine prochaine, lorsque les internationaux seront de retour, nous pourrons commencer à travailler plus sur les détails", explique Heynen.Pour l'instant, Genk n'a pas encore enregistré de nouveaux renforts. "Ça viendra, n'est-ce pas ? Mais c'est le travail d'autres personnes", déclare le capitaine des Limbourgeois. "Je ne suis pas contre le fait qu'il y ait du sang neuf dans l'équipe, cela apporte toujours une nouvelle dynamique. Ce n'est qu'après la période de préparation et après les matches amicaux que nous pourrons établir un premier bilan", pense Heynen.Le milieu de terrain donne aussi son avis sur le calendrier particulier de cette saison qui sera coupée par une Coupe du monde disputée inhabituellement entre novembre et décembre. "C'est peut-être une bonne chose pour moi personnellement. Je ne serai probablement pas de la partie au Qatar, je suis réaliste à ce point. Cela pourrait me donner l'opportunité de ralentir le rythme et de profiter de ma fille. Ma femme Leen va accoucher en octobre. J'ai vraiment hâte d'y être", se réjouit Bryan Heynen. Gazet van Antwerpen s'est entretenu en exclusivité avec Oktay Ercan (53 ans), le propriétaire turc du KVC Westerlo. L'homme qui tient les cordons de la bourse en Campine restait d'habitude dans l'ombre, mais il s'est exprimé avec la presse. Ercan a sauvé le club d'une faillite en investissant 20 millions d'euros au cours des trois dernières années. S'il n'est pas celui qui est du genre à sauter sur les tables, il n'est pas non plus un président absent. Ces dernières saisons, l'homme qui s'est enrichi dans l'industrie textile était présent dans les tribunes du Kuipje à presque toutes les rencontres à domicile. On le verra aussi plus souvent avec la promotion de son équipe en D1A. Cette présence est d'ailleurs importante pour lui. "Vous pouvez avoir une entreprise dirigée par un manager", explique-t-il dans Gazet van Antwerpen. "Si vous y rendez une fois par an, c'est suffisant. Ça ne marche pas comme cela dans un club de football. En tant que président, vous devez être présent. C'est pourquoi je veux assister à autant de matches que possible. Le premier entraînement de la saison, je voulais être là. Pour parler aux gens du club et aux joueurs. Cela apporte une énergie différente", estime Oktay Ercan. En tant qu'investisseur étranger, il est fier d'avoir obtenu cette promotion parmi la plus haute division du football belge. "Lorsque nous avons investi dans le club, nous n'avions pas l'intention de rester en D1B. Nous avons obtenu une merveilleuse récompense pour les efforts que nous avons réalisés ici. Personnellement, je suis particulièrement content que les fans soient heureux des résultats de leur équipe. Je suis heureux de leur donner quelque chose en retour", affirme l'industriel turc.Les attentes pour la saison à venir seront réalistes, même si le président a un rêve à plus long terme. "Nous gardons les pieds sur terre. Avant tout, nous voulons être une équipe qui joue avec un bon esprit d'équipe et essaie de proposer un bon football. Mon rêve serait d'atteindre un jour la phase de groupe d'une compétition européenne avec Westerlo. Peut-être pas cette saison, mais il faut avoir des rêves. C'est pourquoi nous continuerons à investir dans ce club, à développer ses infrastructures dans les années à venir afin de créer un bon environnement de travail qui permettra à Westerlo de grandir."