Un travail physique intense au Standard

Le deuxième match amical du Standard s'est terminé par une défaite 0-2 contre Saint-Trond. PourtantRonny Deila, le nouvel entraîneur principal se montrait positif au moment d'analyser ce qu'il avait vu sur le terrain. "Malgré le résultat, c'est un pas dans la bonne direction", a-t-il estimé dans La Dernière Heure. "Nous avons buté contre une équipe bien organisée mais qui possède aussi des automatismes", a ajouté le Norvégien.

L'un des points observés pendant cette joute amicale était que l'entraîneur du Standard demandait constamment à ses ailiers de presser les défenseurs adverses. "C'est le football que nous voulons mettre en place et pour y parvenir, il faut avoir les jambes. Pour cela, il faut être capable de se faire mal, de repousser un peu plus ses limites à chaque entraînement pour être en meilleure condition physique lors de chaque match. Sur les flancs, notre coordination était bonne pendant les 25 premières minutes. La fatigue et la chaleur ont ensuite commencé à interférer. Nous devons apprendre à souffrir ensemble", explique Ronny Deila.

Ronny Deila se montrait positif malgré la défaite de ses hommes contre Saint-Trond., Getty Images/iStock
Ronny Deila se montrait positif malgré la défaite de ses hommes contre Saint-Trond. © Getty Images/iStock

Le Standard, contrairement à d'autres équipes, ne s'est pas encore renforcé, mais le nouveau T1 reste pourtant calme. "Le plus important est de trouver le bon joueur et de ne pas se contenter d'en recruter un. J'ai, bien sûr, déjà dressé la liste des lacunes de l'équipe et les joueurs qui arriveront devront apporter une valeur ajoutée immédiate. Les meilleures équipes comptent 16 à 18 joueurs de bonne qualité, de sorte que l'équipe ne souffre pas ou moins en cas de changements. C'est aussi ce que nous devons faire pour notre équipe", affirme l'ancien coach de New York City.

Pas de sentiment de revanche pour Bolat

Sinan Bolat va commencer une nouvelle saison en D1A. Il vient de changer de tunique et portera désormais celles de Westerlo. Ce sera son sixième club différent dans notre championnat après des passages à Genk, au Standard, au FC Bruges, à l'Antwerp et à La Gantoise, où sa fin de parcours a été mouvementée. Dans Gazet van Antwerpen, le gardien de 33 ans, qui s'est engagé pour quatre ans avec les Campinois, est revenu sur ce départ mouvementé de la Ghelamco Arena.

Comment se fait-il qu'il ne soit pas parti en Turquie malgré les nombreuses rumeurs à ce sujet depuis de nombreuses années ? "Il y a eu un intérêt certain", explique Bolat dans le quotidien anversois. "Même en janvier, il suffit de demander à La Gantoise, il y avait des offres officielles de Galatasaray et de Fenerbahçe. Mais je n'ai jamais dit que je voulais partir, et certainement pas que je voulais évoluer en Turquie. Je peux comprendre que les gens pensent cela, car dans la presse turque, ce sont des rumeurs qui reviennent constamment. Et comme je reste finalement toujours en Belgique, je comprends que les gens finissent par en rire et pensent que j'utilise ces rumeurs pour obtenir un meilleur contrat. Mais c'est faux", affirme le nouveau gardien de Westerlo.

Hein Vanhaezebrouck avait laissé entendre que le gardien de but avait joué au super poker et s'est retrouvé sans rien : pas de transfert et plus de place de titulaire dans l'équipe. "Gand a raconté beaucoup d'histoires à mon sujet. Mais celui qui parle beaucoup le fait généralement parce qu'il sait qu'il a commis des erreurs", estime Bolat. "Et ces personnes veulent que les gens croient qu'elles ont raison. De mon côté, j'ai préféré me taire", poursuit le dernier rempart qui fut formé à Genk.

Sinan Bolat et Westerlo se sont imposés 6-2 contre La Gantoise, le dernier club du gardien belgo-turc., iStock
Sinan Bolat et Westerlo se sont imposés 6-2 contre La Gantoise, le dernier club du gardien belgo-turc. © iStock

La semaine dernière, Westerlo a remporté un match amical 6-2 contre... La Gantoise. Cette belle victoire n'a pas été ressentie comme une revanche par Sinan Bolat. "Une vengeance ? Ce n'est pas mon état d'esprit. Bien sûr, ce n'était pas agréable de partir de Gand dans de telles conditions. Surtout parce que j'ai raté la possibilité de participer à une autre finale de Coupe de Belgique. C'était déjà le cas à l'Antwerp à cause du coronavirus et puis avec les Buffalos à cause de ces raisons extra-sportives. Je pense que j'ai ma part de mérite dans cette victoire en Coupe, car j'étais entre les perches pendant quatre des six rencontres. Mais cet épilogue raté est regrettable. Je n'ai plus non plus été appelé en équipe nationale turque, car j'étais sur le banc. Mais je ne veux pas parler de revanche pour autant. Je viens d'en dire assez sur La Gantoise. Un jour, j'y reviendrai peut-être, mais pour l'instant, je préfère ne pas faire de vagues", conclut le gardien de Westerlo.

L'homme de 7 millions sur le départ à Genk

Théo Bongonda va quitter le Racing Genk après trois saisons, selon Het Belang van Limburg.En 2019, les Limbourgeois avaient déboursé sept millions d'euros pour acquérir le Belgo-congolais de 26 ans, qui portait alors les couleurs de Zulte Waregem. Bongonda est devenu l'un des maillons forts de Genk et en 2021, il a aidé l'équipe à remporter une Coupe de Belgique en inscrivant un but et en délivrant une passe décisive en finale contre le Standard. Lors des playoffs 1 de la même saison, Bongonda et un Genk déchaîné ont menacé le FC Bruges jusqu'au bout dans sa quête du titre.

Cependant lors du dernier exercice, son étoile a sérieusement pâli dans le Limbourg. Il est devenu évident que sa tête n'était plus à la Cegeka Arena. L'ailier a également indiqué en interne que ses ambitions se situaient ailleurs.

La direction sportive de Genk cherche désormais une solution pour le joueur et selon Het Belang van Limburg, une vente est envisagée vu qu'il entre dans sa dernière année de contrat. Si les Limbourgeois veulent récupérer une partie de leur mise, c'est le moment ou jamais. Des clubs des Émirats arabes unis ont déjà manifesté leur intérêt. Sous le maillot bleu de Genk, Theo Bongonda a disputé un total de 111 matches. Il a marqué 36 buts et donné 20 passes décisives.

Le deuxième match amical du Standard s'est terminé par une défaite 0-2 contre Saint-Trond. PourtantRonny Deila, le nouvel entraîneur principal se montrait positif au moment d'analyser ce qu'il avait vu sur le terrain. "Malgré le résultat, c'est un pas dans la bonne direction", a-t-il estimé dans La Dernière Heure. "Nous avons buté contre une équipe bien organisée mais qui possède aussi des automatismes", a ajouté le Norvégien. L'un des points observés pendant cette joute amicale était que l'entraîneur du Standard demandait constamment à ses ailiers de presser les défenseurs adverses. "C'est le football que nous voulons mettre en place et pour y parvenir, il faut avoir les jambes. Pour cela, il faut être capable de se faire mal, de repousser un peu plus ses limites à chaque entraînement pour être en meilleure condition physique lors de chaque match. Sur les flancs, notre coordination était bonne pendant les 25 premières minutes. La fatigue et la chaleur ont ensuite commencé à interférer. Nous devons apprendre à souffrir ensemble", explique Ronny Deila.Le Standard, contrairement à d'autres équipes, ne s'est pas encore renforcé, mais le nouveau T1 reste pourtant calme. "Le plus important est de trouver le bon joueur et de ne pas se contenter d'en recruter un. J'ai, bien sûr, déjà dressé la liste des lacunes de l'équipe et les joueurs qui arriveront devront apporter une valeur ajoutée immédiate. Les meilleures équipes comptent 16 à 18 joueurs de bonne qualité, de sorte que l'équipe ne souffre pas ou moins en cas de changements. C'est aussi ce que nous devons faire pour notre équipe", affirme l'ancien coach de New York City.Sinan Bolat va commencer une nouvelle saison en D1A. Il vient de changer de tunique et portera désormais celles de Westerlo. Ce sera son sixième club différent dans notre championnat après des passages à Genk, au Standard, au FC Bruges, à l'Antwerp et à La Gantoise, où sa fin de parcours a été mouvementée. Dans Gazet van Antwerpen, le gardien de 33 ans, qui s'est engagé pour quatre ans avec les Campinois, est revenu sur ce départ mouvementé de la Ghelamco Arena.Comment se fait-il qu'il ne soit pas parti en Turquie malgré les nombreuses rumeurs à ce sujet depuis de nombreuses années ? "Il y a eu un intérêt certain", explique Bolat dans le quotidien anversois. "Même en janvier, il suffit de demander à La Gantoise, il y avait des offres officielles de Galatasaray et de Fenerbahçe. Mais je n'ai jamais dit que je voulais partir, et certainement pas que je voulais évoluer en Turquie. Je peux comprendre que les gens pensent cela, car dans la presse turque, ce sont des rumeurs qui reviennent constamment. Et comme je reste finalement toujours en Belgique, je comprends que les gens finissent par en rire et pensent que j'utilise ces rumeurs pour obtenir un meilleur contrat. Mais c'est faux", affirme le nouveau gardien de Westerlo.Hein Vanhaezebrouck avait laissé entendre que le gardien de but avait joué au super poker et s'est retrouvé sans rien : pas de transfert et plus de place de titulaire dans l'équipe. "Gand a raconté beaucoup d'histoires à mon sujet. Mais celui qui parle beaucoup le fait généralement parce qu'il sait qu'il a commis des erreurs", estime Bolat. "Et ces personnes veulent que les gens croient qu'elles ont raison. De mon côté, j'ai préféré me taire", poursuit le dernier rempart qui fut formé à Genk.La semaine dernière, Westerlo a remporté un match amical 6-2 contre... La Gantoise. Cette belle victoire n'a pas été ressentie comme une revanche par Sinan Bolat. "Une vengeance ? Ce n'est pas mon état d'esprit. Bien sûr, ce n'était pas agréable de partir de Gand dans de telles conditions. Surtout parce que j'ai raté la possibilité de participer à une autre finale de Coupe de Belgique. C'était déjà le cas à l'Antwerp à cause du coronavirus et puis avec les Buffalos à cause de ces raisons extra-sportives. Je pense que j'ai ma part de mérite dans cette victoire en Coupe, car j'étais entre les perches pendant quatre des six rencontres. Mais cet épilogue raté est regrettable. Je n'ai plus non plus été appelé en équipe nationale turque, car j'étais sur le banc. Mais je ne veux pas parler de revanche pour autant. Je viens d'en dire assez sur La Gantoise. Un jour, j'y reviendrai peut-être, mais pour l'instant, je préfère ne pas faire de vagues", conclut le gardien de Westerlo.Théo Bongonda va quitter le Racing Genk après trois saisons, selon Het Belang van Limburg.En 2019, les Limbourgeois avaient déboursé sept millions d'euros pour acquérir le Belgo-congolais de 26 ans, qui portait alors les couleurs de Zulte Waregem. Bongonda est devenu l'un des maillons forts de Genk et en 2021, il a aidé l'équipe à remporter une Coupe de Belgique en inscrivant un but et en délivrant une passe décisive en finale contre le Standard. Lors des playoffs 1 de la même saison, Bongonda et un Genk déchaîné ont menacé le FC Bruges jusqu'au bout dans sa quête du titre. Cependant lors du dernier exercice, son étoile a sérieusement pâli dans le Limbourg. Il est devenu évident que sa tête n'était plus à la Cegeka Arena. L'ailier a également indiqué en interne que ses ambitions se situaient ailleurs.La direction sportive de Genk cherche désormais une solution pour le joueur et selon Het Belang van Limburg, une vente est envisagée vu qu'il entre dans sa dernière année de contrat. Si les Limbourgeois veulent récupérer une partie de leur mise, c'est le moment ou jamais. Des clubs des Émirats arabes unis ont déjà manifesté leur intérêt. Sous le maillot bleu de Genk, Theo Bongonda a disputé un total de 111 matches. Il a marqué 36 buts et donné 20 passes décisives.