Vincent Kompany veut faire son marché en Belgique

"Non, je ne vais pas acheter de joueurs d'Anderlecht. Je ne veux pas nuire aux intérêts de mon ex-club", avait affirmé Vincent Kompany lors de ses premières semaines dans le costume d'entraîneur principal de Burnley. Mais selon Het Nieuwsblad, l'ancien Diable rouge a des vues sur quatre joueurs de la Jupiler Pro League, dont deux d'Anderlecht...

Le premier est un joueur dont la carrière a pris une autre dimension sous la houlette de Vince the Prince. Josh Cullen était en effet, le joueur le plus utilisé par l'ancien guide des Mauves lors de la saison écoulée. Le second est moins connu du grand public puisqu'il s'agit Enock Agyei. Ce jeune talent de 17 ans évolue comme ailier et est considéré comme une très grande promesse au Lotto Park. Il a déjà disputé cinq rencontres avec les U17 en équipe nationale belge lors desquelles il a marqué trois fois et délivré cinq passes décives. En plus, il ne devrait pas coûter beaucoup d'argent puisqu'il n'a plus qu'un an de contrat avec Anderlecht.

Après avoir rebondi en Turquie, Jackson Muleka va-t-il s'offrir un transfert en Angleterre ?, iStock
Après avoir rebondi en Turquie, Jackson Muleka va-t-il s'offrir un transfert en Angleterre ? © iStock

Les deux autres joueurs de Pro League qui sont dans le viseur de Kompany et Burnley appartiennent au Standard, le grand rival historique d'Anderlecht. Samuel Bastien et Jackson Muleka ne figurent plus vraiment dans les plans des Rouches, malgré des qualités indéniables. Le premier, qui fut d'ailleurs formé à Anderlecht, est âgé de 25 ans et représente désormais les couleurs de la sélection congolaise. Il n'a pas été en mesure de confirmer la saison dernière ses premiers exercices convaincants en bord de Meuse. Du coup, la nouvelle direction ne serait pas contre le fait de s'en débarrasser en échange d'une somme de 800.000 euros, ce qui n'est certainement pas inabordable pour une équipe qui évoluait encore en Premier League la saison passée.

Muleka aété prêté au club turc de Kasimpasa lors du dernier mercato hivernal. Il s'y est évidemment révélé en claquant douze pions en quatorze matches. Des clubs turcs du top parmi lesquels Besiktas et Galatasaray lui auraient fait la cour et certaines rumeurs ont même évoqué un vague intérêt du FC Bruges. Le Congolais devrait donc pourtant rejoindre l'Angleterre, même si la question du permis de travail, toujours problématique avec les joueurs africains, pourrait compliquer la situation. Le nouveau propriétaire de la Standard, 777 Partners, ne s'opposerait pas non plus à son départ.

Thorsten Theys entre Ostende et Nancy

Dans un autre article du jour, Het Nieuwsblad a interviewéThorsten Theys, le flamboyant COO (Chief Operating Officer) du KV Ostende. Depuis quelques semaines, il est également directeur général de Nancy, un autre club du portefeuille des propriétaires américains des Kustboys. Le club lorrain est descendu en troisième division cette saison et Theys y prestera ses tâches du mardi au jeudi. Le reste du temps, il s'occupera des intérêts du club côtier.

"La vie est belle en France", explique-t-il. "Ce n'est pas comme Dieu en France, mais c'est un beau défi. Si le PSG me demandait d'analyser sa situation d'un point de vue commercial, je ne trouverais pas cela si difficile", poursuit-il. La situation est bien plus complexe à Nancy ces derniers temps, le contraire de ce qui se passe à Ostende selon ses dires. "Nous ne sommes pas une équipe de haut niveau, mais si je compare tous les revenus commerciaux de chaque club au nombre de sièges présents dans les stades, alors le KVO jouerait le top 5 dans ce domaine", analyse-t-il.

C'est dans cette direction que Nancy doit aller, bien que l'intention ne soit pas que le club lorrain devienne une copie d'Ostende. "Mais certaines bonnes idées de la côte belge pourraient servir à Nancy", conclut Thorsten Theys.

Pocognoli comprend l'intérêt suscité par Nielsen

Pendant ce temps, Casper Nielsen continue d'être l'acteur principal de la grande saga estivale des transferts en Pro League. Le Danois de 28 ans aimerait s'en aller de l'Union Saint-Gilloise et n'envisagerait qu'un départ vers le FC Bruges. Le problème, c'est que le vice-champion de Belgique n'entend pas lâcher le moteur de son milieu de terrain pour moins de 7 millions d'euros.

Selon HLN, l'ensemble des clubs du top belge à l'exception de Genk serait à l'affût de la signature du Danois. Le quotidien flamand est allé recueillir les confidences de son ancien coéquipier Sébastien Pocognoli pour comprendre pourquoi le milieu de terrain suscitait autant de convoitises.

Sébastien Pocognoli a évolué avec Casper Nielsen l'année du titre en D1B., iStock
Sébastien Pocognoli a évolué avec Casper Nielsen l'année du titre en D1B. © iStock

"Quand je suis arrivé à l'Union, Casper jouait encore en tant que numéro 10. Je lui ai conseillé de jouer plus bas. J'étais convaincu qu'il pouvait faire une grande carrière en évoluant comme numéro 6. Il a finalement prouvé que j'avais raison. Cette saison, il a commencé à jouer dans ce rôle et nous avons tous vu à quel point il était bon".

Le Danois a d'ailleurs souvent été comparé avec Ruud Vormer, dont il pourrait reprendre le flambeau en Venise du Nord. "En termes de mentalité, il n'y a rien à redire à son sujet", poursuit Pocognoli. "Il travaille très dur, y compris à l'entraînement. Il est très polyvalent. Il est capable de courir énormément, de travailler en perte de balle, d'être créatif et de coacher... Il est toujours honnête, sur et en dehors du terrain. Chaque entraîneur voudrait un tel joueur dans son équipe. Je suis convaincu qu'avec de meilleurs joueurs autour de lui, il peut encore sérieusement progresser. Il peut rejoindre n'importe quelle équipe belge de haut niveau", pense Pocognoli, qui prendra en charge les U18 de Genk la saison prochaine, après une première expérience dans le training de coach avec les U21 de l'Union, lors de la saison écoulée.

"Non, je ne vais pas acheter de joueurs d'Anderlecht. Je ne veux pas nuire aux intérêts de mon ex-club", avait affirmé Vincent Kompany lors de ses premières semaines dans le costume d'entraîneur principal de Burnley. Mais selon Het Nieuwsblad, l'ancien Diable rouge a des vues sur quatre joueurs de la Jupiler Pro League, dont deux d'Anderlecht...Le premier est un joueur dont la carrière a pris une autre dimension sous la houlette de Vince the Prince. Josh Cullen était en effet, le joueur le plus utilisé par l'ancien guide des Mauves lors de la saison écoulée. Le second est moins connu du grand public puisqu'il s'agit Enock Agyei. Ce jeune talent de 17 ans évolue comme ailier et est considéré comme une très grande promesse au Lotto Park. Il a déjà disputé cinq rencontres avec les U17 en équipe nationale belge lors desquelles il a marqué trois fois et délivré cinq passes décives. En plus, il ne devrait pas coûter beaucoup d'argent puisqu'il n'a plus qu'un an de contrat avec Anderlecht.Les deux autres joueurs de Pro League qui sont dans le viseur de Kompany et Burnley appartiennent au Standard, le grand rival historique d'Anderlecht. Samuel Bastien et Jackson Muleka ne figurent plus vraiment dans les plans des Rouches, malgré des qualités indéniables. Le premier, qui fut d'ailleurs formé à Anderlecht, est âgé de 25 ans et représente désormais les couleurs de la sélection congolaise. Il n'a pas été en mesure de confirmer la saison dernière ses premiers exercices convaincants en bord de Meuse. Du coup, la nouvelle direction ne serait pas contre le fait de s'en débarrasser en échange d'une somme de 800.000 euros, ce qui n'est certainement pas inabordable pour une équipe qui évoluait encore en Premier League la saison passée. Muleka aété prêté au club turc de Kasimpasa lors du dernier mercato hivernal. Il s'y est évidemment révélé en claquant douze pions en quatorze matches. Des clubs turcs du top parmi lesquels Besiktas et Galatasaray lui auraient fait la cour et certaines rumeurs ont même évoqué un vague intérêt du FC Bruges. Le Congolais devrait donc pourtant rejoindre l'Angleterre, même si la question du permis de travail, toujours problématique avec les joueurs africains, pourrait compliquer la situation. Le nouveau propriétaire de la Standard, 777 Partners, ne s'opposerait pas non plus à son départ.Dans un autre article du jour, Het Nieuwsblad a interviewéThorsten Theys, le flamboyant COO (Chief Operating Officer) du KV Ostende. Depuis quelques semaines, il est également directeur général de Nancy, un autre club du portefeuille des propriétaires américains des Kustboys. Le club lorrain est descendu en troisième division cette saison et Theys y prestera ses tâches du mardi au jeudi. Le reste du temps, il s'occupera des intérêts du club côtier."La vie est belle en France", explique-t-il. "Ce n'est pas comme Dieu en France, mais c'est un beau défi. Si le PSG me demandait d'analyser sa situation d'un point de vue commercial, je ne trouverais pas cela si difficile", poursuit-il. La situation est bien plus complexe à Nancy ces derniers temps, le contraire de ce qui se passe à Ostende selon ses dires. "Nous ne sommes pas une équipe de haut niveau, mais si je compare tous les revenus commerciaux de chaque club au nombre de sièges présents dans les stades, alors le KVO jouerait le top 5 dans ce domaine", analyse-t-il.C'est dans cette direction que Nancy doit aller, bien que l'intention ne soit pas que le club lorrain devienne une copie d'Ostende. "Mais certaines bonnes idées de la côte belge pourraient servir à Nancy", conclut Thorsten Theys. Pendant ce temps, Casper Nielsen continue d'être l'acteur principal de la grande saga estivale des transferts en Pro League. Le Danois de 28 ans aimerait s'en aller de l'Union Saint-Gilloise et n'envisagerait qu'un départ vers le FC Bruges. Le problème, c'est que le vice-champion de Belgique n'entend pas lâcher le moteur de son milieu de terrain pour moins de 7 millions d'euros. Selon HLN, l'ensemble des clubs du top belge à l'exception de Genk serait à l'affût de la signature du Danois. Le quotidien flamand est allé recueillir les confidences de son ancien coéquipier Sébastien Pocognoli pour comprendre pourquoi le milieu de terrain suscitait autant de convoitises. "Quand je suis arrivé à l'Union, Casper jouait encore en tant que numéro 10. Je lui ai conseillé de jouer plus bas. J'étais convaincu qu'il pouvait faire une grande carrière en évoluant comme numéro 6. Il a finalement prouvé que j'avais raison. Cette saison, il a commencé à jouer dans ce rôle et nous avons tous vu à quel point il était bon".Le Danois a d'ailleurs souvent été comparé avec Ruud Vormer, dont il pourrait reprendre le flambeau en Venise du Nord. "En termes de mentalité, il n'y a rien à redire à son sujet", poursuit Pocognoli. "Il travaille très dur, y compris à l'entraînement. Il est très polyvalent. Il est capable de courir énormément, de travailler en perte de balle, d'être créatif et de coacher... Il est toujours honnête, sur et en dehors du terrain. Chaque entraîneur voudrait un tel joueur dans son équipe. Je suis convaincu qu'avec de meilleurs joueurs autour de lui, il peut encore sérieusement progresser. Il peut rejoindre n'importe quelle équipe belge de haut niveau", pense Pocognoli, qui prendra en charge les U18 de Genk la saison prochaine, après une première expérience dans le training de coach avec les U21 de l'Union, lors de la saison écoulée.