Le public ne sera pas autorisé au départ des deux épreuves, pas plus que dans les côtes et les secteurs pavés. "En déplaçant le départ à la Steenplein, nous nous éloignons à environ 500 m du centre d'Anvers mais ça reste une très belle localisation pour un départ", déclare Tomas Van Den Spiegel. "En outre, l'accès à la Steenplein peut être fermé, de sorte que nous aurons la certitude qu'il n'y aura pas de public, contrairement à la Grand Place. Idem dimanche à Gand-Wevelgem. La Porte de Menin est aussi très belle d'un point de vue visuel, ce n'est pas comme si le départ était donné d'un zoning. Nous pourrons y gérer le public plus facilement. C'est une des mesures que nous devons prendre pour pouvoir organiser nos courses. Nous faisons la même chose pour le GP de l'Escaut le 14 octobre. Nous avons aussi interdit d'accès les côtes et les secteurs pavés. C'est un travail ardu mais nous n'avons pas le choix. Les circonstances sont telles que nous devons agir ainsi. Nous pensons aussi à l'avenir. Nous voulons pouvoir organiser nos épreuves en toute sécurité en 2021, et ce n'est possible qu'en travaillant de la sorte aujourd'hui". (Belga)

Le public ne sera pas autorisé au départ des deux épreuves, pas plus que dans les côtes et les secteurs pavés. "En déplaçant le départ à la Steenplein, nous nous éloignons à environ 500 m du centre d'Anvers mais ça reste une très belle localisation pour un départ", déclare Tomas Van Den Spiegel. "En outre, l'accès à la Steenplein peut être fermé, de sorte que nous aurons la certitude qu'il n'y aura pas de public, contrairement à la Grand Place. Idem dimanche à Gand-Wevelgem. La Porte de Menin est aussi très belle d'un point de vue visuel, ce n'est pas comme si le départ était donné d'un zoning. Nous pourrons y gérer le public plus facilement. C'est une des mesures que nous devons prendre pour pouvoir organiser nos courses. Nous faisons la même chose pour le GP de l'Escaut le 14 octobre. Nous avons aussi interdit d'accès les côtes et les secteurs pavés. C'est un travail ardu mais nous n'avons pas le choix. Les circonstances sont telles que nous devons agir ainsi. Nous pensons aussi à l'avenir. Nous voulons pouvoir organiser nos épreuves en toute sécurité en 2021, et ce n'est possible qu'en travaillant de la sorte aujourd'hui". (Belga)