Suspendue le 11 mars après le test positif au coronavirus du Français Rudy Gobert, la NBA a finalement repris le 30 juillet après plusieurs semaines de palabres entre les différentes parties prenantes. C'est donc dans sa bulle, et dans un climat social tendu après la mort de George Floyd, que la saison régulière a pu se ponctuer. A l'Ouest, les Lakers ont roulé sur leur conférence, alignant les succès avec brio et maestria. Ils arrivent en finale après trois succès 4-1. Ils ont successivement écarté Portland et le MVP de la bulle Damian Lillard, Houston et le meilleur marqueur de la saison James Harden et enfin Denver, arrivé fatigué après deux succès in extremis 4-3. Les Lakers ont pu compter sur leur incroyable duo composé de LeBron James et Anthony Davis pour se qualifier pour la 32e finale NBA de leur histoire, la première en dix ans. En 2010, c'est d'ailleurs le regretté Kobe Bryant, joueur iconique de la franchise californienne tragiquement décédé dans un accident d'hélicoptère le 26 janvier, qui avait permis aux "Angelenos" d'accrocher une 16e bannière de champion au plafond du Staples Center. Une victoire en finale permettrait aux Lakers de rejoindre Boston et ses 17 titres NBA. Troisième marqueur le plus prolifique de l'histoire, LeBron James va lui disputer sa 10e finale, soit plus que 27 des 30 franchises. En effet, seuls les Lakers (32 finales), les Celtics (21) et Golden State (11) ont davantage de présences en finale que le 'King' à lui tout seul. 'LBJ', parfaitement épaulé par Anthony Davis, recruté l'été dernier dans l'optique d'atteindre le Graal, tentera de décrocher une quatrième bague après celles acquises avec Miami (2012, 2013) et Cleveland (2016). Pour y parvenir, LeBron James et Anthony Davis devront s'imposer contre Miami. Le Heat, pourtant cinquième à l'Est à l'issue de la saison régulière, a fait étalage d'une incroyable force collective durant les playoffs. Portés par un excellent Jimmy Butler, décisif des deux côtés du terrain, les Floridiens ont balayé Indiana (4-0) avant d'infliger une correction à Milwaukee et son MVP Giannis Antetokounmpo (4-1) et de prendre le dessus sur Boston (4-2) en finale de conférence. C'est la sixième finale NBA pour Miami après des titres en 2006, 2012 et 2013, les deux derniers étant apposés du sceau de LeBron James. Outre son leader Jimmy Butler, l'entraîneur du Heat Erik Spoelstra pourra compter sur son expérimenté meneur slovène Goran Dragic et sur son pivot Bam Adebayo, étincelant pour sa troisième saison dans la grande ligue. Miami possède de nombreuses armes au sein d'un effectif qui mélange à merveille jeunesse et expérience, en témoigne les apports des tauliers Andre Iguodala et Jae Crowder, du sophomore Duncan Robinson et du rookie Tyler Herro. Cette finale est déjà rentrée dans l'histoire de la NBA comme étant la première entre deux franchises n'ayant pas participé aux playoffs la saison précédente. Elle pourrait également être la plus disputée depuis 2016 et l'incroyable remontée de Cleveland. Menés 3-1 par Golden State, les Cavaliers d'un certain LeBron James avaient aligné trois succès pour soulever le Trophée Larry O'Brien. (Belga)

Suspendue le 11 mars après le test positif au coronavirus du Français Rudy Gobert, la NBA a finalement repris le 30 juillet après plusieurs semaines de palabres entre les différentes parties prenantes. C'est donc dans sa bulle, et dans un climat social tendu après la mort de George Floyd, que la saison régulière a pu se ponctuer. A l'Ouest, les Lakers ont roulé sur leur conférence, alignant les succès avec brio et maestria. Ils arrivent en finale après trois succès 4-1. Ils ont successivement écarté Portland et le MVP de la bulle Damian Lillard, Houston et le meilleur marqueur de la saison James Harden et enfin Denver, arrivé fatigué après deux succès in extremis 4-3. Les Lakers ont pu compter sur leur incroyable duo composé de LeBron James et Anthony Davis pour se qualifier pour la 32e finale NBA de leur histoire, la première en dix ans. En 2010, c'est d'ailleurs le regretté Kobe Bryant, joueur iconique de la franchise californienne tragiquement décédé dans un accident d'hélicoptère le 26 janvier, qui avait permis aux "Angelenos" d'accrocher une 16e bannière de champion au plafond du Staples Center. Une victoire en finale permettrait aux Lakers de rejoindre Boston et ses 17 titres NBA. Troisième marqueur le plus prolifique de l'histoire, LeBron James va lui disputer sa 10e finale, soit plus que 27 des 30 franchises. En effet, seuls les Lakers (32 finales), les Celtics (21) et Golden State (11) ont davantage de présences en finale que le 'King' à lui tout seul. 'LBJ', parfaitement épaulé par Anthony Davis, recruté l'été dernier dans l'optique d'atteindre le Graal, tentera de décrocher une quatrième bague après celles acquises avec Miami (2012, 2013) et Cleveland (2016). Pour y parvenir, LeBron James et Anthony Davis devront s'imposer contre Miami. Le Heat, pourtant cinquième à l'Est à l'issue de la saison régulière, a fait étalage d'une incroyable force collective durant les playoffs. Portés par un excellent Jimmy Butler, décisif des deux côtés du terrain, les Floridiens ont balayé Indiana (4-0) avant d'infliger une correction à Milwaukee et son MVP Giannis Antetokounmpo (4-1) et de prendre le dessus sur Boston (4-2) en finale de conférence. C'est la sixième finale NBA pour Miami après des titres en 2006, 2012 et 2013, les deux derniers étant apposés du sceau de LeBron James. Outre son leader Jimmy Butler, l'entraîneur du Heat Erik Spoelstra pourra compter sur son expérimenté meneur slovène Goran Dragic et sur son pivot Bam Adebayo, étincelant pour sa troisième saison dans la grande ligue. Miami possède de nombreuses armes au sein d'un effectif qui mélange à merveille jeunesse et expérience, en témoigne les apports des tauliers Andre Iguodala et Jae Crowder, du sophomore Duncan Robinson et du rookie Tyler Herro. Cette finale est déjà rentrée dans l'histoire de la NBA comme étant la première entre deux franchises n'ayant pas participé aux playoffs la saison précédente. Elle pourrait également être la plus disputée depuis 2016 et l'incroyable remontée de Cleveland. Menés 3-1 par Golden State, les Cavaliers d'un certain LeBron James avaient aligné trois succès pour soulever le Trophée Larry O'Brien. (Belga)