"En concertation avec le syndicat des joueurs Sporta, la direction du Standard de Liège et l'ensemble des joueurs du noyau professionnel ont trouvé un accord financier afin d'aider notre club à traverser la crise relative au Covid-19", a écrit le club mosan sur son site web.

"Les joueurs ont tous accepté une baisse importante de leur salaire et se réjouissent qu'une partie de cette réduction soit consacrée aux hôpitaux liégeois afin de les soutenir dans leur lutte face à cette pandémie."

Le 24 mars, le Standard avait annoncé "qu'une très large majorité des joueurs" avait spontanément accepté de renoncer à une partie "très importante" de leur salaire durant la période d'inactivité. La proposition du club était de ramener le salaire à 3.250 euros bruts, tandis que l'équivalent, par joueur, serait reversé à la Fondation Standard de Liège pour financer l'achat de matériel pour les hôpitaux liégeois dans la lutte contre le coronavirus.

Mais les médias ont ensuite révélé que sept joueurs avaient refusé cette proposition et qu'ils avaient été placés au chômage temporaire. Sporta, le syndicat des joueurs, était monté au créneau. "Soit c'est tout le monde, soit les entraîneurs, mais pas que certains joueurs et pas comme sanction pour avoir refusé une proposition. Nous ne comprenons pas", avait déclaré début avril Marc Leroy, responsable national de Sporta.

Quelques jours plus tard, le Standard a été recalé par la Commission des licences de la Fédération belge de football en raison du non-respect du délais requis pour la preuve de paiement des primes de quelques joueurs et du compromis de vente du stade par la S.A. Standard de Liège à la S.A. Immobilière Standard de Liège, créée par le président Bruno Venanzi avec notamment Axel Witsel parmi les investisseurs. Dans la foulée, le club liégeois a annoncé qu'il allait en appel devant la Cour Belge d'Arbitrage pour le Sport (CBAS), qui doit rendre son verdict le 5 mai.

"En concertation avec le syndicat des joueurs Sporta, la direction du Standard de Liège et l'ensemble des joueurs du noyau professionnel ont trouvé un accord financier afin d'aider notre club à traverser la crise relative au Covid-19", a écrit le club mosan sur son site web. "Les joueurs ont tous accepté une baisse importante de leur salaire et se réjouissent qu'une partie de cette réduction soit consacrée aux hôpitaux liégeois afin de les soutenir dans leur lutte face à cette pandémie." Le 24 mars, le Standard avait annoncé "qu'une très large majorité des joueurs" avait spontanément accepté de renoncer à une partie "très importante" de leur salaire durant la période d'inactivité. La proposition du club était de ramener le salaire à 3.250 euros bruts, tandis que l'équivalent, par joueur, serait reversé à la Fondation Standard de Liège pour financer l'achat de matériel pour les hôpitaux liégeois dans la lutte contre le coronavirus. Mais les médias ont ensuite révélé que sept joueurs avaient refusé cette proposition et qu'ils avaient été placés au chômage temporaire. Sporta, le syndicat des joueurs, était monté au créneau. "Soit c'est tout le monde, soit les entraîneurs, mais pas que certains joueurs et pas comme sanction pour avoir refusé une proposition. Nous ne comprenons pas", avait déclaré début avril Marc Leroy, responsable national de Sporta. Quelques jours plus tard, le Standard a été recalé par la Commission des licences de la Fédération belge de football en raison du non-respect du délais requis pour la preuve de paiement des primes de quelques joueurs et du compromis de vente du stade par la S.A. Standard de Liège à la S.A. Immobilière Standard de Liège, créée par le président Bruno Venanzi avec notamment Axel Witsel parmi les investisseurs. Dans la foulée, le club liégeois a annoncé qu'il allait en appel devant la Cour Belge d'Arbitrage pour le Sport (CBAS), qui doit rendre son verdict le 5 mai.