"Sur la ligne, j'ai été envahi par une vague d'émotions. J'ai pensé un instant à ce que j'avais fait pour en arriver là. J'ai fait beaucoup de travail en altitude. Pour mon dernier stage, j'étais seul sur l'Etna", a déclaré Oldani, qui court pour l'équipe belge Alpecin-Fenix. "Les autres coureurs de l'équipe sont partis dans un hôtel doté de chambres hypobares, ils le peuvent mais nous, les Italiens, nous ne le faisons pas car, dans notre pays, c'est considéré comme une pratique de dopage", a ajouté le Milanais. "Par rapport aux autres pays, on est défavorisés", a regretté le jeune Italien (24 ans). "Dans le peloton, il doit y avoir 90% des coureurs qui utilisent cette technique". "Faire un stage de deux semaines à l'Etna, quand on est seul, sans mécanicien et sans masseur, ce n'est pas facile", a conclu Oldani. (Belga)

"Sur la ligne, j'ai été envahi par une vague d'émotions. J'ai pensé un instant à ce que j'avais fait pour en arriver là. J'ai fait beaucoup de travail en altitude. Pour mon dernier stage, j'étais seul sur l'Etna", a déclaré Oldani, qui court pour l'équipe belge Alpecin-Fenix. "Les autres coureurs de l'équipe sont partis dans un hôtel doté de chambres hypobares, ils le peuvent mais nous, les Italiens, nous ne le faisons pas car, dans notre pays, c'est considéré comme une pratique de dopage", a ajouté le Milanais. "Par rapport aux autres pays, on est défavorisés", a regretté le jeune Italien (24 ans). "Dans le peloton, il doit y avoir 90% des coureurs qui utilisent cette technique". "Faire un stage de deux semaines à l'Etna, quand on est seul, sans mécanicien et sans masseur, ce n'est pas facile", a conclu Oldani. (Belga)