C'est par un match au sommet entre Maribor et Olimpija Ljubljana que le championnat de Slovénie reprendra la semaine prochaine, après près de deux mois d'hibernation. Après 20 journées, ces deux équipes et Alumniji sont en lutte pour le titre. Derrière elles, le fossé est énorme. Le NK Triglav de Kranj, à une trentaine de kilomètres de Ljubljana et pas très loin de l'aéroport, est confortablement installé en milieu de tableau. Depuis le dernier mercato, Marten et Reno Wilmots, les deux fils de Marc, font partie du noyau. Avant cela, ils ont déjà été équipiers à Avellino, en Italie

"Je serai présent le 22 février en Slovénie pour assister à leurs débuts et j'y resterai jusqu'à début mars", dit Marc Wilmots. "Honnêtement, je suis curieux. Je connais la valeur des grandes équipes slovènes mais ne me demandez pas d'évaluer le niveau des autres, je n'en sais rien. Chaque année, les dix ou quinze meilleurs joueurs passent dans un meilleur championnat. Pour ceux qui jouent, ça peut être un bon tremplin. Pour les autres, c'est plus compliqué. On verra."

L'ex-sélectionneur fédéral signale que ça fait un bout de temps que ses deux fils ont quitté la maison. "Marten a été formé au Standard et il aurait pu y rester mais il voulait jouer à l'étranger. Il a tenté sa chance à Avellino puis à Ferencvaros. En Italie, il n'a pas eu de chance car Avellino a eu des problèmes de licence. Cela a également freiné l'évolution de Reno, qui a failli se retrouver en Serie A avec Frosinone puis est arrivé à Carpi, où il a perdu son temps dans un club qui a utilisé huit entraîneurs en deux ans. C'est tout dire."

En janvier, les frères ont été transférés à Triglav, où ils auront une nouvelle chance de se mettre en évidence.

C'est par un match au sommet entre Maribor et Olimpija Ljubljana que le championnat de Slovénie reprendra la semaine prochaine, après près de deux mois d'hibernation. Après 20 journées, ces deux équipes et Alumniji sont en lutte pour le titre. Derrière elles, le fossé est énorme. Le NK Triglav de Kranj, à une trentaine de kilomètres de Ljubljana et pas très loin de l'aéroport, est confortablement installé en milieu de tableau. Depuis le dernier mercato, Marten et Reno Wilmots, les deux fils de Marc, font partie du noyau. Avant cela, ils ont déjà été équipiers à Avellino, en Italie "Je serai présent le 22 février en Slovénie pour assister à leurs débuts et j'y resterai jusqu'à début mars", dit Marc Wilmots. "Honnêtement, je suis curieux. Je connais la valeur des grandes équipes slovènes mais ne me demandez pas d'évaluer le niveau des autres, je n'en sais rien. Chaque année, les dix ou quinze meilleurs joueurs passent dans un meilleur championnat. Pour ceux qui jouent, ça peut être un bon tremplin. Pour les autres, c'est plus compliqué. On verra." L'ex-sélectionneur fédéral signale que ça fait un bout de temps que ses deux fils ont quitté la maison. "Marten a été formé au Standard et il aurait pu y rester mais il voulait jouer à l'étranger. Il a tenté sa chance à Avellino puis à Ferencvaros. En Italie, il n'a pas eu de chance car Avellino a eu des problèmes de licence. Cela a également freiné l'évolution de Reno, qui a failli se retrouver en Serie A avec Frosinone puis est arrivé à Carpi, où il a perdu son temps dans un club qui a utilisé huit entraîneurs en deux ans. C'est tout dire." En janvier, les frères ont été transférés à Triglav, où ils auront une nouvelle chance de se mettre en évidence.