Au total, l'étude a compilé entre les saisons 1979-1980 et 2017-2018 les résultats européens de 205 entraineurs ayant eu une carrière de joueur professionnel et ayant obtenu le diplôme d'entraineur belge UEFA A ou UEFA B. Cette compilation a notamment permis de calculer le succès de chaque entraineur, tout en se penchant sur leur parcours et les postes précédemment occupés.

"L'étude montre que les ex-footballeurs professionnels qui ont commencé comme assistant ou entraîneur de jeunes avant de devenir T1 ont plus de chances de réussir que ceux qui commencent immédiatement comme entraîneur principal dans le football professionnel", constate ainsi Marco Verheuge.

Cependant, rester trop longtemps en poste comme adjoint ou dans les équipes d'âge peut aussi avoir des effets négatifs. Les résultats indiquent ainsi que le succès diminue pour les entraineurs qui sont restés adjoints durant environ quatre à cinq ans, ou entraineur des jeunes durant environ sept ans.

"Les résultats confirment le sentiment de Kris Van Der Haegen, responsable des formations d'entraîneurs pour le compte de la RBFA, qui prêche depuis un moment la patience aux ex-professionnels ambitieux et qui a évoqué à ce titre le parcours de Philippe Clément", déclare le coordinateur du RBFA Knowledge Centre, le docteur Matteo Bailiauw.

À la lumière de ces résultats, l'Union belge de football a ensuite cherché à recueillir l'avis d'anciens footballeurs devenus coachs. Elle s'est donc tournée vers l'entraineur des Diables Rouges, Roberto Martinez, et l'ancien attaquant vedette du Real Madrid, Raul. "Votre expérience en tant que joueur est importante, mais ne détermine pas si vous serez un bon entraîneur", a réagi l'actuel l'entraineur de la Castilla, le centre de formation du Real Madrid. "Chaque jour, j'en apprends davantage sur la manière de mieux communiquer ma vision du football afin que mes joueurs soient plus performants individuellement et en équipe. En cours de route, ma confiance en tant qu'entraîneur a également grandi dans ma façon de les aborder et de les stimuler".

Désormais, la RBFA souhaite partager ses résultats au niveau international. Il s'agissait de la première étude de cette ampleur menée sur le sujet.

Au total, l'étude a compilé entre les saisons 1979-1980 et 2017-2018 les résultats européens de 205 entraineurs ayant eu une carrière de joueur professionnel et ayant obtenu le diplôme d'entraineur belge UEFA A ou UEFA B. Cette compilation a notamment permis de calculer le succès de chaque entraineur, tout en se penchant sur leur parcours et les postes précédemment occupés. "L'étude montre que les ex-footballeurs professionnels qui ont commencé comme assistant ou entraîneur de jeunes avant de devenir T1 ont plus de chances de réussir que ceux qui commencent immédiatement comme entraîneur principal dans le football professionnel", constate ainsi Marco Verheuge. Cependant, rester trop longtemps en poste comme adjoint ou dans les équipes d'âge peut aussi avoir des effets négatifs. Les résultats indiquent ainsi que le succès diminue pour les entraineurs qui sont restés adjoints durant environ quatre à cinq ans, ou entraineur des jeunes durant environ sept ans. "Les résultats confirment le sentiment de Kris Van Der Haegen, responsable des formations d'entraîneurs pour le compte de la RBFA, qui prêche depuis un moment la patience aux ex-professionnels ambitieux et qui a évoqué à ce titre le parcours de Philippe Clément", déclare le coordinateur du RBFA Knowledge Centre, le docteur Matteo Bailiauw. À la lumière de ces résultats, l'Union belge de football a ensuite cherché à recueillir l'avis d'anciens footballeurs devenus coachs. Elle s'est donc tournée vers l'entraineur des Diables Rouges, Roberto Martinez, et l'ancien attaquant vedette du Real Madrid, Raul. "Votre expérience en tant que joueur est importante, mais ne détermine pas si vous serez un bon entraîneur", a réagi l'actuel l'entraineur de la Castilla, le centre de formation du Real Madrid. "Chaque jour, j'en apprends davantage sur la manière de mieux communiquer ma vision du football afin que mes joueurs soient plus performants individuellement et en équipe. En cours de route, ma confiance en tant qu'entraîneur a également grandi dans ma façon de les aborder et de les stimuler". Désormais, la RBFA souhaite partager ses résultats au niveau international. Il s'agissait de la première étude de cette ampleur menée sur le sujet.