Pour accueillir un match de football international, un stade doit répondre à plusieurs normes... que le stade national ne respecte déjà plus à l'heure actuelle. Cela ne pose pas encore de problème dans la mesure où l'Union belge dispose d'une dérogation. Mais dès 2017, les règles seront plus strictes et plus question de faire des exceptions.

Ces normes non respectées, quelles sont-elles ? D'abord, certains critères de sécurité ne sont plus respectés. Par exemple, les dossiers des sièges doivent mesurer 30 centimètres, pour seulement 17 à l'heure actuelle. L'espace entre les différentes rangées est également trop petit, 37 centimètres au lieu des 50 exigés par l'UEFA. Pour se mettre en règle, la capacité du stade devrait réduire de moitié, c'est-à-dire passer de 46.000 à 23.000 places. Une mesure tout à fait inenvisageable étant donné le succès des Diables Rouges et la somme que cela coûterait.

D'autres problèmes dérangent également. Par exemple, aucun endroit n'est approprié pour accueillir des personnages importants ou des sponsors. Il n'y a en effet pas de loges ou de business seats. La presse non plus n'est pas épargnée. Les interviews se font dans une tente, à l'extérieur. Pas de mixed zoned donc pour les journalistes. Mentionnons aussi la piste d'athlétisme, que regrettent joueurs et supporters.

L'Eurostadium, pas avant 2019

Si la Fédération de football et la Ville de Bruxelles ne semblent pas enclines à effectuer des travaux, c'est aussi parce que la priorité est donnée au nouveau stade, l'Eurostadium, qui accueillera des rencontres de l'Euro 2020.

Le souci, c'est que le stade de 62.000 places ne sera pas terminé avant 2019. Pendant deux ans, les Diables Rouges devront donc se trouver une nouvelle enceinte. Les stades de Bruges et du Standard partent évidemment favoris, tout comme le nouveau stade de La Gantoise. Seul bémol: la faible capacité...

Pour accueillir un match de football international, un stade doit répondre à plusieurs normes... que le stade national ne respecte déjà plus à l'heure actuelle. Cela ne pose pas encore de problème dans la mesure où l'Union belge dispose d'une dérogation. Mais dès 2017, les règles seront plus strictes et plus question de faire des exceptions.Ces normes non respectées, quelles sont-elles ? D'abord, certains critères de sécurité ne sont plus respectés. Par exemple, les dossiers des sièges doivent mesurer 30 centimètres, pour seulement 17 à l'heure actuelle. L'espace entre les différentes rangées est également trop petit, 37 centimètres au lieu des 50 exigés par l'UEFA. Pour se mettre en règle, la capacité du stade devrait réduire de moitié, c'est-à-dire passer de 46.000 à 23.000 places. Une mesure tout à fait inenvisageable étant donné le succès des Diables Rouges et la somme que cela coûterait.D'autres problèmes dérangent également. Par exemple, aucun endroit n'est approprié pour accueillir des personnages importants ou des sponsors. Il n'y a en effet pas de loges ou de business seats. La presse non plus n'est pas épargnée. Les interviews se font dans une tente, à l'extérieur. Pas de mixed zoned donc pour les journalistes. Mentionnons aussi la piste d'athlétisme, que regrettent joueurs et supporters.L'Eurostadium, pas avant 2019Si la Fédération de football et la Ville de Bruxelles ne semblent pas enclines à effectuer des travaux, c'est aussi parce que la priorité est donnée au nouveau stade, l'Eurostadium, qui accueillera des rencontres de l'Euro 2020.Le souci, c'est que le stade de 62.000 places ne sera pas terminé avant 2019. Pendant deux ans, les Diables Rouges devront donc se trouver une nouvelle enceinte. Les stades de Bruges et du Standard partent évidemment favoris, tout comme le nouveau stade de La Gantoise. Seul bémol: la faible capacité...