La recherche a été menée en ligne entre le 17 mars et le 1er avril par la chercheuse Sofie Morbée du département Développement, Personnalité et Psychologie Sociale. "Beaucoup de coureurs ont dit dans les médias qu'il était compliqué de rester motivé durant la période actuelle. C'était une occasion unique de pouvoir enquêter sur leur motivation." L'échantillon final a rassemblé 120 professionnels (93 à 94% d'hommes, le reste de femmes), répartis dans 9 équipes WorldTour, 13 continentales pros et 22 continentales. "Les résultats montrent que la motivation est toujours bonne chez les cyclistes, qui essaient de gérer positivement la situation", a expliqué la doctorante. "Le Tour des Flandres virtuel est un bon exemple. Ils cherchent des défis et veulent que ça reste amusant." "Il ressort également que les pros s'entraînent davantage par envie que par obligation. Ils s'exercent volontiers et c'est un aspect important car de précédentes études montrent que la motivation est un facteur clé, notamment au niveau de la fatigue mentale", a ajouté Sofie Morbée. Si certains parviennent moins bien à se motiver et se mettent donc davantage de pression, la chercheuse a conseillé aux cyclistes de "chercher des moyens de maintenir un entraînement intéressant et significatif". (Belga)

La recherche a été menée en ligne entre le 17 mars et le 1er avril par la chercheuse Sofie Morbée du département Développement, Personnalité et Psychologie Sociale. "Beaucoup de coureurs ont dit dans les médias qu'il était compliqué de rester motivé durant la période actuelle. C'était une occasion unique de pouvoir enquêter sur leur motivation." L'échantillon final a rassemblé 120 professionnels (93 à 94% d'hommes, le reste de femmes), répartis dans 9 équipes WorldTour, 13 continentales pros et 22 continentales. "Les résultats montrent que la motivation est toujours bonne chez les cyclistes, qui essaient de gérer positivement la situation", a expliqué la doctorante. "Le Tour des Flandres virtuel est un bon exemple. Ils cherchent des défis et veulent que ça reste amusant." "Il ressort également que les pros s'entraînent davantage par envie que par obligation. Ils s'exercent volontiers et c'est un aspect important car de précédentes études montrent que la motivation est un facteur clé, notamment au niveau de la fatigue mentale", a ajouté Sofie Morbée. Si certains parviennent moins bien à se motiver et se mettent donc davantage de pression, la chercheuse a conseillé aux cyclistes de "chercher des moyens de maintenir un entraînement intéressant et significatif". (Belga)