C'est au sein des instances que les deux hommes se sont rapprochés. À la Pro League, où Mehdi Bayat affirme avoir poussé Bruno Venanzi à se présenter pour intégrer le Conseil d'administration "pour qu'il voie comment les choses évoluaient", et au sein de la Fédération. "Il n'y a pas vraiment un moment fondateur, on se rend seulement compte que dans les discussions, sur des sujets parfois très variés, on a souvent le même point de vue. Puis, petit à petit, on a appris à se découvrir et c'est vrai qu'aujourd'hui, j'ai une très bonne relation avec lui, tout comme avec Alexandre Grosjean." Au point de se retrouver avec plaisir après les rencontres, en compagnie des deux frères Bayat mais aussi de leur père, très apprécié par les dirigeants rouches.

"Ce sont des hommes d'affaires, des hommes intelligents. Heureusement qu'ils s'entendent bien! Quel sens cela aurait encore que deux clubs wallons se tuent entre eux?", se demande pour sa part Roberto Bisconti, Rouche de coeur, Zèbre de passage et aujourd'hui fidèle de Mogi Bayat. "C'est dans leur intérêt de se montrer solidaires pour contrer ce qui se passe à la Fédé. Bruges et Anderlecht ont dominé le foot belge pendant des années, ça peut bien être le tour des Wallons, non?"

L'argumentaire identitaire touchera un jour ses limites, mais en fait déjà bondir certains. Au sein de la maison liégeoise, le changement d'attitude de Bruno Venanzi envers la fratrie Bayat en a surpris plus d'un. S'il aime encore allumer l'une ou l'autre mèche, comme quand il déclare dans la foulée de la Coupe remportée par les hommes de Sa Pinto que "le titre de premier club wallon ne m'intéresse pas, je veux être le premier club belge", le président se rapproche de Mogi Bayat via Michel Preud'homme, quand l'agent joue les intermédiaires pour ficeler un contrat entre deux hommes qui jouent pourtant régulièrement au golf ensemble. Mogi est imposé dans le deal par MPH, et fait ainsi son retour en grandes pompes à Sclessin. "Michel a fait rentrer Mogi au Standard, et ça ne s'est pas mal passé. Ça a même fini par être l'amour fou", souffle-t-on en bords de Meuse.

"Il n'y a jamais eu dans le passé d'aussi bonnes relations entre les directions du Standard et de Charleroi, c'est un fait", avoue Mehdi Bayat. "Cela n'empêche pas la rivalité sportive. Il fut une époque où l'adversaire prioritaire du Standard, c'était Anderlecht. Aujourd'hui, en termes de popularité et de rivalité, les deux matches les plus importants de la saison pour ces deux équipes-là, c'est le choc wallon."

C'est au sein des instances que les deux hommes se sont rapprochés. À la Pro League, où Mehdi Bayat affirme avoir poussé Bruno Venanzi à se présenter pour intégrer le Conseil d'administration "pour qu'il voie comment les choses évoluaient", et au sein de la Fédération. "Il n'y a pas vraiment un moment fondateur, on se rend seulement compte que dans les discussions, sur des sujets parfois très variés, on a souvent le même point de vue. Puis, petit à petit, on a appris à se découvrir et c'est vrai qu'aujourd'hui, j'ai une très bonne relation avec lui, tout comme avec Alexandre Grosjean." Au point de se retrouver avec plaisir après les rencontres, en compagnie des deux frères Bayat mais aussi de leur père, très apprécié par les dirigeants rouches."Ce sont des hommes d'affaires, des hommes intelligents. Heureusement qu'ils s'entendent bien! Quel sens cela aurait encore que deux clubs wallons se tuent entre eux?", se demande pour sa part Roberto Bisconti, Rouche de coeur, Zèbre de passage et aujourd'hui fidèle de Mogi Bayat. "C'est dans leur intérêt de se montrer solidaires pour contrer ce qui se passe à la Fédé. Bruges et Anderlecht ont dominé le foot belge pendant des années, ça peut bien être le tour des Wallons, non?"L'argumentaire identitaire touchera un jour ses limites, mais en fait déjà bondir certains. Au sein de la maison liégeoise, le changement d'attitude de Bruno Venanzi envers la fratrie Bayat en a surpris plus d'un. S'il aime encore allumer l'une ou l'autre mèche, comme quand il déclare dans la foulée de la Coupe remportée par les hommes de Sa Pinto que "le titre de premier club wallon ne m'intéresse pas, je veux être le premier club belge", le président se rapproche de Mogi Bayat via Michel Preud'homme, quand l'agent joue les intermédiaires pour ficeler un contrat entre deux hommes qui jouent pourtant régulièrement au golf ensemble. Mogi est imposé dans le deal par MPH, et fait ainsi son retour en grandes pompes à Sclessin. "Michel a fait rentrer Mogi au Standard, et ça ne s'est pas mal passé. Ça a même fini par être l'amour fou", souffle-t-on en bords de Meuse."Il n'y a jamais eu dans le passé d'aussi bonnes relations entre les directions du Standard et de Charleroi, c'est un fait", avoue Mehdi Bayat. "Cela n'empêche pas la rivalité sportive. Il fut une époque où l'adversaire prioritaire du Standard, c'était Anderlecht. Aujourd'hui, en termes de popularité et de rivalité, les deux matches les plus importants de la saison pour ces deux équipes-là, c'est le choc wallon."