OHL avait pris part en 2016 à une procédure lancée à l'encontre de Mouscron dans le cadre de la licence pro. Les Louvanistes avaient fait appel, en compagnie de Westerlo et de Saint-Trond auprès de la Cour belge d'arbitrage du sport (CBAS), après le feu vert de la commission des licences. Westerlo, rétrogradé en 2017 après que la CBAS avait à nouveau donné raison à Mouscron, a déjà fait savoir qu'il se constituerait partie civile.

OHL et Lommel perdants de l'affaire "Mouscron"

OHL, relégué en 2016, le fera probablement aussi. "Le conseil d'administration doit encore donner son feu vert mais je vais le conseiller au club", a indiqué Chris Vandebroeck, avocat et administrateur. Le SK Lommel va également étudier la question. Les Limbourgeois avaient été relégués de D1B en 2017, ce qui ne se serait pas produit si Mouscron s'était vu refuser la licence.

"En principe, il n'y a plus moyen de revenir sur une compétition défunte. Mais ici, la Fédération est peut-être une peu gênée s'il s'avère que la commission des licences n'a pas rempli correctement son rôle", a réagi le président Paul Kerkhofs. Saint-Trond et le CS Bruges, qui s'était opposé à Mouscron en 2015, renoncent pour leur part à une constitution comme partie civile.