Alexandre Grosjean quitte son poste de CEO du Standard. Le club liégeois l'a annoncé vendredi matin, indiquant que les deux parties "ont décidé de commun accord de mettre un terme à leur collaboration".

Le Standard précise que le président Bruno Venanzi assumera les fonctions de CEO ad interim, avec l'aide de Pierre Locht, le directeur de l'Académie Robert Louis-Dreyfus.

Alexandre Grosjean était arrivé à Sclessin en 2015 en tant que COO (Chief Operating Officer). Il était devenu CEO du club liégeois en juin 2018. "Notre club souhaite vivement le remercier pour sa fidélité, son dévouement et son honnêteté sans faille tout au long de sa présence comme CEO au Standard de Liège et lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière professionnelle", a indiqué le Standard sur son site internet.

Le club liégeois vit une saison compliquée, ne pointant qu'à la 14e place de la D1A avec 29 points en 27 matches, avant de recevoir La Gantoise dimanche.

Interrogé en conférence de presse pour la rencontre de ce dimanche contre La Gantoise, Luka Elsner s'est dit touché par le départ du CEO. "Son départ me touche car nos relations étaient excellentes", a-t-il affirmé lors du point presse. "Cette décision résulte de la situation dans laquelle nous sommes."

L'ancien capitaine des Rouches Paul-José Mpoku, qui évolue désormais à Konyapor, deuxième du championnat turc s'est en revanche montré beaucoup plus ironique pour commenter le départ d'Alexandre Grosjean. L'international congolais a tweeté dans la foulée une citation qui résume les tensions qui existaient entre les deux hommes. "C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens." Une allusion claire à une phrase dite jadis par Alexandre Grosjean qui demandait de la patience aux observateurs et aux supporters lors d'une précédente période de mauvaise résultats. Vu le bilan depuis lors, on peut comprendre qu'Mpoku qui a quitté le club mosan en mauvais termes, l'ait toujours en travers de la gorge.

Alexandre Grosjean quitte son poste de CEO du Standard. Le club liégeois l'a annoncé vendredi matin, indiquant que les deux parties "ont décidé de commun accord de mettre un terme à leur collaboration". Le Standard précise que le président Bruno Venanzi assumera les fonctions de CEO ad interim, avec l'aide de Pierre Locht, le directeur de l'Académie Robert Louis-Dreyfus.Alexandre Grosjean était arrivé à Sclessin en 2015 en tant que COO (Chief Operating Officer). Il était devenu CEO du club liégeois en juin 2018. "Notre club souhaite vivement le remercier pour sa fidélité, son dévouement et son honnêteté sans faille tout au long de sa présence comme CEO au Standard de Liège et lui souhaite le meilleur pour la suite de sa carrière professionnelle", a indiqué le Standard sur son site internet. Le club liégeois vit une saison compliquée, ne pointant qu'à la 14e place de la D1A avec 29 points en 27 matches, avant de recevoir La Gantoise dimanche.Interrogé en conférence de presse pour la rencontre de ce dimanche contre La Gantoise, Luka Elsner s'est dit touché par le départ du CEO. "Son départ me touche car nos relations étaient excellentes", a-t-il affirmé lors du point presse. "Cette décision résulte de la situation dans laquelle nous sommes."L'ancien capitaine des Rouches Paul-José Mpoku, qui évolue désormais à Konyapor, deuxième du championnat turc s'est en revanche montré beaucoup plus ironique pour commenter le départ d'Alexandre Grosjean. L'international congolais a tweeté dans la foulée une citation qui résume les tensions qui existaient entre les deux hommes. "C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens." Une allusion claire à une phrase dite jadis par Alexandre Grosjean qui demandait de la patience aux observateurs et aux supporters lors d'une précédente période de mauvaise résultats. Vu le bilan depuis lors, on peut comprendre qu'Mpoku qui a quitté le club mosan en mauvais termes, l'ait toujours en travers de la gorge.