Jordy Gillekens

Il y a déjà trois ans, Jordy Gillekens faisait des débuts remarqués contre le Lierse. Toute l'Europe semblait alors aux aguets, et l'été 2018 offrait au jeune produit d'OHL un prêt remarqué à la Fiorentina. Un choix réfléchi de Jordy, qui souhaitait rejoindre l'Italie pour y apprendre l'art de la défense.

Brillant dans le Campionato Primavera, la compétition des espoirs italiens, il est invité à plusieurs reprises à s'entraîner avec le noyau A, où il croise le fer avec Kevin Mirallas ou Federico Chiesa. Des rumeurs l'envoient même vers la Juventus, alors que la Fiorentina souhaite le conserver, mais le plan de la Viola tombe à l'eau quand le club florentin est repris par un homme d'affaires italo-américain.

Gillekens, joueur élégant avec une grosse frappe dans les jambes, a commencé la saison avec de grandes attentes, suite à son aventure italienne. Titulaire d'entrée de jeu chez les Louvanistes, à la surprise générale, il est ensuite rentré dans le rang, n'apparaissant plus sur le terrain après la mi-novembre et ne s'offrant que trois présences dans la sélection depuis le passage en 2020. Jordy peut néanmoins se targuer d'avoir participé au maintien de la clean-sheet lors de ses deux dernières présences au coup d'envoi.

Bien qu'il ait été peu utilisé cette saison, Gillekens est le jeune belge le plus proche d'une place dans les 18. La direction le voit comme une alternative pour l'avenir, et insiste à ce titre pour prolonger son contrat.

Club: OH Louvain

Âge: 20 ans

Position: défenseur central

Titularisations cette saison: 2

Minutes jouées: 200

But: 0

Loïc Besson, milieu défensif de Virton, belga
Loïc Besson, milieu défensif de Virton © belga

Loïc Besson

Se faire une place dans la selection à Virton, au coeur d'un noyau pléthorique, était une lutte sans merci à l'approche de chaque week-end. Voilà qui explique sans doute pourquoi aucun jeune Belge n'a reçu la moindre minute de jeu de la part de Dino Toppmöller et Christian Bracconi, les deux coaches qui se sont succédés à la tête des Gaumais. Après deux mois, Toppmöller n'en pouvait plus de donner ses séances à plus de trente joueurs et a renvoyé tous les jeunes en U21.

L'un des rares jeunes talents à pouvoir s'entraîner occasionnellement avec les pros était Loïc Besson, un milieu défensif désigné par le vestiaire comme la next big thing de l'Excel. Intégré à la sélection à une seule reprise, il n'est toutefois jamais parvenu à se faire une place dans un secteur occupé par les routiniers Stélvio Cruz et Raphaël Lecomte.

C'est donc à l'entraînement que Besson a étalé son potentiel. Malgré son corps d'ado, il fait parler ses qualités de puncheur dans chaque duel. Surtout, il semble prêt à tout pour réussir. Quand l'un de ses coéquipiers lui demande comment se passe sa vie amoureuse, il répond qu'il se concentre pleinement sur sa carrière. Un discours étonnant pour un garçon de 20 ans, loin de penser que trois bons matches lui suffiront à réclamer un statut de titulaire incontournable.

À Virton, Besson est surnommé Champion. Pas pour ses qualités footballistiques, mais parce qu'il fait souvent du covoiturage avec Guillaume François, qui prend le citoyen de Malonne à la sortie 13 de la E411, à Champion aux abords de Namur.

Club: Excelsior Virton

Âge: 20 ans

Position: milieu défensif

Titularisations cette saison: 0

Minutes jouées: 0

But: 0

Il y a déjà trois ans, Jordy Gillekens faisait des débuts remarqués contre le Lierse. Toute l'Europe semblait alors aux aguets, et l'été 2018 offrait au jeune produit d'OHL un prêt remarqué à la Fiorentina. Un choix réfléchi de Jordy, qui souhaitait rejoindre l'Italie pour y apprendre l'art de la défense.Brillant dans le Campionato Primavera, la compétition des espoirs italiens, il est invité à plusieurs reprises à s'entraîner avec le noyau A, où il croise le fer avec Kevin Mirallas ou Federico Chiesa. Des rumeurs l'envoient même vers la Juventus, alors que la Fiorentina souhaite le conserver, mais le plan de la Viola tombe à l'eau quand le club florentin est repris par un homme d'affaires italo-américain.Gillekens, joueur élégant avec une grosse frappe dans les jambes, a commencé la saison avec de grandes attentes, suite à son aventure italienne. Titulaire d'entrée de jeu chez les Louvanistes, à la surprise générale, il est ensuite rentré dans le rang, n'apparaissant plus sur le terrain après la mi-novembre et ne s'offrant que trois présences dans la sélection depuis le passage en 2020. Jordy peut néanmoins se targuer d'avoir participé au maintien de la clean-sheet lors de ses deux dernières présences au coup d'envoi.Bien qu'il ait été peu utilisé cette saison, Gillekens est le jeune belge le plus proche d'une place dans les 18. La direction le voit comme une alternative pour l'avenir, et insiste à ce titre pour prolonger son contrat.Se faire une place dans la selection à Virton, au coeur d'un noyau pléthorique, était une lutte sans merci à l'approche de chaque week-end. Voilà qui explique sans doute pourquoi aucun jeune Belge n'a reçu la moindre minute de jeu de la part de Dino Toppmöller et Christian Bracconi, les deux coaches qui se sont succédés à la tête des Gaumais. Après deux mois, Toppmöller n'en pouvait plus de donner ses séances à plus de trente joueurs et a renvoyé tous les jeunes en U21. L'un des rares jeunes talents à pouvoir s'entraîner occasionnellement avec les pros était Loïc Besson, un milieu défensif désigné par le vestiaire comme la next big thing de l'Excel. Intégré à la sélection à une seule reprise, il n'est toutefois jamais parvenu à se faire une place dans un secteur occupé par les routiniers Stélvio Cruz et Raphaël Lecomte.C'est donc à l'entraînement que Besson a étalé son potentiel. Malgré son corps d'ado, il fait parler ses qualités de puncheur dans chaque duel. Surtout, il semble prêt à tout pour réussir. Quand l'un de ses coéquipiers lui demande comment se passe sa vie amoureuse, il répond qu'il se concentre pleinement sur sa carrière. Un discours étonnant pour un garçon de 20 ans, loin de penser que trois bons matches lui suffiront à réclamer un statut de titulaire incontournable.À Virton, Besson est surnommé Champion. Pas pour ses qualités footballistiques, mais parce qu'il fait souvent du covoiturage avec Guillaume François, qui prend le citoyen de Malonne à la sortie 13 de la E411, à Champion aux abords de Namur.