Il faut dire que les chances de vaincre chez eux des Anglais de premier plan sur lesquels reposent les plus grands espoirs des promoteurs et diffuseurs britanniques, étaient minces. Mais paradoxalement, ce qui fait précisément le charme de la boxe, c'est celui que les Anglais craignaient le plus, l'Alostois Laggoune, qui est resté le moins longtemps sur le tapis. Il ne s'était pourtant pas encore passé grand-chose lorsqu'un crochet du gauche à la joue droite qu'il n'a pas vu venir, l'a expédié par terre à 2 minutes et 7 secondes de la fin du troisième des douze rounds du championnat mondial IBO des lourds-légers (entre 79,378 et 90,719 kg). Il s'est relevé et l'arbitre Steve Gray l'a laissé poursuivre, avant d'arrêter le combat (k.o technique) moins d'une minute plus tard, en constatant après un petit jab du droit que le Belge, affalé, ne tenait plus sur ses jambes. On ne saura donc jamais comment le duel aurait tourné, sans ce crochet décisif que Laggoune aurait pu et dû esquiver. Michel Garcia, en revanche, le très valeureux adversaire de Mark Jeffers, dix ans plus jeune que lui, contraint à la défensive qu'il a d'ailleurs très intelligemment gérée, pendant pratiquement tout le combat en dix rounds pour le titre WBO Global vacant des super-moyens (entre 73,028 et 76,205 kg), ne pouvait dans ces conditions espérer "saisir la chance de sa vie", comme il l'avait dit en conférence de presse. Le pointage des trois juges (100-89 pour le Britannique Steve Gray et l'Espagnol Agapito Gomez, et 98-91 pour Jose Ignacio Martinez, également espagnol), est d'ailleurs éloquent, même si Garcia n'a absolument pas à rougir de sa courageuse et talentueuse prestation. (Belga)

Il faut dire que les chances de vaincre chez eux des Anglais de premier plan sur lesquels reposent les plus grands espoirs des promoteurs et diffuseurs britanniques, étaient minces. Mais paradoxalement, ce qui fait précisément le charme de la boxe, c'est celui que les Anglais craignaient le plus, l'Alostois Laggoune, qui est resté le moins longtemps sur le tapis. Il ne s'était pourtant pas encore passé grand-chose lorsqu'un crochet du gauche à la joue droite qu'il n'a pas vu venir, l'a expédié par terre à 2 minutes et 7 secondes de la fin du troisième des douze rounds du championnat mondial IBO des lourds-légers (entre 79,378 et 90,719 kg). Il s'est relevé et l'arbitre Steve Gray l'a laissé poursuivre, avant d'arrêter le combat (k.o technique) moins d'une minute plus tard, en constatant après un petit jab du droit que le Belge, affalé, ne tenait plus sur ses jambes. On ne saura donc jamais comment le duel aurait tourné, sans ce crochet décisif que Laggoune aurait pu et dû esquiver. Michel Garcia, en revanche, le très valeureux adversaire de Mark Jeffers, dix ans plus jeune que lui, contraint à la défensive qu'il a d'ailleurs très intelligemment gérée, pendant pratiquement tout le combat en dix rounds pour le titre WBO Global vacant des super-moyens (entre 73,028 et 76,205 kg), ne pouvait dans ces conditions espérer "saisir la chance de sa vie", comme il l'avait dit en conférence de presse. Le pointage des trois juges (100-89 pour le Britannique Steve Gray et l'Espagnol Agapito Gomez, et 98-91 pour Jose Ignacio Martinez, également espagnol), est d'ailleurs éloquent, même si Garcia n'a absolument pas à rougir de sa courageuse et talentueuse prestation. (Belga)