Les banques américaines JPMorgan, Bank of America et Citigroup, les suisses Credit Suisse et UBS, ainsi que les britanniques HSBC et Standard Chartered font partie des établissements qui discutent avec les autorités américaines dans le cadre de l'enquête sur la corruption au sein de la Fédération internationale de football, indique le quotidien. Dans le cas des banques suisses, les enquêteurs américains cherchent également à obtenir des informations sur la Fifa sans être entravés par les lois sur le secret bancaire en vigueur dans la confédération, ajoute le Financial Times, qui dit s'appuyer sur des sources proches du dossier. Dans son acte d'accusation dévoilé en mai, la justice américaine estimait à quelque 150 millions de dollars les pots-de-vin et rétrocommissions qui auraient circulé au sommet du football mondial depuis les années 1990. La ministre américaine de la Justice, Loretta Lynch, a récemment évoqué le chiffre de quelque 200 millions de dollars depuis 1991. (Belga)

Les banques américaines JPMorgan, Bank of America et Citigroup, les suisses Credit Suisse et UBS, ainsi que les britanniques HSBC et Standard Chartered font partie des établissements qui discutent avec les autorités américaines dans le cadre de l'enquête sur la corruption au sein de la Fédération internationale de football, indique le quotidien. Dans le cas des banques suisses, les enquêteurs américains cherchent également à obtenir des informations sur la Fifa sans être entravés par les lois sur le secret bancaire en vigueur dans la confédération, ajoute le Financial Times, qui dit s'appuyer sur des sources proches du dossier. Dans son acte d'accusation dévoilé en mai, la justice américaine estimait à quelque 150 millions de dollars les pots-de-vin et rétrocommissions qui auraient circulé au sommet du football mondial depuis les années 1990. La ministre américaine de la Justice, Loretta Lynch, a récemment évoqué le chiffre de quelque 200 millions de dollars depuis 1991. (Belga)