En 1963, Jean Nicolay devient le premier gardien à se chausser d'or, tout en étant le premier rouche sacré. Exemple de professionnalisme tout au long de sa carrière, il impressionne les suiveurs par ses sorties téméraires, ses sauts de carpe sur sa ligne et ses réflexes étonnants. Surtout, il est le premier gardien à prêter une attention particulière à la manière de remettre le ballon en jeu.

Le Soulier d'or est le point d'orgue de sa carrière. Fêté entre les joueurs, le titre est arrosé de champagne, supposément aux frais du club. Nicolay est enchanté, jusqu'au moment de parcourir sa fiche de paie à la fin du mois: le prix du champagne est déduit de son salaire. "Tu dois payer ça toi-même", lui répond-on à Sclessin.

Les rapports entre le Standard et le trophée le plus convoité du pays regorgent d'anecdotes. Comme en 2009, quand Milan Jovanovic ne se présente au Casino d'Ostende, où a lieu la cérémonie qui consacre sa folle année sous le maillot principautaire. Si on évoque alors le boycott du Standard, Jovanovic affirme qu'il a ses raisons, et qu'il a lui-même pris la décision de ne pas se rendre à la Côte.

À l'heure où la retransmission télévisée débute, le Serbe passe à table dans un restaurant de Liège en compagnie d'un ami journaliste. Amoureux des projecteurs, il regrette soudain d'avoir décliné l'invitation. Pour faire passer la pilule, Lucien D'Onofrio offre le champagne.

Quatre ans plus tôt, les nerfs des organisateurs sont mis à rude épreuve à Ostende par un autre Rouche au tempérament volcanique. Sergio Conceição, vainqueur du scrutin, n'est pas présent dans la salle. Le Portugais met un terme au malaise ambiant quand il pousse les portes aux bras de quelques agents de sécurité. Une arrivée hollywoodienne qui précède un sacre qui sera fêté avec tout autant de fastes.

En 1963, Jean Nicolay devient le premier gardien à se chausser d'or, tout en étant le premier rouche sacré. Exemple de professionnalisme tout au long de sa carrière, il impressionne les suiveurs par ses sorties téméraires, ses sauts de carpe sur sa ligne et ses réflexes étonnants. Surtout, il est le premier gardien à prêter une attention particulière à la manière de remettre le ballon en jeu.Le Soulier d'or est le point d'orgue de sa carrière. Fêté entre les joueurs, le titre est arrosé de champagne, supposément aux frais du club. Nicolay est enchanté, jusqu'au moment de parcourir sa fiche de paie à la fin du mois: le prix du champagne est déduit de son salaire. "Tu dois payer ça toi-même", lui répond-on à Sclessin.Les rapports entre le Standard et le trophée le plus convoité du pays regorgent d'anecdotes. Comme en 2009, quand Milan Jovanovic ne se présente au Casino d'Ostende, où a lieu la cérémonie qui consacre sa folle année sous le maillot principautaire. Si on évoque alors le boycott du Standard, Jovanovic affirme qu'il a ses raisons, et qu'il a lui-même pris la décision de ne pas se rendre à la Côte.À l'heure où la retransmission télévisée débute, le Serbe passe à table dans un restaurant de Liège en compagnie d'un ami journaliste. Amoureux des projecteurs, il regrette soudain d'avoir décliné l'invitation. Pour faire passer la pilule, Lucien D'Onofrio offre le champagne.Quatre ans plus tôt, les nerfs des organisateurs sont mis à rude épreuve à Ostende par un autre Rouche au tempérament volcanique. Sergio Conceição, vainqueur du scrutin, n'est pas présent dans la salle. Le Portugais met un terme au malaise ambiant quand il pousse les portes aux bras de quelques agents de sécurité. Une arrivée hollywoodienne qui précède un sacre qui sera fêté avec tout autant de fastes.