L'histoire du résultat final du Soulier d'Or n'a pas donné lieu à une myriade de surprises, mais il en a tout de même compté quelques-unes. Qui ont même parfois viré à la tragédie. Comme en 1994, lorsque Lorenzo Staelens, considéré comme le grand favori, mais coiffé sur le poteau par le jeune Alostois Gilles De Bilde, ne terminait que huitième du classement.

De quoi le pousser à quitter la salle empli de colère. Une scène inimaginable. Et lorsque, cinq ans plus tard, c'était bel et bien l'Anderlechtois qui l'emportait, il avait fallu le transporter in extremis en hélicoptère jusqu'au Casino d'Ostende, où se déroulait la remise.

L'ambiance n'a jamais été plus lourde qu'après la victoire de Gilles De Bilde, qui le lendemain, ne comprenait toujours pas ce qui lui était arrivé: il devait répondre à une interminable série de questions, tandis que le téléphone sonnait constamment. Ce n'est que sur le terrain d'entraînement qu'il a finalement pu se relaxer, plus tard dans la soirée.

Après cette séance d'entraînement, un rendez-vous fixé de longue date avait lieu avec Sport/Foot Magazine. Malgré la fatigue, De Bilde s'y conforma strictement, passant deux heures à retracer sa vie, expliquant qu'après ce Soulier d'Or, il continuerait à mener une vie normale. Il affirmait à cet égard vouloir prendre exemple sur son entraîneur, Jan Ceulemans, dont il trouvait la simplicité "d'une beauté émouvante".

Le résultat de cette édition 1994 s'est révélé étrange à plus d'un titre. Beaucoup étaient d'avis que Michel Preud'homme ne pouvait pas passer à côté de la récompense. Lors de la Coupe du monde aux États-Unis, il avait livré des performances dignes d'un extraterrestre. Et malgré son transfert de Malines au Benfica (les joueurs qui évoluent à l'étranger ne sont pas éligibles), on s'attendait à ce qu'il prenne une avance écrasante au premier tour. Mais Preud'homme n'allait guère obtenir de points. La raison ? Les bulletins de vote devaient être remis... avant le début du Mondial.

L'histoire du résultat final du Soulier d'Or n'a pas donné lieu à une myriade de surprises, mais il en a tout de même compté quelques-unes. Qui ont même parfois viré à la tragédie. Comme en 1994, lorsque Lorenzo Staelens, considéré comme le grand favori, mais coiffé sur le poteau par le jeune Alostois Gilles De Bilde, ne terminait que huitième du classement. De quoi le pousser à quitter la salle empli de colère. Une scène inimaginable. Et lorsque, cinq ans plus tard, c'était bel et bien l'Anderlechtois qui l'emportait, il avait fallu le transporter in extremis en hélicoptère jusqu'au Casino d'Ostende, où se déroulait la remise.L'ambiance n'a jamais été plus lourde qu'après la victoire de Gilles De Bilde, qui le lendemain, ne comprenait toujours pas ce qui lui était arrivé: il devait répondre à une interminable série de questions, tandis que le téléphone sonnait constamment. Ce n'est que sur le terrain d'entraînement qu'il a finalement pu se relaxer, plus tard dans la soirée.Après cette séance d'entraînement, un rendez-vous fixé de longue date avait lieu avec Sport/Foot Magazine. Malgré la fatigue, De Bilde s'y conforma strictement, passant deux heures à retracer sa vie, expliquant qu'après ce Soulier d'Or, il continuerait à mener une vie normale. Il affirmait à cet égard vouloir prendre exemple sur son entraîneur, Jan Ceulemans, dont il trouvait la simplicité "d'une beauté émouvante". Le résultat de cette édition 1994 s'est révélé étrange à plus d'un titre. Beaucoup étaient d'avis que Michel Preud'homme ne pouvait pas passer à côté de la récompense. Lors de la Coupe du monde aux États-Unis, il avait livré des performances dignes d'un extraterrestre. Et malgré son transfert de Malines au Benfica (les joueurs qui évoluent à l'étranger ne sont pas éligibles), on s'attendait à ce qu'il prenne une avance écrasante au premier tour. Mais Preud'homme n'allait guère obtenir de points. La raison ? Les bulletins de vote devaient être remis... avant le début du Mondial.