"Les experts tentent de défendre les avantages actuels dont bénéficient les clubs et les joueurs en ce qui concerne les taxes sociales. Pour ce faire, ils suggèrent de davantage taxer les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs", pouvait-on lire dans le communiqué.

"Les agents n'ont pas d'avantages fiscaux, contrairement aux clubs et aux joueurs. Pourquoi devrions-nous payer pour leurs bénéfices? C'est une idée assez étrange. Ne serait-il pas plus utile que chacun paie ses impôts?", s'est questionnée la BFFA.

La BFFA a réaffirmé sa position en faveur d'une 'Clearing House'. Elle a toutefois nuancé que celle-ci devait être indépendante, et non organisée par la Pro League, qu'elle devait régir l'ensemble des transactions autour des transferts de joueurs, et non seulement les commissions des agents, et qu'elle devait être établie sur un texte de loi, et pas uniquement par les règlements de la Pro League.

La stratégie de la commission des experts de la Pro League, dont font notamment partie Michel Maus en Johan Vande Lanotte, est limpide: transparence maximale et un minimum d'impôts nouveaux dans le but de garder les acquis. Si on suit le raisonnement de la commission d'experts, les avantages sociaux et fiscaux ne doivent pas être menacés.

Le régime par lequel les clubs sportifs, par exemple, ne doivent payer que 20% de la retenue à la source due serait alors maintenu, selon la commission. Idem pour les charges sociales basses.

En échange, les experts proposent la transparence fiscale et le respect scrupuleux de la législation sur le blanchiment d'argent. Les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs sont impactés également.

"Les experts tentent de défendre les avantages actuels dont bénéficient les clubs et les joueurs en ce qui concerne les taxes sociales. Pour ce faire, ils suggèrent de davantage taxer les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs", pouvait-on lire dans le communiqué. "Les agents n'ont pas d'avantages fiscaux, contrairement aux clubs et aux joueurs. Pourquoi devrions-nous payer pour leurs bénéfices? C'est une idée assez étrange. Ne serait-il pas plus utile que chacun paie ses impôts?", s'est questionnée la BFFA. La BFFA a réaffirmé sa position en faveur d'une 'Clearing House'. Elle a toutefois nuancé que celle-ci devait être indépendante, et non organisée par la Pro League, qu'elle devait régir l'ensemble des transactions autour des transferts de joueurs, et non seulement les commissions des agents, et qu'elle devait être établie sur un texte de loi, et pas uniquement par les règlements de la Pro League. La stratégie de la commission des experts de la Pro League, dont font notamment partie Michel Maus en Johan Vande Lanotte, est limpide: transparence maximale et un minimum d'impôts nouveaux dans le but de garder les acquis. Si on suit le raisonnement de la commission d'experts, les avantages sociaux et fiscaux ne doivent pas être menacés. Le régime par lequel les clubs sportifs, par exemple, ne doivent payer que 20% de la retenue à la source due serait alors maintenu, selon la commission. Idem pour les charges sociales basses. En échange, les experts proposent la transparence fiscale et le respect scrupuleux de la législation sur le blanchiment d'argent. Les intermédiaires (agents de joueurs) et le secteur des paris sportifs sont impactés également.