En comparaison, aux Pays-Bas, où les joueurs ont été échangés pour les mêmes montants, 9 millions d'euros ont été versés aux agents durant la même période. "Nous devons faire quelque chose au sujet des commissions élevées", concède Michel Louwagie, manager de La Gantoise, qui s'oppose aux montants exorbitants à payer. Mais il admet que cela est parfois inévitable si l'on veut attirer un joueur dans un club.

Patrick De Koster, manager de Kevin De Bruyne, estime quant à lui que la somme de 22,4 millions d'euros n'est pas exagérée. "Il y a beaucoup d'argent dans le monde du football et il est donc logique que les intermédiaires en gagnent aussi beaucoup. Je connais de nombreux agents qui travaillent plus dur que des représentants de clubs pour obtenir un transfert."

Il reconnaît une certaine prolifération de managers ces dernières années, une conséquence directe selon lui de la décision prise par la FIFA en 2015 de réformer le statut des agents de joueurs.

En comparaison, aux Pays-Bas, où les joueurs ont été échangés pour les mêmes montants, 9 millions d'euros ont été versés aux agents durant la même période. "Nous devons faire quelque chose au sujet des commissions élevées", concède Michel Louwagie, manager de La Gantoise, qui s'oppose aux montants exorbitants à payer. Mais il admet que cela est parfois inévitable si l'on veut attirer un joueur dans un club. Patrick De Koster, manager de Kevin De Bruyne, estime quant à lui que la somme de 22,4 millions d'euros n'est pas exagérée. "Il y a beaucoup d'argent dans le monde du football et il est donc logique que les intermédiaires en gagnent aussi beaucoup. Je connais de nombreux agents qui travaillent plus dur que des représentants de clubs pour obtenir un transfert." Il reconnaît une certaine prolifération de managers ces dernières années, une conséquence directe selon lui de la décision prise par la FIFA en 2015 de réformer le statut des agents de joueurs.