Alors que Molenbeek-Saint-Jean vit les heures les plus sombres de son histoire par le biais des douloureuses affaires de djihadisme, il n'en demeure pas moins qu'en football aussi, il y a de nombreuses péripéties qui nourrissent l'actualité communale. Le White Star Bruxelles, actuellement troisième du classement général de D2 derrière Eupen et l'Antwerp, vient en effet de se voir signifier la rupture unilatérale de la convention qui le lie aux instances communales concernant l'occupation du stade Edmond Machtens. En clair, la saison prochaine, le club de John Bico devra évoluer ailleurs. Une surprise ? Peut-être, si l'on ne connaît pas bien le dossier. Mais dans le fond, quand les conflits sont permanents et que de nombreuses lettres et mises en demeure sont restées sans réponse (entretien du stade non-effectué, retards de paiements, plaintes de parents, passages de huissiers,...), ce n'en est plus vraiment une. D'autant que de son côté, l'homme fort du club bruxellois, négocie de toutes parts pour déménager et repartir sur de nouvelles bases.

La rupture de la convention, conformément à l'article 16.2, qui permet à la commune de Molenbeek-Saint-Jean de s'octroyer le droit de dissoudre ladite convention, avait déjà été évoquée au mois d'octobre dernier lors d'un Conseil communal. Mais à cette époque, la décision avait été reportée.

Il y a deux choses importantes à retenir de cette décision forte d'un point de vue politique parce que la Bourgmestre Françoise Schepmans va probablement devoir se préparer à aller en justice. Primo, le White Star Bruxelles se retrouve sans stade alors qu'il n'a toujours pas obtenu sa licence (il doit désormais la solliciter auprès de la Cour Belge d'Arbitrage pour le sport) et que ce point est capital dans l'octroi du sésame- John Bico serait désormais prêt à revoir la convention mais il semble peu probable que l'on fasse machine arrière. Deuxio, pour le RWDM, qui rêvait de pouvoir se pérenniser au stade Machtens et de pouvoir accueillir ses milliers de supporters, c'est bingo. Le club cher à Thierry Dailly devrait pouvoir occuper l'ensemble du complexe sportif, en ce compris les bureaux, le secrétariat, les vestiaires professionnels ainsi que les business seats.

Par David Dupont

Alors que Molenbeek-Saint-Jean vit les heures les plus sombres de son histoire par le biais des douloureuses affaires de djihadisme, il n'en demeure pas moins qu'en football aussi, il y a de nombreuses péripéties qui nourrissent l'actualité communale. Le White Star Bruxelles, actuellement troisième du classement général de D2 derrière Eupen et l'Antwerp, vient en effet de se voir signifier la rupture unilatérale de la convention qui le lie aux instances communales concernant l'occupation du stade Edmond Machtens. En clair, la saison prochaine, le club de John Bico devra évoluer ailleurs. Une surprise ? Peut-être, si l'on ne connaît pas bien le dossier. Mais dans le fond, quand les conflits sont permanents et que de nombreuses lettres et mises en demeure sont restées sans réponse (entretien du stade non-effectué, retards de paiements, plaintes de parents, passages de huissiers,...), ce n'en est plus vraiment une. D'autant que de son côté, l'homme fort du club bruxellois, négocie de toutes parts pour déménager et repartir sur de nouvelles bases.La rupture de la convention, conformément à l'article 16.2, qui permet à la commune de Molenbeek-Saint-Jean de s'octroyer le droit de dissoudre ladite convention, avait déjà été évoquée au mois d'octobre dernier lors d'un Conseil communal. Mais à cette époque, la décision avait été reportée. Il y a deux choses importantes à retenir de cette décision forte d'un point de vue politique parce que la Bourgmestre Françoise Schepmans va probablement devoir se préparer à aller en justice. Primo, le White Star Bruxelles se retrouve sans stade alors qu'il n'a toujours pas obtenu sa licence (il doit désormais la solliciter auprès de la Cour Belge d'Arbitrage pour le sport) et que ce point est capital dans l'octroi du sésame- John Bico serait désormais prêt à revoir la convention mais il semble peu probable que l'on fasse machine arrière. Deuxio, pour le RWDM, qui rêvait de pouvoir se pérenniser au stade Machtens et de pouvoir accueillir ses milliers de supporters, c'est bingo. Le club cher à Thierry Dailly devrait pouvoir occuper l'ensemble du complexe sportif, en ce compris les bureaux, le secrétariat, les vestiaires professionnels ainsi que les business seats.Par David Dupont