Le manager du club John Bico et ses collaborateurs ne veulent en effet pas se plier à cette injonction et ont entamé une procédure judiciaire contre cette exclusion. L'audience a donné raison aux Bruxellois.

"Mr Le Président de la Cour d'appel de Bruxelles vient de délivrer une ordonnance condamnant la Commune de Molenbeek à respecter la convention d'occupation de notre club sous peine d'une astreinte de 25 000 euros par infraction", peut-on lire sur le site du club. "Nous restons donc l'occupant principal du terrain A du stade Machtens et l'occupant exclusif des terrains B et C jusqu'à une décision définitive du juge du fond."

En mai dernier, la commune de Molenbeek Saint-Jean, propriétaire du stade Edmond Machtens, avait décidé de mettre fin au contrat de location conclu avec le White Star. Une décision visant à punir le club qui n'avait pas respecté ses obligations financières à l'encontre de la commune.

Dans son communiqué, le White Star a fait notamment levier sur le rôle de son école de jeunes pour attaquer la commune. "Que valent 500 jeunes dans un contexte social particulier, face au populisme et aux petits arrangements."

Un message conclu en latin par la formule "Nemo me impune lacessit (Nul ne me provoque impunément)" et par un dernier cri de ralliement "Unis nous vaincrons".

Le manager du club John Bico et ses collaborateurs ne veulent en effet pas se plier à cette injonction et ont entamé une procédure judiciaire contre cette exclusion. L'audience a donné raison aux Bruxellois. "Mr Le Président de la Cour d'appel de Bruxelles vient de délivrer une ordonnance condamnant la Commune de Molenbeek à respecter la convention d'occupation de notre club sous peine d'une astreinte de 25 000 euros par infraction", peut-on lire sur le site du club. "Nous restons donc l'occupant principal du terrain A du stade Machtens et l'occupant exclusif des terrains B et C jusqu'à une décision définitive du juge du fond." En mai dernier, la commune de Molenbeek Saint-Jean, propriétaire du stade Edmond Machtens, avait décidé de mettre fin au contrat de location conclu avec le White Star. Une décision visant à punir le club qui n'avait pas respecté ses obligations financières à l'encontre de la commune. Dans son communiqué, le White Star a fait notamment levier sur le rôle de son école de jeunes pour attaquer la commune. "Que valent 500 jeunes dans un contexte social particulier, face au populisme et aux petits arrangements." Un message conclu en latin par la formule "Nemo me impune lacessit (Nul ne me provoque impunément)" et par un dernier cri de ralliement "Unis nous vaincrons".