Selon Charles Simar, le président du White Star Bruxelles, les mots de Nils Van Brantegem, le manager de la commission des licences, ont été : "Charles, qu'est-ce que tu fais avec ce gros noir? Avec Bico à tes côtés, tu n'obtiendras jamais la licence". Cette déclaration aurait eu lieu le 2 mai dernier, lorsque les Etoilés sont venus défendre leur dossier de licence devant la cour d'arbitrage du sport.

"Cinq jours après notre lettre ouverte, nous n'avons toujours pas eu de réaction du président de l'URBSFA ou des administrateurs de la Pro League", fait savoir le WS Bruxelles lundi sur son site internet.

"De tels mots sont inacceptables en 2016. Ces propos ont de plus été exprimés par quelqu'un disposant d'une influence directe sur les décisions de la commission des licences et constituent une tâche supplémentaire démontrant la manière avec laquelle le WSB a été traité. Alors que Witsel, Lukaku, Benteke et d'autres 'gros noirs' défendent les couleurs de la Belgique avec fierté, il est inimaginable que de tels mots ne soient pas condamnés. Van Brantegem n'a plus sa place dans le football amateur ou professionnel. Le point de vue de la FIFA au sujet du racisme ne souffre d'aucune ambigüité. Nous avons mis la FIFA et l'UEFA au courant de l'incident. C'est maintenant aux administrateurs de l'URBSFA et de la Pro League de prendre leurs responsabilités. Si elles ne le font pas, le WS Bruxelles entreprendra des actions en justice."

Selon Charles Simar, le président du White Star Bruxelles, les mots de Nils Van Brantegem, le manager de la commission des licences, ont été : "Charles, qu'est-ce que tu fais avec ce gros noir? Avec Bico à tes côtés, tu n'obtiendras jamais la licence". Cette déclaration aurait eu lieu le 2 mai dernier, lorsque les Etoilés sont venus défendre leur dossier de licence devant la cour d'arbitrage du sport. "Cinq jours après notre lettre ouverte, nous n'avons toujours pas eu de réaction du président de l'URBSFA ou des administrateurs de la Pro League", fait savoir le WS Bruxelles lundi sur son site internet. "De tels mots sont inacceptables en 2016. Ces propos ont de plus été exprimés par quelqu'un disposant d'une influence directe sur les décisions de la commission des licences et constituent une tâche supplémentaire démontrant la manière avec laquelle le WSB a été traité. Alors que Witsel, Lukaku, Benteke et d'autres 'gros noirs' défendent les couleurs de la Belgique avec fierté, il est inimaginable que de tels mots ne soient pas condamnés. Van Brantegem n'a plus sa place dans le football amateur ou professionnel. Le point de vue de la FIFA au sujet du racisme ne souffre d'aucune ambigüité. Nous avons mis la FIFA et l'UEFA au courant de l'incident. C'est maintenant aux administrateurs de l'URBSFA et de la Pro League de prendre leurs responsabilités. Si elles ne le font pas, le WS Bruxelles entreprendra des actions en justice."