Jacques Defour (père de Steven Defour), au Nieuwsblad: "J'ai eu du mal à respirer le voyant. À la place de Steven, je n'aurais pas joué. Ça va trop loin. La photo fait le tour du monde, jusqu'au Brésil. Heureusement que Steven s'en fout. Je l'ai eu au téléphone et nous n'en avons pas parlé. En tant que père, cela ne te laisse évidemment pas indifférent. Apparemment le club n'était pas au courant. J'espère que l'Union belge prendra les mesures nécessaires. Je suis toutefois conscient que tout cela est l'oeuvre d'un petit groupe de personnes, il ne faut pas généraliser."

Besnik Hasi (entraineur d'Anderlecht), à Sudpresse : "C'était un peu trop et c'est de votre faute aussi (ndlr : la presse). C'est déjà bien qu'il n'y ait pas eu de blessés, parce qu'on n'a pas parlé de football mais d'extrasportif."

Maxime Colin (joueur d'Anderlecht), à Sudpresse : "Le tifo à l'encontre de Steven Defour, je l'ai vu car je me suis retourné, mais je n'y ai sincèrement pas accordé énormément d'attention. Il fallait de toute façon s'attendre à de telles provocations. Ce qui me dérange davantage, ce sont les jets de sièges et de projectiles. Car là, tu mets carrément l'intégrité physique des joueurs en danger.

Fabrice N'Sakala (joueur d'Anderlecht), à Sudpresse : "On s'y attendait un petit peu au vu des messages laissés sur les réseaux sociaux des derniers jours. Déjà dans le bus, tout le monde a vu les banderoles le long de la route car personne ne dormait. Ça nous a fait un petit peu rire. Je ne sais pas si c'est exagéré car tout le monde a sa partie de plaisir durant un match : les supporters en tribune et nous sur le terrain. Je savais que ça pouvait chauffer au Standard mais ce dimanche, cela a été au-delà de tout ce que j'imaginais. Une sanction ? J'y serais davantage pour les pétards lancés tout près de Silvio (Proto) que pour le tifo."

Bob Madou (directeur de la communication de l'Union belge) : "Bannière de bien mauvais goût et inacceptable à Standard-Anderlecht. Il n'existe rien dans le règlement contre cela mais on va voir ce que nous pouvons faire."

Willy Demayer (bourgmestre de Liège), sur Complètement Foot : "L'incitation au meurtre et à la haine est pénalement répréhensible. On peut considérer qu'il y a infraction. Une plainte? Commençons par une explication. Il faut rappeler certaines limites. La sécurité au Standard coûte beaucoup d'argent à la Ville. Là, c'est une entorse à la confiance qui était en place qui vient d'être commise."

Olivier Smeets (chargé de la communication du Standard) : "Nous avions demandé à voir les visuels pendant la semaine pour contrôler parce qu'on savait bien que c'était un match sensible. Les visuels qui nous ont été présentés dans la semaine ne correspondent pas du tout au visuel qu'on a vu aujourd'hui. Le visuel du PHK était bien celui présenté mais celui des Ultras n'était pas le bon. Les banderoles arrivent au stade complètement enroulées donc, vu leurs tailles, c'est complètement impossible de les vérifier à l'entrée. On va avoir des réunions en début de semaine en interne puis avec les responsables de cette banderole pour que cela ne se reproduise plus de cette manière-là. On se rend bien compte que ce type de visuel heurte et peut heurter de nombreuses sensibilités. Après, il y a aussi la liberté d'expression. Ce visuel fait également référence à une certaine culture populaire avec la représentation d'un personnage de film d'horreur."

Axel Lawarée (conseiller sportif du Standard), à Sudpresse : "Je ne cautionne nullement ce message. Je peux comprendre que les supporters tentent de déstabiliser Steven Defour mais il y a d'autres moyens d'y parvenir. La photo qui nous avait été présentée n'était pas la même. Je vous promets qu'il y aura une réaction de notre part pour s'assurer que ce genre de problème ne se reproduise plus à l'avenir. Le tifo est resté près de deux minutes dans la tribune, mais c'est difficile de pouvoir réagir rapidement dans ces conditions. On discutera en interne et on tentera de trouver les personnes responsables. Celles-ci ne se sont peut-être pas rendu compte de l'impact de leur message. Au niveau sportif, cela reste, pour le Standard, une belle soirée et c'est dommage qu'elle passe au second plan à cause de cette banderole. Amener la haine dans notre stade, ce n'est certainement pas ce que nous voulons ! Avec tout ce qu'il se passe actuellement, nous voulons éviter tout amalgame."

Alexander Scholz (joueur du Standard), à Supdresse : "Quand tu es joueur, tu ne remarques pas forcément les détails. On m'a dit ce que cela représentait. Il ne faut pas lui donner plus d'importance que ça. C'est de l'humour."

Laurent Ciman (joueur du Standard), à Sudpresse : "L'année dernière, c'était Tony Montana. Cette année, c'est Steven. C'est leur façon à eux de montrer qu'ils sont déçus de voir une ancienne idole porter le maillot du rival. Après, il faut le prendre au second degré. C'est vrai qu'avec l'actualité récente, c'est délicat, mais nos fans ne pensaient pas à y faire référence. C'est plus pour montrer leur déception."

Mehdi Carcela (joueur du Standard), à Sudpresse : "Ce tifo m'a bien fait rire moi. Ce n'était pas une incitation à la violence, c'était plutôt jouette."

Jacques Defour (père de Steven Defour), au Nieuwsblad: "J'ai eu du mal à respirer le voyant. À la place de Steven, je n'aurais pas joué. Ça va trop loin. La photo fait le tour du monde, jusqu'au Brésil. Heureusement que Steven s'en fout. Je l'ai eu au téléphone et nous n'en avons pas parlé. En tant que père, cela ne te laisse évidemment pas indifférent. Apparemment le club n'était pas au courant. J'espère que l'Union belge prendra les mesures nécessaires. Je suis toutefois conscient que tout cela est l'oeuvre d'un petit groupe de personnes, il ne faut pas généraliser."Besnik Hasi (entraineur d'Anderlecht), à Sudpresse : "C'était un peu trop et c'est de votre faute aussi (ndlr : la presse). C'est déjà bien qu'il n'y ait pas eu de blessés, parce qu'on n'a pas parlé de football mais d'extrasportif."Maxime Colin (joueur d'Anderlecht), à Sudpresse : "Le tifo à l'encontre de Steven Defour, je l'ai vu car je me suis retourné, mais je n'y ai sincèrement pas accordé énormément d'attention. Il fallait de toute façon s'attendre à de telles provocations. Ce qui me dérange davantage, ce sont les jets de sièges et de projectiles. Car là, tu mets carrément l'intégrité physique des joueurs en danger. Fabrice N'Sakala (joueur d'Anderlecht), à Sudpresse : "On s'y attendait un petit peu au vu des messages laissés sur les réseaux sociaux des derniers jours. Déjà dans le bus, tout le monde a vu les banderoles le long de la route car personne ne dormait. Ça nous a fait un petit peu rire. Je ne sais pas si c'est exagéré car tout le monde a sa partie de plaisir durant un match : les supporters en tribune et nous sur le terrain. Je savais que ça pouvait chauffer au Standard mais ce dimanche, cela a été au-delà de tout ce que j'imaginais. Une sanction ? J'y serais davantage pour les pétards lancés tout près de Silvio (Proto) que pour le tifo."Bob Madou (directeur de la communication de l'Union belge) : "Bannière de bien mauvais goût et inacceptable à Standard-Anderlecht. Il n'existe rien dans le règlement contre cela mais on va voir ce que nous pouvons faire."Willy Demayer (bourgmestre de Liège), sur Complètement Foot : "L'incitation au meurtre et à la haine est pénalement répréhensible. On peut considérer qu'il y a infraction. Une plainte? Commençons par une explication. Il faut rappeler certaines limites. La sécurité au Standard coûte beaucoup d'argent à la Ville. Là, c'est une entorse à la confiance qui était en place qui vient d'être commise."Olivier Smeets (chargé de la communication du Standard) : "Nous avions demandé à voir les visuels pendant la semaine pour contrôler parce qu'on savait bien que c'était un match sensible. Les visuels qui nous ont été présentés dans la semaine ne correspondent pas du tout au visuel qu'on a vu aujourd'hui. Le visuel du PHK était bien celui présenté mais celui des Ultras n'était pas le bon. Les banderoles arrivent au stade complètement enroulées donc, vu leurs tailles, c'est complètement impossible de les vérifier à l'entrée. On va avoir des réunions en début de semaine en interne puis avec les responsables de cette banderole pour que cela ne se reproduise plus de cette manière-là. On se rend bien compte que ce type de visuel heurte et peut heurter de nombreuses sensibilités. Après, il y a aussi la liberté d'expression. Ce visuel fait également référence à une certaine culture populaire avec la représentation d'un personnage de film d'horreur."Axel Lawarée (conseiller sportif du Standard), à Sudpresse : "Je ne cautionne nullement ce message. Je peux comprendre que les supporters tentent de déstabiliser Steven Defour mais il y a d'autres moyens d'y parvenir. La photo qui nous avait été présentée n'était pas la même. Je vous promets qu'il y aura une réaction de notre part pour s'assurer que ce genre de problème ne se reproduise plus à l'avenir. Le tifo est resté près de deux minutes dans la tribune, mais c'est difficile de pouvoir réagir rapidement dans ces conditions. On discutera en interne et on tentera de trouver les personnes responsables. Celles-ci ne se sont peut-être pas rendu compte de l'impact de leur message. Au niveau sportif, cela reste, pour le Standard, une belle soirée et c'est dommage qu'elle passe au second plan à cause de cette banderole. Amener la haine dans notre stade, ce n'est certainement pas ce que nous voulons ! Avec tout ce qu'il se passe actuellement, nous voulons éviter tout amalgame."Alexander Scholz (joueur du Standard), à Supdresse : "Quand tu es joueur, tu ne remarques pas forcément les détails. On m'a dit ce que cela représentait. Il ne faut pas lui donner plus d'importance que ça. C'est de l'humour."Laurent Ciman (joueur du Standard), à Sudpresse : "L'année dernière, c'était Tony Montana. Cette année, c'est Steven. C'est leur façon à eux de montrer qu'ils sont déçus de voir une ancienne idole porter le maillot du rival. Après, il faut le prendre au second degré. C'est vrai qu'avec l'actualité récente, c'est délicat, mais nos fans ne pensaient pas à y faire référence. C'est plus pour montrer leur déception."Mehdi Carcela (joueur du Standard), à Sudpresse : "Ce tifo m'a bien fait rire moi. Ce n'était pas une incitation à la violence, c'était plutôt jouette."