"Une telle victoire change ta vie et celle de tes proches", a expliqué Bettiol sur le site de son équipe. "J'ai l'impression que ma victoire au Tour des Flandres date d'il y a longtemps. Je dois essayer de faire de mon mieux, mais je sais qu'il est vraiment difficile de gagner à nouveau le Ronde. Je suis confiant pour dimanche et mes équipiers savent que s'ils se donnent à 100 pourcent, je serai là. Je me sens prêt, je donnerai le maximum, comme toujours, et je ne ressens pas de pression. Comme l'un passé, je ne suis pas le favori. D'autres sont les favoris." Avec Sep Vanmarcke, troisième en 2014 et 2016, et le Néerlandais Sebastian Langeveld, cinquième en 2011, EF dispose d'autres belles cartes à jouer. Le Suisse Stefan Bissegger, l'Allemand Jonas Rutsch et le Néo-Zélandais Tom Scully complètent la sélection. (Belga)

"Une telle victoire change ta vie et celle de tes proches", a expliqué Bettiol sur le site de son équipe. "J'ai l'impression que ma victoire au Tour des Flandres date d'il y a longtemps. Je dois essayer de faire de mon mieux, mais je sais qu'il est vraiment difficile de gagner à nouveau le Ronde. Je suis confiant pour dimanche et mes équipiers savent que s'ils se donnent à 100 pourcent, je serai là. Je me sens prêt, je donnerai le maximum, comme toujours, et je ne ressens pas de pression. Comme l'un passé, je ne suis pas le favori. D'autres sont les favoris." Avec Sep Vanmarcke, troisième en 2014 et 2016, et le Néerlandais Sebastian Langeveld, cinquième en 2011, EF dispose d'autres belles cartes à jouer. Le Suisse Stefan Bissegger, l'Allemand Jonas Rutsch et le Néo-Zélandais Tom Scully complètent la sélection. (Belga)