Le premier, la Chambre ad hoc du TAS, résoudra les litiges juridiques qui pourraient survenir pendant les Jeux. Ce tribunal temporaire fonctionne lors de chaque édition des Jeux d'été et d'hiver depuis 1996, "ainsi que lors d'autres événements sportifs majeurs", précise le TAS. "La Chambre ad hoc du TAS sera en mesure de rendre des décisions dans un délai de 24 heures en cas d'affaires urgentes", selon l'instance. Le second bureau temporaire est une section de la Chambre anti-dopage (CAD) du TAS. Ce bureau "sera en charge des questions liées à l'anti-dopage survenant pendant les Jeux et ce en qualité d'autorité de première instance". Cette structure, en activité pour la troisième fois depuis son inauguration aux Jeux de Rio 2016, "traitera les potentiels cas de dopage qui lui seront transmis par l'International Testing Agency (ITA), conformément au règlement antidopage du Comité international olympique (CIO)", explique le TAS dans un communiqué. "La Chambre ad hoc du TAS et la CAD du TAS seront en mesure de garantir un accès gratuit à des services de résolution des litiges de haute qualité, menés dans un délai compatible avec le calendrier des compétitions", précise le communiqué. "Toutefois, en raison des mesures sanitaires actuellement en vigueur à Tokyo pendant la période des Jeux, les audiences du TAS devront se dérouler par vidéoconférence". (Belga)

Le premier, la Chambre ad hoc du TAS, résoudra les litiges juridiques qui pourraient survenir pendant les Jeux. Ce tribunal temporaire fonctionne lors de chaque édition des Jeux d'été et d'hiver depuis 1996, "ainsi que lors d'autres événements sportifs majeurs", précise le TAS. "La Chambre ad hoc du TAS sera en mesure de rendre des décisions dans un délai de 24 heures en cas d'affaires urgentes", selon l'instance. Le second bureau temporaire est une section de la Chambre anti-dopage (CAD) du TAS. Ce bureau "sera en charge des questions liées à l'anti-dopage survenant pendant les Jeux et ce en qualité d'autorité de première instance". Cette structure, en activité pour la troisième fois depuis son inauguration aux Jeux de Rio 2016, "traitera les potentiels cas de dopage qui lui seront transmis par l'International Testing Agency (ITA), conformément au règlement antidopage du Comité international olympique (CIO)", explique le TAS dans un communiqué. "La Chambre ad hoc du TAS et la CAD du TAS seront en mesure de garantir un accès gratuit à des services de résolution des litiges de haute qualité, menés dans un délai compatible avec le calendrier des compétitions", précise le communiqué. "Toutefois, en raison des mesures sanitaires actuellement en vigueur à Tokyo pendant la période des Jeux, les audiences du TAS devront se dérouler par vidéoconférence". (Belga)