La 8e étape - disputée sur 830 km dont 395km chronométrés entre Al Dawadimi et Wadi Ad Dawasir en Arabie saoudite - a souri au Suédois Mattias Ekstrom (Audi) qui s'est imposé avec 49 secondes d'avance sur le Français Stéphane Peterhansel (Audi). Victorieux la veille, Sébastien Loeb et Fabian Lurquin ont rpis la 3e place à 3:08. Le leader du Dakar, Nasser Al-Attiyah, handicapé par un problème de différentiel, a fini 11e à 10 minutes et 9 secondes. Au général, le Qatari possède certes encore près de 38 minutes d'avance, mais il vient de concéder sept minutes à son premier poursuivant, Loeb. "Pendant 350 kilomètres nous n'avions plus que deux roues motrices, à l'avant, et j'ai eu très peur tout du long", a confié Al-Attiyah au micro des organisateurs. "J'ai quand même essayé d'attaquer dans les 50 derniers kilomètres lorsqu'il n'y avait plus de dunes, et je suis vraiment soulagé de voir que nous n'avons perdu que sept minutes. Je suis heureux d'être à l'arrivée ! Le Dakar n'est jamais terminé, il faut le respecter". Les concurrents évoluent désormais dans un environnement plus aride dans le sud de l'Arabie Saoudite. Le soleil, le vent et le sable réduit en poussière, omniprésente, exercent une pression supplémentaire sur les corps et les mécaniques, éreintés par une semaine de course. (Belga)

La 8e étape - disputée sur 830 km dont 395km chronométrés entre Al Dawadimi et Wadi Ad Dawasir en Arabie saoudite - a souri au Suédois Mattias Ekstrom (Audi) qui s'est imposé avec 49 secondes d'avance sur le Français Stéphane Peterhansel (Audi). Victorieux la veille, Sébastien Loeb et Fabian Lurquin ont rpis la 3e place à 3:08. Le leader du Dakar, Nasser Al-Attiyah, handicapé par un problème de différentiel, a fini 11e à 10 minutes et 9 secondes. Au général, le Qatari possède certes encore près de 38 minutes d'avance, mais il vient de concéder sept minutes à son premier poursuivant, Loeb. "Pendant 350 kilomètres nous n'avions plus que deux roues motrices, à l'avant, et j'ai eu très peur tout du long", a confié Al-Attiyah au micro des organisateurs. "J'ai quand même essayé d'attaquer dans les 50 derniers kilomètres lorsqu'il n'y avait plus de dunes, et je suis vraiment soulagé de voir que nous n'avons perdu que sept minutes. Je suis heureux d'être à l'arrivée ! Le Dakar n'est jamais terminé, il faut le respecter". Les concurrents évoluent désormais dans un environnement plus aride dans le sud de l'Arabie Saoudite. Le soleil, le vent et le sable réduit en poussière, omniprésente, exercent une pression supplémentaire sur les corps et les mécaniques, éreintés par une semaine de course. (Belga)