Malines a découvert un style Olivier Renard. Qui tranche radicalement avec les méthodes de son prédécesseur, celui qui l'a formé à son nouveau rôle, Fi Vanhoof. Celui-ci fuyait la presse alors que son successeur n'est pas avare de l'une ou l'autre déclaration forte. Olivier Renard a fait souffler un vent frais sur ce club, était proche du vestiaire, a remplacé la traditionnelle poignée de main du directeur sportif par un high five.

A l'occasion, il sortait aussi de son rôle, comme quand il décrétait des boycotts vis-à-vis de médias qu'il accusait de traiter injustement le club. Les autres membres de la direction le suivaient dans ses décisions, ce qui illustrait l'aura dont il disposait là-bas.

A Malines, son départ soudain a peut-être fâché mais pas surpris. Le président, Johan Timmermans, avoue qu'il n'est pas tombé de sa chaise quand Olivier Renard lui a annoncé son changement de crèmerie.

" Quand je discutais avec lui ces derniers temps, il me parlait régulièrement du Standard et de Daniel Van Buyten. " Timmermans remarquait aussi que son directeur sportif n'était pas pleinement heureux. Parce qu'il a de grandes idées et qu'elles sont difficiles à mettre en oeuvre dans un club du calibre de Malines qui est obligé de faire venir des joueurs à bas prix en espérant faire une plus-value.

Et puis, il y a la problématique de la nouvelle tribune à rembourser. Dès que le club touche de l'argent sur un transfert, une partie est consacrée aux infrastructures. Difficile à vivre, par moments, pour un directeur sportif qui voudrait faire passer l'aspect sportif avant tout le reste.

" Le jour où il m'a annoncé son départ, il m'a dit qu'il avait du mal à fonctionner avec le budget qu'on mettait à sa disposition ", continue le président. " Il m'a aussi avoué qu'il avait de toute façon décidé de nous quitter. "

Par Pierre Danvoye et Kristof De Ryck

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Malines a découvert un style Olivier Renard. Qui tranche radicalement avec les méthodes de son prédécesseur, celui qui l'a formé à son nouveau rôle, Fi Vanhoof. Celui-ci fuyait la presse alors que son successeur n'est pas avare de l'une ou l'autre déclaration forte. Olivier Renard a fait souffler un vent frais sur ce club, était proche du vestiaire, a remplacé la traditionnelle poignée de main du directeur sportif par un high five. A l'occasion, il sortait aussi de son rôle, comme quand il décrétait des boycotts vis-à-vis de médias qu'il accusait de traiter injustement le club. Les autres membres de la direction le suivaient dans ses décisions, ce qui illustrait l'aura dont il disposait là-bas.A Malines, son départ soudain a peut-être fâché mais pas surpris. Le président, Johan Timmermans, avoue qu'il n'est pas tombé de sa chaise quand Olivier Renard lui a annoncé son changement de crèmerie. " Quand je discutais avec lui ces derniers temps, il me parlait régulièrement du Standard et de Daniel Van Buyten. " Timmermans remarquait aussi que son directeur sportif n'était pas pleinement heureux. Parce qu'il a de grandes idées et qu'elles sont difficiles à mettre en oeuvre dans un club du calibre de Malines qui est obligé de faire venir des joueurs à bas prix en espérant faire une plus-value.Et puis, il y a la problématique de la nouvelle tribune à rembourser. Dès que le club touche de l'argent sur un transfert, une partie est consacrée aux infrastructures. Difficile à vivre, par moments, pour un directeur sportif qui voudrait faire passer l'aspect sportif avant tout le reste. " Le jour où il m'a annoncé son départ, il m'a dit qu'il avait du mal à fonctionner avec le budget qu'on mettait à sa disposition ", continue le président. " Il m'a aussi avoué qu'il avait de toute façon décidé de nous quitter. "Par Pierre Danvoye et Kristof De RyckRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Olivier Renard dans votre Sport/Foot Magazine