"Malgré les communiqués officiels du Standard de Liège publiés les 10 et 11 octobre 2018 dans lesquels le club affirmait sa volonté de collaborer avec les enquêteurs en toute transparence, notre club souhaite apporter des éclaircissements suite à la parution d'un article sur le dossier 'Mains Propres' (Footgate) dans le journal Het Nieuwsblad", écrit le Standard.

Dans son édition de mercredi, le journal Het Nieuwsblad, qui a pu prendre connaissance d'un rapport de l'Union belge de football, a indiqué qu'en plus de Genk, quatre autres clubs avaient effectué ces versements. Au total, il s'agit de 34 transactions de joueurs du FC Malines, du Standard, d'Anderlecht et d'Ostende. La justice tente de déterminer si ce sont des constructions financières illégales.

"Dans le cadre des transferts de Gojko Cimirot, Milos Kosanovic et Filip Mladenovic, le Standard de Liège a toujours confirmé avoir collaboré avec des intermédiaires faisant l'objet de l'enquête 'Mains Propres' du Parquet Fédéral", explique le club liégois. "De manière plus générale, le Standard de Liège tient à préciser que toutes les transactions sont toujours conclues dans le cadre de conventions de médiation totalement classiques et courantes et qu'elles respectent les principes internes du club en termes de budgets alloués aux intermédiaires pour leurs interventions (entre 5 et 10% du budget salarial du joueur). Le Standard de Liège a toujours fait preuve d'une totale transparence concernant ces conventions. Le rapport sur les intermédiaires de l'URBSFA en est une des preuves".

"En outre, ces transactions ont également été communiquées à la Commission des licences de la Pro League dans le cadre de nos dossiers de demande de licence", poursuit le communiqué. "Les montants payés aux différents intermédiaires ont également été systématiquement renseignés au fisc belge par l'établissement de fiches fiscales de commissionnement 281.50. En conclusion, ces dossiers ont toujours été gérés de manière totalement professionnelle, transparente et sans qu'aucune intention malveillante ne puisse être reprochée au Standard ou à un de ses collaborateurs".

"Le Standard de Liège est toutefois inquiet de constater que certains médias belges se permettent de faire des allégations sur des affaires judiciaires en cours, en écornant au passage l'image des clubs de football cités, plutôt que de laisser la Justice faire son travail et attendre ses conclusions. Le Standard de Liège tient à rappeler sa volonté de collaborer avec la Justice en parfaite transparence", conclut le communiqué.